Km 1: mais qu'est-ce qu'il fait chaud dans ce pays, c'est moi où il fait genre 30 degrés?
Km 2: et en plus tout le monde me dépasse.
Km 3: de l'eau! Aaaah! Soif!
Km4: Mais c'est Caro que je vois? Carooo! Coucouuu! Je te dépasse!
Km 5: J'ai CHAUD, non mais c'est pas POSSIBLE, et ces tunnels de l'avenue Louise c'est DUR, et les gens courent VITE, et ceux qui sont devant moi ils courent trop LENTEMENT, et nom d'une chaussure de course, qu'est-ce que j'ai CHAUD...
Km 6: Aaaah ici on est dans le bois. C'est à l'ombre, logiquement, il va faire moins chaud.
Km 7: Non, il ne fait pas moins chaud.
Km 8: Il ne fait toujours pas moins chaud. Le bois, c'est long. Courir, c'est dur. Allez, je m'en vais me renverser sur moi ma bouteille d'eau.
Km 9: Non mais j'arriverai pas au bout, là. Bibil mais qu'est-ce qui t'a pris de vouloir les courir ces 20 km? Tu n'es pas entrainée, tu pèses 5 kg de plus que l'année passée, tu es lente, tu as chaud.
Km 10: Mais mais mais mais je suis à mi-parcours!
Km 11: La vache. Ca monte. Pas marcher, pas marcher, pas marcher. Je m'en vais renverser sur moi ma bouteille d'eau.
Km 12: Allez, c'est la descente, Bibil, là il faut courir. Oh mais c'est Caro! Carooo! Coucouuu! Je te dépasse! (Tiens, j'avais pas déjà fait ça avant?)
Km 13: Le stand Isostar, éclairé par une lumière céleste (rha il fait chaud ici), me tend les bras pour une boisson énergisante.
Km 14: Cette boisson est dégueu. En plus ça colle par terre.
Km 15: Allez, les 3/4 sont faits. Mais? Carooo! Carooo! Coucouuu! Je te dépasse! (La vie est un éternel recommencement).
Km 16: Je m'en vais renverser sur moi ma bouteille d'eau. (On nous en donne des nouvelles, non mais je dis ça pour que vous ne pensiez pas que j'utilise toujours la même.) Mais? Maman! Ohé! Maman!
Km 17: Ca MONTE. J'ai MAL. J'ai CHAUD.
Km 18: Après tout, je vais peut-être les finir, ces 20 km? Allez, je m'en vais me renverser sur moi ma bouteille d'eau.
Km 19: Oui mais, l'arrivée, c'est filmé non? Rhola mais je suis dégoulinante d'eau! Pas du tout photogénique!
Km 19,1: C'est long.
Km 19,2: C'est LONG.
Km 19,3: J'ai mal.
Km 19,4: et j'ai chaud.
Km 19,5: non mais ça n'en finit pas ce truc?
Km 19,6: le temps s'étire à l'infini, je suis aspirée dans le vortex d'un monde parallèle...
Km 19,7: Rha allez non, Bibil, cours un peu plus vite
Km 19,8: Pas marcher, pas marcher, pas marcher, pas marcher
Km 19,9: Oué, oué, oué!
Km 20: Finiiii! Hourré! Finiiii!
Arrivée: "Non mais non ça va bien, Mr le secouriste. Je vous assure. Non, ce n'est pas de la transpiration, c'est de l'eau."
En bref, je l'ai fait en 2h15, qui est meilleur que l'année passée, mais paradoxalement ça a été beaucoup plus dur. Je ne suis pas sûre de le refaire l'année prochaine. Enfin je dis ça, mais je vais craquer, d'office.
Km 2: et en plus tout le monde me dépasse.
Km 3: de l'eau! Aaaah! Soif!
Km4: Mais c'est Caro que je vois? Carooo! Coucouuu! Je te dépasse!
Km 5: J'ai CHAUD, non mais c'est pas POSSIBLE, et ces tunnels de l'avenue Louise c'est DUR, et les gens courent VITE, et ceux qui sont devant moi ils courent trop LENTEMENT, et nom d'une chaussure de course, qu'est-ce que j'ai CHAUD...
Km 6: Aaaah ici on est dans le bois. C'est à l'ombre, logiquement, il va faire moins chaud.
Km 7: Non, il ne fait pas moins chaud.
Km 8: Il ne fait toujours pas moins chaud. Le bois, c'est long. Courir, c'est dur. Allez, je m'en vais me renverser sur moi ma bouteille d'eau.
Km 9: Non mais j'arriverai pas au bout, là. Bibil mais qu'est-ce qui t'a pris de vouloir les courir ces 20 km? Tu n'es pas entrainée, tu pèses 5 kg de plus que l'année passée, tu es lente, tu as chaud.
Km 10: Mais mais mais mais je suis à mi-parcours!
Km 11: La vache. Ca monte. Pas marcher, pas marcher, pas marcher. Je m'en vais renverser sur moi ma bouteille d'eau.
Km 12: Allez, c'est la descente, Bibil, là il faut courir. Oh mais c'est Caro! Carooo! Coucouuu! Je te dépasse! (Tiens, j'avais pas déjà fait ça avant?)
Km 13: Le stand Isostar, éclairé par une lumière céleste (rha il fait chaud ici), me tend les bras pour une boisson énergisante.
Km 14: Cette boisson est dégueu. En plus ça colle par terre.
Km 15: Allez, les 3/4 sont faits. Mais? Carooo! Carooo! Coucouuu! Je te dépasse! (La vie est un éternel recommencement).
Km 16: Je m'en vais renverser sur moi ma bouteille d'eau. (On nous en donne des nouvelles, non mais je dis ça pour que vous ne pensiez pas que j'utilise toujours la même.) Mais? Maman! Ohé! Maman!
Km 17: Ca MONTE. J'ai MAL. J'ai CHAUD.
Km 18: Après tout, je vais peut-être les finir, ces 20 km? Allez, je m'en vais me renverser sur moi ma bouteille d'eau.
Km 19: Oui mais, l'arrivée, c'est filmé non? Rhola mais je suis dégoulinante d'eau! Pas du tout photogénique!
Km 19,1: C'est long.
Km 19,2: C'est LONG.
Km 19,3: J'ai mal.
Km 19,4: et j'ai chaud.
Km 19,5: non mais ça n'en finit pas ce truc?
Km 19,6: le temps s'étire à l'infini, je suis aspirée dans le vortex d'un monde parallèle...
Km 19,7: Rha allez non, Bibil, cours un peu plus vite
Km 19,8: Pas marcher, pas marcher, pas marcher, pas marcher
Km 19,9: Oué, oué, oué!
Km 20: Finiiii! Hourré! Finiiii!
Arrivée: "Non mais non ça va bien, Mr le secouriste. Je vous assure. Non, ce n'est pas de la transpiration, c'est de l'eau."
En bref, je l'ai fait en 2h15, qui est meilleur que l'année passée, mais paradoxalement ça a été beaucoup plus dur. Je ne suis pas sûre de le refaire l'année prochaine. Enfin je dis ça, mais je vais craquer, d'office.






























