Friday, June 10, 2016

Aaaaah ben dites, on respire un petit peu...

Tout d'abord, merci beaucoup à tous ceux qui ont exprimé leur soutien pour Knacki... Et réjouissons-nous parce qu'elle n'a pas un cancer! Elle a un kyste inflammatoire qui s'est développé autour d'un ulcère, ou alors d'un corps étranger, on doit encore voir... La seconde option aurait tendance à valider l'hypothèse du karma, la punition du destin sur Knacki pour avoir bouffé la poule de Sophie, mais nous ne sommes pas tous partisans de cette explication. Mais donc soyons soulagés, c'est la meilleure des nouvelles qu'on puisse recevoir. Il y aura encore une opération qui sera délicate, car le kyste est très mal placé, dans une partie de l'intestin où il y a beaucoup de tension, près du pancréas. Knacki n'est pas encore complètement sortie d'affaire... Mais j'ai confiance et c'est déjà une si belle étape!  
Pour célébrer cela je vous propose un petit jeu concours, oh oui dis donc Bibil, ça fait bien longtemps (depuis 2012 si je ne m'abuse). Je vous propose de gagner ce bavoir bandana à thème teckel... C'est de la bombe, franchement, fait avec des tissus de haute qualité, ajustable à trois tailles pour qu'il aille tant à un bébé qu'à un jeune enfant, super absorbant, vous pouvez le trouver ici si vous voulez plus d'info...
Comment faire? Et bien, laissez-moi un commentaire pour me dire que vous partagez mon soulagement (ou un email, je sais que vous êtes timides)... Ou alternativement, si l'envie vous vient de me rendre service par la même occasion, figurez-vous que je viens de lancer une page facebook pour le Fil de Bibil... Donnez-moi votre avis! Du genre, qu'est-ce que vous pensez de la boutique, de la page facebook, qu'est-ce que vous voudriez voir comme produit à l'avenir, enfin bref tout feedback de toute sorte est le bienvenu. Evidemment si vous voulez liker ou partager la page n'hésitez pas non plus, il y aura du concours aussi sur facebook dans les prochains jours donc c'est peut-être votre chance de faire un double bonus!
Vous savez, double bonus, comme dans cette pub tellement subtile, mais si, vous l'avez vue...
Ah bon, mais enfin que voyez-vous comme bonus en double sur cette photo? Aaaah la poésie des abribus. Mais je disgresse.
Je vous laisse un mois, donc jusqu'au 10 juin à minuit, puis je ferai faire un tirage au sort à une patte innocent, à savoir celle de Knacki, probablement sur base de nourriture placée sur des morceaux de papier... Oui bon de mon côté j'ai encore un mois pour travailler à la mise en scène! 

Thursday, June 02, 2016

Quelques photos récentes

Photos à thème, évidemment, au vu de mon dernier post. Je suis toujours dans l'attente des résultats de la biopsie de la tumeur de Knacki. J'avais le moral dans les chaussettes pendant deux jours (je suis même allée jusqu'à me faire du mal en regardant les rétrospectives pour me souvenir des bons moments, mais en fait j'ai pleuré tout le long), mais petit à petit je digère la nouvelle et je me prépare à la suite, quelle qu'elle soit. 
Knacki m'impressionne par sa gestion de la douleur et se remet un peu trop vite de son opération de mardi. Elle veut courir, chasser, monter et descendre les escaliers, enfin bref tout ce qu'on m'a dit de lui éviter pendant dix jours. Mais elle est de nouveau joyeuse et a retrouvé sa personnalité. Elle a droit à tous les luxes: exit les croquettes, bonjour la pâtée bio qui fait passer tous les médicaments. Accès illimité au canapé et à mon lit où elle se tient en effet vraiment tranquille, et à sa niche de grossesse nerveuse sur laquelle elle est un peu trop intense. Elle se fait chouchouter comme jamais, ce qui est aussi une façon d'intervenir quand elle manifeste des velléités de chipoter à sa cicatrice. Bref, elle était déjà très choyée avant, mais là elle est carrément pourrie gâtée. Je crains que tout retour en arrière ne soit très difficile une fois passée la période de crise. 
Mais en attendant d'avoir des nouvelles, je vous montre quelques photos prises pendant le mois de mai, avant l'opération.
1. Un teckel sur des teckels. Le canapé ce n'était pas assez confort, il fallait tester les coussins.
2. Un teckel sur un autre teckel. Quand Knacki cherche son confort en squattant le panier ou les peluches des autres, Salami, lui, cherche juste un autre chien.
3. Un teckel qui profite du soleil... Parce que oui, malgré la météo maussade de ces deux (trois?) dernières semaines, on a eu du soleil au début du mois de mai, genre quelques heures peut-être, et si il y a bien une chose dont Knacki ne pourrait pas se passer...
4. ... C'est ceci. 
Mmmmh. Transat, cocktail et piscine, nous sommes aux Bahamas.
Et enfin, pour conclure sur une photo prise ce matin, deux jours après sa première opération... Elle a un ventre rasé et un énorme pansement (si l'aspect de cette photo vous rebute, sachez que c'est juste une sorte d'ouate qui était déjà de couleur jaune à la base). Mais elle parvient à trouver son confort et elle a heureusement l'air de ne pas trop souffrir quand elle ne bouge pas...
Mais ce n'est pas pour autant qu'elle va rester tranquille. Demain le pansement s'en va, et on verra pour la suite...

Tuesday, May 31, 2016

Knacki

J'aimerais bien tout le temps pouvoir partager de bonnes nouvelles... Mais cette fois-ci malheureusement je serai un peu pessimiste. Ce matin, on a trouvé une tumeur chez Knacki. 
Cela n'est pas vraiment une surprise en réalité, cela faisait longtemps qu'elle n'allait pas bien. On riait un peu de moi parce que j'avais la visite au vétérinaire un peu facile, parce que je me faisais des films sur ses problèmes digestifs. Mais je voyais bien que cela n'allait pas, que les médicaments ne marchaient pas et que les mêmes symptômes revenaient sans arrêt. Pendant des mois, j'ai été la seule à m'en faire, avec occasionnellement mon vétérinaire qui était frustré de ne pas trouver la source de ses problèmes. 
Puis il y a six semaines, l'état de Knacki s'est dégradé. Le vétérinaire m'a envoyé faire une première échographie, qui a dit que tout allait bien, mais a identifié, presque en note de bas de page, les restes d'un ancien ulcère sur ses intestins. Rien d'alarmant. Pourtant, plus d'un mois après, la situation ne s'était toujours pas arrangée, et Knacki a commencé à avoir des spasmes de façon régulière. Une seconde échographie a découvert une masse dans son système digestif, identifiée comme un corps étranger qui était bloqué. Mais personne n'était inquiet, on faisait des blagues sur ce qu'elle avait bien pu manger qui ressemblait à ça. Ce matin, l'opération était décrite comme une opération de routine, et on allait enfin savoir ce qui la faisait tant souffrir, et en être libéré. Et en ouvrant, et bien, voilà. En réalité, cette masse, c'est une grosse tumeur qui obstrue son système digestif. Il va falloir attendre les résultats de la biopsie pour décider de l'étape suivante, s'il y a quelque chose à faire ou si la situation est déjà trop avancée. 
Le scénario optimiste serait que la tumeur soit encore opérable, que le reste du système digestif ne soit pas encore atteint. Il y a plusieurs éléments en faveur de ce scénario, notamment l'absence de métastases ou de ganglions à l'échographie, et le jeune âge de Knacki. La tumeur est placée à un endroit difficile, à côté du pancréas. L'opération serait difficile mais pas impossible si un spécialiste s'en charge. Il y aurait sans doute des conséquences futures sur la qualité de vie de Knacki. Mais ce serait toujours mieux que le scénario négatif, que je ne dois pas vous décrire. Le vétérinaire était assez pessimiste après avoir vu l'apparence de la tumeur. Mais de nouveau, tant qu'on ne sait pas à quoi on a affaire, on ne sait pas ce qu'on doit faire. 
Une photo prise hier, avant l'opération
Ce n'est pas la première fois que je m'inquiète pour Knacki. Il y a eu toutes les fois où elle n'est pas rentrée et où elle a été recueillie plusieurs pâtés de maison plus loin; ou celles où il a fallu la déterrer de terriers de lapins quand on l'entendait couiner sous terre après des heures de recherche; ou encore les plaies impressionnantes ramenées d'on ne sait quel barbelé. J'ai toujours pensé que c'était son côté casse-cou qui lui jouerait l'ultime mauvais tour. Mais plus le temps passait, plus j'avais l'impression qu'elle s'assagissait. Elle voulait moins sortir, elle courait moins vite. "C'est l'âge, sans doute". Tant mieux. 
Quand je repense à tous les moments où on m'a dit que ce n'était rien, que mon chien était en bonne santé, et où j'étais soulagée de constater que c'était juste moi et ma paranoïa. Je rigolais en disant que si j'étais comme ça avec un chien, il ne valait mieux pas savoir ce que ça donnerait avec des enfants. A chaque fois que Knacki avait des spasmes après avoir mangé, "c'est parce qu'elle mange trop vite", à chaque selle noire, ah non, "brun foncé, il fait sombre Bibil tu vois mal", qu'est-ce qu'elle me colle ce soir quand même, "elle est jalouse de Salami", et son habitude de boiter chaque fois qu'elle devait faire son affaire, "c'est drôle quand même cette manie, mais elle n'a pas vraiment mal, hein". Et puis Bibil, ce focus sur les douleurs de digestion de ton chien, c'est de l'anthropomorphisme enfin! Ce n'est pas parce que tu as une gastrite que ton chien a lui aussi forcément mal quand il digère. Mais maintenant que la science me donne raison tout prend du sens. 
J'essaie de m'imaginer fêter mes 40 ans, avec Knacki qui aurait dix ans, Salami qui en aurait huit, et les invités qui se demanderaient où a filé le temps. Mais pour l'instant j'ai à côté de moi un petit chien qui tremble de douleur. Je dois résister à la tentation de déjà faire son deuil, alors qu'on ne sait pas, finalement. On ne sait pas à quoi on a affaire. 
On ne peut qu'attendre. 

Wednesday, May 25, 2016

Un sac pour Adèle


Dans notre société contemporaine, nous pouvons faire deux observations pertinentes:
1. Coudre des sacs comme celui que vous voyez là, c'est le bad à mort. Cela implique une tirette, du passepoil, la maîtrise de certaines proportions, de la couture sur beaucoup d'épaisseurs différentes et beaucoup de prise de tête. Et en plus, ça prend un temps bête. C'est pourquoi je ne le fais jamais.
2. Certaines personnes sont très spécifiques quant à ce qui leur ferait plaisir, et sont aussi très insistantes.
Par exemple, mon amie S. qui, non contente d'insister à fond sur le fait que cela lui ferait teeeeeeellement plaisir d'avoir ce sac, que le patchwork elle s'en fout, que c'est le seul cadeau de naissance qu'elle me demandera jamais, et que oui elle savait que je n'aimais pas faire ça et que je lui avais déjà dit non, mais ce sac sa fille pourrait le garder toute sa vie, etc etc. Et d'ailleurs elle avait déjà le tissu, qui bien sûr n'était pas du tout un tissu adapté pour faire un sac, et d'une couleur rose pâle très fade, mais soit. 
Bref, c'est bien pour une fois. N'importe qui d'autre me demande un sac week-end, je l'envoie chier, je le préviens. (Ou je l'envoie chez Astrid qui en fait des magnifiques et qui sont de bien meilleure qualité que ce que je pourrais jamais faire).
Donc, j'ai fait comme pour toute chose que je n'aime pas particulièrement faire: j'ai procrastiné, jusqu'à ce que je commence à avoir des entretiens d'embauche et que je me dise, autant mettre ça derrière moi tant que j'ai encore le temps de le faire. Et puis je dois dire que de façon sporadique (disons, toutes les deux semaines), ladite amie me rappelait que bon d'accord j'avais ma fin de thèse, mes cours de néerlandais et mes candidatures, mais il y avaient quand même des enfants qui étaient nés après le sien qui recevaient des patchworks, et que d'ailleurs cela fait six mois qu'elle balade les affaires de sa fille dans un sac Ikea. 
Je me suis un peu cassée la tête sur les associations de couleurs et sur le patron (que j'ai fini par faire moi-même, on n'est jamais mieux servi que par soi-même), puis j'ai associé son tissu rose pâle avec du jeans et un autre rose un peu plus peps, et cela donne ceci.

Un zoom sur les détails



Avec un passepoil parfaitement inséré grâce au conseil d'Astrid de Cousu Main: utiliser un pied pour tirette invisible pour le placer. Le tissu rose pâle est une housse de couette de chez prémaman; le jeans vient de chez Megaware; et la lanière et le passepoil de chez Véritas.  
Mais oh! Vous avez vu? Une poche passepoilée à l'intérieur!


Mazette! Et un bavoir assorti avec les chutes de tissu! (Mais vous savez depuis longtemps où faire customiser les vôtres, je n'ai plus à vous le dire)


Enfin voilà une bonne chose de faite! Et tiens, vous avez vu la photo suivante? Vous pensez à la même chose que moi?


Il y en a qui y ont pensé, en tous cas...

Tuesday, May 17, 2016

Le cycle de l'attente d'un entretien d'embauche

Jeudi, j'ai un entretien d'embauche. Et comme à chaque fois, avant un entretien d'embauche, je me mets dans des états pas possibles. Peu importe la fréquence des entretiens, l'importance du job et mes compétences pour l'exercer. A chaque fois, c'est le même cycle de stress qui se répète.

1. La réalisation
"Aaaaaaah mais dites, c'est dans moins de 48 heures ce truc! Nom de nom, ça me semblait tellement loin, et maintenant, là, ça me semble tellement proche..."

2. Le vent de panique
"Ils vont se rendre compte que je suis un imposteur, que je n'ai pas les compétences pour le poste, qu'ils sont juste en train de perdre leur temps, je vais me faire humilier, rire au nez, rejeter, traîner par terre, les goudrons et les plumes, aaaaah mais quelle angoisse!"

3. La préparation frénétique
A savoir, la seule partie du processus qui est légèrement constructive, sauf que quand on panique trop laisse tomber qu'on retienne, par exemple, des formules mathématiques. Puis on n'est jamais totalement prêt, puisqu'on ne sait pas à quoi s'attendre, et on ne sait pas quoi faire de plus, mais on se dit qu'il y aurait encore sans doute quelque chose à faire, qu'on devrait pousser plus loin, et qu'est-ce qu'on fout à glander, là. Et on repanique un petit peu.

4. La tentative de raisonnement
"Attends Sybille, tu es déjà passée par bien pire. La peur d'un événement est toujours pire que l'événement en question. Quel est le pire qu'il puisse t'arriver? De toutes façons ces gens tu ne les connais pas, et si tu n'as pas ce job et bien c'est qu'il n'était pas fait pour toi, il y aura d'autres entretiens qui suivront, et l'essentiel est que tu aies l'air à l'aise parce que si tu es stressée c'est ça qui te mettra dedans, et blablabla. Et te mettre dans des états pareils, tu vas juste te pourrir la santé."

5. L'overconfiance
"Bon Sybille, tu n'as pas un si mauvais CV quand même, et comparé aux autres candidats (qu'évidemment je n'ai jamais rencontrés), je suis sûre que tu te compares, et bon on ne s'attend pas à ce que tu excelles dans tous les domaines demandés, si tu parviens à te vendre il y a quand même moyen." 

6. Le déni
L'oubli temporaire de l'imminence de l'événement anxiogène par l'occupation de son temps et de son attention à une tâche triviale. Comme par exemple updater le blog.

La fin de la boucle: la fustigation devant tant de naïveté et retour au stade numéro 1.

Puis, quelque part dans le processus, je vais sortir l'homéopathie, puis quand ce ne sera plus assez, la phytothérapie, et déjà ça c'est limite un peu trop pour moi, alors je vais stresser d'avoir pris trop de trucs qui m'empêcheront de penser correctement.
Et évidemment, après l'entretien, je vais mâcher et remâcher dans ma tête tout ce que j'ai dit de travers, tout ce qui m'a enfoncée, tout ces petits moments d'humiliation larvés... Et enfin, seulement après, mais pas tout de suite, je vais progressivement relâcher la pression. Genre, deux jours après. Oui, mais seulement jusqu'à ce que je me souvienne de cet article sur internet (ne jamais lire internet!) qui disait que la plupart des maladies ou accidents cardiaques n'arrivent pas au moment du stress, mais quand on se relâche après le stress, alors du coup je vais me blâmer de m'être mise dans des états pareils pour un simple entretien, puisque bon, au final, tout ça pour ça. 
Puis de me demander combien de fois je peux répéter l'expérience parce que sérieusement, c'est usant.  
Surtout qu'à la base, j'avais postulé à ce job en me disant que dans ce domaine-là, les enjeux étaient moins élevés, et donc que dans l'hypothèse très improbable où je passais les multiples tests de sélection et que je me retrouvais à l'interview, et bien, je ne serais pas trop stressée.
TU. PARLES.
Enfin qui ne tente rien n'a rien.
(Mais qui tente, parfois n'a rien non plus au final, remarquez).

Wednesday, May 11, 2016

Patchwork!

J'interromps cette série spéciale consacrée à la thèse pour vous parler de couture... Car un de mes premiers projets post-thèse a en effet été la réalisation d'un gigantesque patchwork! Gigantesque, car voici la taille une fois la bête terminée...
(Oui, j'ai des vêtements sur cette photo, il ne faut pas croire). 
Je me suis inspirée d'un motif de point de croix pour créer cette énorme initiale pixelisée pour une petite Garance! Les tissus m'ont gracieusement été offerts par Karakol (sauf les tissus unis qui venaient de mon stock). C'est un chouette magasin spécialisé dans le patchwork où vous pourrez non seulement trouver des tonnes de tissus très colorés (voire flash si c'est votre goût!), mais aussi des cours et des ateliers de patchwork. Sophie, la fondatrice du magasin, est une passionnée de patchwork et ne manquera pas de vous donner tous les conseils et sources d'inspiration dont vous aurez besoin. De quoi vous aider à réaliser ceci: 
Et de vous donner non seulement sur l'assemblage du patchwork, mais aussi sur le piqué libre! Pour info, ce motif de piqué libre, que j'utilise quand même très souvent (parce qu'il pardonne toutes les imperfections) s'appelle le McTavishing, vous pouvez trouver un tutoriel ici par exemple
Et ce qui est bien, c'est qu'avec les chutes... On peut continuer à faire du patchwork en cousant des accessoires coordonnés! Ouiiiii! Et quand on pense que les chutes sont trop petites, et bien non, il ne faut pas les jeter, car il y a encore moyen... A l'infini... Aaaaah, le patchwork, ce monde magique du zero waste, c'est formidable. (Mais il y a un moment où on commence à bien se prendre la tête quand même). 
Sophie me fait l'honneur d'exposer ce patchwork dans son magasin, Karakol, avenue du Duc Jean 18 à Ganshoren (parking très facile), pendant quelques jours. Si vous voulez le voir de près, c'est l'occasion!
Et n'oubliez pas que j'ai plein de bavoirs similaires sur ma boutique Etsy...
A bientôt!

Monday, May 09, 2016

Un peu de homemade

Et oui! Cela faisait longtemps! Mais j'ai quand même tenu à terminer ma thèse sur une touche créative faite main...
Tout d'abord, j'ai brodé trente essuies pour mes collègues (on dit des serviettes en France, je sais). J'ai un peu personnalisé la chose sur le thème de la thèse, avec par exemple:
En somme, des phrases que les doctorants ont entendu au moins une fois dans leur thèse! (et parfois beaucoup plus). Avec en plus: "tu cherches... et tu trouves?" ou encore "et ton mémoire, là... Bientôt fini?" Ou davantage: "mais qu'est-ce qui te prend tellement de temps?" Pour que mes collègues puissent se culpabiliser de procrastiner l'écriture de leur thèse en faisant la vaisselle.
Puis, comme il s'agissait d'une naissance, j'ai fait des dragées... Théo a eu la gentillesse de mettre à ma disposition sa scancut pro pour couper des centaines de petits teckels, et de m'aider pendant la confection des boites!



A a fête de fin de thèse, les invités ont pu repartir avec leur petite boite de dragées... 
Bref, une naissance dans les règles de l'art! Mais j'admire beaucoup les jeunes parents au bout de leur vie qui se retrouvent à faire des collages et à répartir des dragées dans des boites pendant des heures. Enfin au moins il n'en restait plus après la fête, il y a eu quelques dizaines d'heureux qui ont récupéré les teckels et les ont recollés quelque part dans leur maison...

Thursday, May 05, 2016

Les photos officieuses

Et enfin, voici quelques photos un petit peu plus officieuses de la défense... Qui vous montre les coulisses de ces longues deux heures où certains sont restés concentrés, et certains un peu moins... Pour vous déculpabiliser, sachez qu'il s'agit de la première défense de thèse que je parviens à suivre jusqu'au bout, et encore, parfois c'était difficile!
Pour commencer, un petit aperçu du Powerpoint, pour remercier Alice qui a fait ce beau smartart, Guillaume qui a fait le layout, et Valentine qui s'est assurée de la cohérence graphique.
 Ici, quelques amis docteurs et doctorants qui écoutent avec attention...
 Et des moins docteurs qui se prennent des fous rires
 Illustration: remarquez donc sur cette photo les deux amis docteurs et les deux autres...

Pour leur défense, il y avait un groupe What's App créé pour l'occasion qui a donné l'occasion au public de commenter en live l'événement, et heureusement que je n'ai pas regardé mon smartphone car sinon je ne serais pas parvenue à terminer le show tout en gardant mon sérieux!
Car je vous le dis, oui, un smartphone est nécessaire pour assister à une défense de thèse. Regardez Delphine qui n'avait pas de smartphone, et qui a pris des photos de ceci:
 Pendant que d'autres, et bien...




De temps en temps, il y avait des questions vaches qui étaient posées, il y en avait qui n'auraient pas voulu être à ma place...
 Oh! Une retardataire... C'était discret.
 Et une soeur qui est super fière et qui filme! (La vidéo du post précédent, je pense)
 Puisque voilà la fin du combat et la consécration tant attendue!
Ensuite, il y a eu un buffet. Mmmmmh, buffet. Mon père avait brassé une bière artisanale qu'il avait appelée la Fräulein Doktor, et ma mère s'était chargée de toutes ces petites choses...



 Qui ont été très appréciées!
Et enfin, mes collègues m'ont offert un t-shirt de circonstance, et surtout un très beau mannequin de couture! Dont vous entendrez encore parler à mon avis...
Et bien voici qui clôture ce reportage photographique sur ma défense de thèse... Mais je vous réserve un post qui clôturera adéquatement cette période de ma vie! En attendant profitez bien de votre long week-end! Pour ma part il sera passé à ne pas travailler à ma thèse, dites donc ça change pour une fois... (Et ça ne me manque pas vraiment, pour tout vous avouer)