Tuesday, January 03, 2017

Bonne année!

Hé oui! Comme de coutume, je vous souhaite les meilleurs voeux pour 2017... Le temps de regarder brièvement en arrière, et de voir que 2016 a été bien remplie:
1. Knacki est toujours en vie (et ça n'a pas été une mince affaire!),
2. J'ai fini ma thèse,
3. J'ai appris le néerlandais,
4. J'ai lancé le Fil de Bibil
et 5. J'ai trouvé un job.
En dépit de l'actualité internationale, 2016 a donc été une bonne année. Pas une année d'éclate, mais une année sérieuse où beaucoup a été fait. Si les années précédentes me semblaient traîner en longueur et se terminer toujours de la même façon, celle-ci est différente, et le réveil très tôt ce matin me l'a bien rappelé (ah oui mais tout a un prix que voulez-vous). Cette année, j'ai pu clôturer certains dossiers qui étaient ouverts depuis trop longtemps et aller de l'avant. Ca s'annonce chargé pour la rétrospective mais promis, j'ai quelques photos chantage pour rendre le tout plus light.

Bon, il y a encore du boulot pour 2017. J'ai beau en avoir beaucoup fait en 2016, je n'en suis toujours pas là où je voudrais être pour mon âge. Je dors mal, je digère mal, je suis sur les rotules en permanence, je n'ai pas d'énergie pour faire changer les choses qui ne me satisfont pas, et je les subis à la place, me laissant me manger. Ma gastrite est toujours là, j'ai pris énormément de poids à cause d'elle (j'ai faim en permanence et je préfère manger que prendre un médicament), et point de vue professionnel, je traîne une fragilité de ma thèse qui fait que la gestion du quotidien n'est pas la plus évidente. Cette année, la bonne résolution s'impose d'elle-même, et les excès de toutes sortes des fêtes de fin d'année ne la rendent que plus criante: soigner cette gastrite (nom d'un pantomed). Cela implique d'agir sur les causes du stress, et non seulement sur les symptômes.
J'ai déjà pris les premières étapes: un meilleur suivi médical, avec rendez-vous médicaux réguliers et régime spécial (sans gluten, lactose ni fructose - 2017 bring it on!) jusqu'à ce que cela aille mieux, et perdre du poids. Ca, c'est le côté purement mécanique. Il y a aussi l'aspect gestion du stress, et il y a du boulot. Tant au niveau personnel que professionnel, il y aura des adaptations à faire qui nécessiteront que j'aie le courage (et l'énergie) de sortir de ma zone de confort. Enfin, cela, je n'en parlerai qu'une fois que ce sera fait. Le but est d'aller mieux physiquement, histoire de laisser ma thèse mais aussi tout l'héritage de la thèse derrière moi une bonne fois pour toutes!
Et vous, quelles sont vos résolutions?

Monday, December 19, 2016

Wuthering Heights (les Hauts de Hurlevent), Emily Brontë

Cette fois-ci j'ai lu un classique qui en a découragé plus d'un... Il est vrai qu'il est très difficile de se mettre dedans, l'auteur mettant les personnages et les lieux en contexte pendant presque trois chapitres avant que l'histoire ne commence vraiment. 
L'histoire commencer lorsque Mr Lockwood, qui souhaite louer Thrushcross Grange dans le Yorkshire, va rendre visite au propriétaire, Mr Heathclith, qui se situe dans une ferme coupée du monde, Wuthering Heights. Là, il trouve un assemblage familial un peu improbable: Mr Heathclith, qui est en apparence un gentleman, mais dont les manières sont rustres; sa belle-fille à peine sortie de l'adolescence, mariée à un fils qui est décédé; et un jeune homme qui parait faire partie de la famille mais qui est habillé et agit comme un serviteur. Coincé par la neige, Mr Lockwood est forcé de passer la nuit à Wuthering Heights. La nuit, il se fait visiter par le fantôme de Catherine, qui affirme avoir été perdue dans les landes depuis vingt ans. De retour à Thrushcross Grange, il se fait raconter toute l'histoire par la gouvernante, qui a été au service de Catherine jusqu'à sa mort. Et voilà l'histoire qui commence enfin, ça aura pris une bonne trentaine de pages quand même. Mais l'avantage c'est qu'on connait, du moins en partie, la fin de l'histoire, et qu'on se pose néanmoins la question de comment on en est arrivés là.
L'histoire est donc la suivante. Il y a de cela une trentaine d'années, la famille Earnshaw habitait à Wuthering Heights, avec deux enfants: le grand frère Hindley, et la petite soeur Catherine. Le père Earnshaw, lors d'un voyage d'affaires, ramène un jeune orphelin trouvé à mendier dans les rues, et comme ce gamin n'a pas de nom, il l'appelle Heathclith, qui lui ira comme prénom comme pour nom. Il n'est pas très clair si le père désire en faire un gentleman ou un serviteur. En tous cas, c'est la seconde interprétation que choisira Hindley, le grand frère, lorsque son père décédera. Il a en effet toujours été jaloux de s'être fait voler le rôle du fils chéri. C'est cette répétition d'humiliations qui animera le désir de revanche d'Heathclith, qui est le fil conducteur de toute l'intrigue.
Par contre, Heathclith et la petite soeur Catherine s'entendent terriblement bien, tellement qu'à la sortie de l'enfance, leur lien se mue en une affection passionnée. Catherine va néanmoins épouser le fils du voisin, Edgar Linton, car elle préfère une perspective d'ascension sociale, à celui d'épouser Heathclith qui a été rabaissé au rang de serviteur. Et là commencent les problèmes.
L'originalité de ce livre est que les personnages principaux sont odieux. Heathclith est un homme arrogant, cruel, violent, misogyne, habité par un désir de revanche et un manque de compassion absolu. Il jette des couteaux de cuisine sur sa femme, tue des animaux pour le plaisir, enferme des enfants en les laissant mourir de faim, met des mourants à sa porte les condamnant à crever sur le perron, bref, il est horrible. Sa seule qualité rédemptrice est sa capacité à aimer Catherine. Catherine, quant à elle, est égoïste, narcissique, cherche avant tout son propre intérêt, et si la passion d'Heathclith est claire et dévorante, la sienne se cache derrière plusieurs couches d'hypocrisie. Aucun des deux personnage n'est heureux ni ne peut être heureux.  Leurs seuls points communs sont leurs défauts, et tout au long du livre ils ne font que causer dévastation à leur entourage. Ils sont aussi tourmentés que les paysages sauvages du Yorkshire profond et de ses landes mélancoliques où les points de beauté sont rares.
Le thème du livre, il est vrai, est la relation amoureuse entre Catherine et Heathclith, mais au delà de cela, c'est aussi celui de la revanche d'Heathclith. Une revanche cruelle et disproportionnée non seulement sur les personnes qui l'ont humilié, mais aussi sur les personnes qu'il a envié, sur leur famille, sur leurs enfants, une revanche qui sera portée sur les générations suivantes lorsqu'il n'aura plus personne d'autre en face de lui. En clair, il fout les boules, et on se prend plus de sympathie pour ses victimes que pour lui. 
A la fin de ce livre, je suis admirative devant l'imagination de l'auteur, même si je me demande un peu ce qui se passait dans sa tête pour avoir imaginé tant de cruauté et de violence, tant physique que morale, à une époque victorienne où ces choses-là ne se disaient pas. A chaque chapitre on se demande comment les choses peuvent empirer davantage, et à chaque fois on constate qu'elles empirent. En fait, c'est un roman épouvantable, mais qu'on ne peut s'empêcher de le lire, par espoir qu'il se finisse bien. 
Et je vous rassure, il finit bien.
En quelques sortes. 
Enfin, je vous laisse le suspense, quoi.

Thursday, December 15, 2016

Week-end à Londres!

Mais oui! Vous ne rêvez pas! C'est bien une update du Bibilblog!
Que voulez-vous, maintenant que je ne suis plus en thèse, je ne passe plus mes week-ends devant mon ordinateur, car chaque jour qui passe n'est plus un jour où potentiellement je devrais travailler et où je culpabilise de ne pas en faire assez. A la place, mon week-end est un vrai week-end. Aaaahlala tout se perd. 
Mais le week-end passé était un peu différent, figurez-vous, car je suis allée à Londres! Hé oui! Je suis allée rendre visite à mon frère qui habite pour l'instant près de Shoreditch. A chaque fois que je vais à Londres, j'en découvre un nouveau bout. Je pense que peu importe le temps passé dans cette ville, je découvrirai toujours quelque chose de nouveau, d'autant plus que c'est une ville qui se renouvelle sans arrêt et où tout change très vite. Enfin, cette fois-ci, j'ai fait une immersion dans l'Est de Londres, du côté de Hackney samedi, et de Columbia Road (le flower market!) dimanche. 
Et bien, je pense que je m'y plairais bien si je devais y vivre. C'est artiste, bobo, hype, hipster, enfin ce que vous voulez, mais franchement il y a une bonne ambiance (en dépit de la météo pourrie qui nous a arrosés ce jour-là). On peut faire un tableau et comptabiliser les barbes, moustaches, bonnets, bretelles, chemises à carreaux, macbooks, tatouages, toasts de seigle à l'avocat bio avec graines germées et smoothies de chou kale. 
 Oh! Des scotch eggs.
Et le flower market de Columbia Road c'est assez sympa aussi, d'autant plus que c'était sur le thème de Noël. 
D'ailleurs, s'il y a bien un truc pour lequel il faut visiter Londres à cette période-ci, c'est bien pour l'ambiance de Noël... Ils n'y vont pas de main morte! Et la foire du midi à côté de leur Winter Wonderland, c'est ridicule. Sérieusement, je suis presque complexée avec ma petite couronne de houx que je n'ai pas encore mise à ma porte car je vais me la faire piquer par les gamins de l'école du coin. Je vous jure, dès que j'ai un moment de libre, je fais péter la déco!
Enfin, en tous cas, ce week-end j'ai fait péter le pull de Noël. Et franchement je m'insérais relativement bien parmi la faune locale, là bas le pull de Noël est tout à fait viril et accepté, peu importe le degré de kitch.
 Et je n'étais pas la seule. 
A part ça, il y a une très chouette expo sur le Caravage à la National Portrait Gallery (Guillaume n'a pas trop aimé mais c'est parce qu'il n'a pas eu histoire de l'art 2 heures/semaines pendant un an). 
Et nous sommes allés dans un restaurant assez original: Dans le Noir. Il parait que cela existait sur Bruxelles mais ne le cherchez plus, il est dans plusieurs capitales européennes mais plus chez nous. C'est assez impressionnant: à Dans le Noir, on est vraiment... dans le noir. On n'y voit pas un pet de lumière, avec les yeux fermés c'est pareil. Les serveurs sont aveugles et ce sont eux qui vous guident jusqu'à votre table. Là, vous faites connaissance avec vos voisins (que vous ne connaissez que par leur voix). Vous tâtonnez pour trouver vos verres, vos couverts, c'est la galère totale pour vous servir de vin... Puis arrive le menu, surprise évidemment. Vous devez deviner ce que vous mangez (vous avez l'occasion de citer vos allergies avant, je vous rassure). Alors il y a ceux qui tentent de faire tout avec les couverts, nous on a tâtés avec les doigts (oh! mais c'est un jaune d'oeuf, ça colle dites donc). Et sur la fin, puisqu'on ne nous voyait de toutes façons pas, on a mangé avec les doigts aussi. On a deviné la plupart des plats mais on était loin du compte pour d'autres. Il faut réserver sur internet et il faut s'y prendre bien à l'avance! 
A très bientôt et joyeuses fêtes si je ne poste pas d'ici là!

Monday, November 07, 2016

Oops, she did it again

Ca fait longtemps que vous n'avez plus eu de nouvelles de Knacki, hein?
Hein?
Croyez-moi, parfois il vaut mieux ne pas trop en avoir. Parce que dernièrement, ça a donné ceci:
 Ah mais, que c'est drôle, que font tous ces gens autour d'un terrier? On dirait les pompiers ou je rêve?
Oui, bon. Il y avait encore un endroit où j'osais lâcher Knacki sans craindre la fugue, c'était une zone "chiens en liberté" dans le Parc de la Woluwe, dans lequel il n'y avait pas de terrier. Sauf que cela devait bien arriver un jour, un arbre est tombé et un terrier s'est formé dans les racines... Bref, je n'avais pas vu le terrier, mais Knacki oui. Steph (qui m'accompagnait) et moi avons attendu un petit temps... Et un moment donné les agents d'entretien du parc sont quand même venus à notre rescousse. Sauf que Knacki ne sortait pas, on a essayé de creuser un peu le terrier, mais un terrier qui est dans les racines c'est bien pratique pour creuser. En attendant on entendait Knacki aboyer toujours aux deux mêmes endroits, un proche et un distant, elle faisait des aller-retours dans la galerie mais ne sortait pas. Hors, même quand elle ne veut pas sortir, quand elle entend que la situation change à l'extérieur, elle passe quand même sa tête dehors pour voir ce qui se passe, et rentre dedans aussi sec. Là, elle ne le faisait pas. On avait quand même bien l'impression qu'elle ne trouvait pas la sortie, et que ça pourrait encore durer longtemps.
Alors bon. On a fait venir les pompiers. Et eux avaient des bêches, des pelles, des tronçonneuses et toutes sortes d'éclairages. Et là, on a commencé à creuser l'entrée. Dites donc, ça creuse profond, un lapin.
Oh, vous avez remarqué? Oui, la police est venue au bout d'un certain temps. Je ne sais pas pourquoi, ni qui les a appelés, mais ils ont été bien utiles. Mais bon, au bout de 4 heures, la nuit est tombée, et même si on avait creusé de quoi faire une piscine olympique, toujours pas de Knacki. On a même pensé faire venir l'armée avec une pelleteuse pour déblayer le terrain une bonne fois pour toutes, mais heureusement, tout à coup, avec une caméra on a aperçu Knacki au bout d'une galerie! Elle se terrait avec sa tête de "on passe l'aspirateur, c'est horrible". J'imagine qu'elle avait entendu la tronçonneuse et à mon avis ça ne lui plaisait pas du tout. 
Alors bon. On lui a donné de l'espace. Elle a tenté de sortir. On a tenté de la chopper. Elle est rentrée aussi sec. On a attendu. Elle a retenté de sortir. On a retenté de la chopper. Enfin, la troisième était la bonne. Quel soulagement pour tous les spectateurs qui sont restés jusqu'au bout! 
Enfin, plus de peur que de mal au final, dont le montant se retrouvera dans la facture que les pompiers m'enverront. Les pompiers étaient d'ailleurs ultra soulagés, presque plus que moi: si moi j'avais déjà déterré Knacki à trois reprises, eux n'avaient pas su récupérer le dernier chien! Tout se termine donc bien...

Saturday, November 05, 2016

Elmer l'éléphant

Vous connaissez Elmer? Mais si, Elmer l'éléphant... Le livre pour enfants, mettant en scène Elmer, un éléphant bariolé dans un troupeau d'éléphants gris. J'adorais ce livre quand j'étais petite, et je soutiens évidemment la morale, qui est que la différence est une richesse, mais j'ai beaucoup de plaisir aussi à regarder les dessins qui sont quand même très sympathiques.
Bref, quand G. a demandé pour sa babyshower qu'on lui offre un livre de notre enfance, j'ai shotguné Elmer sans hésitation. Astrid, qui est née peu après, aime le livre tout autant que moi... Et donc pour la naissance d'Elinor, la seconde, et bien j'ai fait un patchwork Elmer l'éléphant!
Tissus gris de chez Karakol, les autres du Chien Vert. Je suis très fière de vous présenter la chose. Je me suis donnée pour les éléphants qui ont quand même demandé l'assemblage de 20 pièces par éléphant, puis du piqué libre, qui reprend la technique du McTavishing, très chronophage mais si joli au final... Allez, un petit zoom sur Elmer.
 Et voici à l'arrière!
Ci-contre, de la difficulté à prendre une photo de patchwork lorsque Danio l'a très clairement élu comme panier potentiel...
 Et enfin, même si le cadeau est pour Elinor, Astrid l'a néanmoins très bien reçu!
Bon week-end à tous!

Thursday, November 03, 2016

Bridget Jones - Mad about the Boy

Vous n'êtes pas sans savoir qu'il y a un nouveau Bridget Jones (Bridget Jones's Baby) au cinéma (allez le voir, d'ailleurs, c'est très drôle). 
Mais ce que vous ne savez pas, c'est que l'auteur de Bridget Jones, Helen Fielding, avait déjà produit une suite aux aventures de son héroïne il y a de cela quelques années. Bridget Jones - Mad about the Boy, sorti en 2014, voit Bridget à 51 ans, mère célibataire de deux enfants en bas âge. Célibataire, hé oui, parce que pour le concept de Bridget marche, il faut qu'elle soit single, et c'est tout. 
C'est dommage, car pourtant le livre avait beaucoup pour lui à la base. Bridget a ses enfants sur le tard, et alors que tous ses amis ont des adolescents qui partent à l'université, elle se bat encore avec l'école primaire, une école posh où les mères type cercle social Darcy se prennent la tête sur qui doit apporter des poivrons de couleur différente coupés en lamelle pour le pique-nique de fin d'année. Elle tente de percer en tant que screenwriter, mais la maison de production ne semble avoir qu'une obsession: récupérer l'investissement qu'ils ont fait sur la location d'un yacht à Hawaï (fâcheux pour un scénario qui devait à la base se dérouler dans la nuit permanente d'un hiver norvégien). Ses parents, qui vivent une nouvelle jeunesse en maison de retraite, ne critiquent plus Bridget, mais critiquent l'éducation de ses enfants. Elle doit gérer le facteur âge, la presbytie, la tentation du botox, la mode et la technologie qu'elle ne comprend plus mais que ses enfants comprennent très bien, tout ça. Et bien sûr elle compense le fait d'avoir arrêté de fumer en se boulottant des paquets de fromage râpé à même le frigo, des paninis jambon-fromage chez Starbucks et des packs de nicorette. Donc en fait à la base, ce livre aurait pu très bien fonctionner avec un Marc Darcy largement absent et une flamme difficile à entretenir, mais non. Exit Darcy, Bridget est à nouveau célibataire, bon on est déçus, mais soit. 
Le livre commence avec Bridget qui fait un petit tour à la clinique de l'obésité. Elle perd du poids, elle s'inscrit sur Twitter, puis via Twitter elle rencontre un toy boy, plus proche en âge de son fils que d'elle-même. Et voilà, même Bridget, nouvelle histoire. Sauf que pour moi on s'en fout un peu des histoires de coeur de Bridget, surtout si Darcy n'est plus là. Ce qui est drôle dans cette histoire c'est tout ce qui est écrit au dessus, son rôle de mère, de fille, de professionnelle, d'amie, enfin toutes des choses qui auraient pu fonctionner avec un Darcy absent. Mais il n'empêche, j'admets que le livre est drôle, et que c'est une bonne distraction pour le métro, car ce sont de petites entrées de quelques lignes qui permettent d'interrompre sa lecture à n'importe quel arrêt. 
Si toutefois vous assumez le côté chick lit de la chose, et les gens qui vous regardent avec un sourire en coin, bien sûr. 

Monday, October 24, 2016

Oh! Un nouveau post (ébahissons-nous)

J'ai reçu une plainte comme quoi le blog n'était plus assez mis à jour. Ha! Commencez par mettre vos propres blogs à jour et on verra si c'est aussi simple que ça! Mais il est vrai que je suis beaucoup moins présente sur internet. L'explication est simple et tient en deux mots clés: le temps et l'énergie. On en revient toujours à cela au final. 
Maintenant, mon travail me prend beaucoup plus de temps que ma thèse. Je ne suis pas à plaindre pourtant, j'ai une semaine classique de 38 heures. Mais pendant ma thèse je ne travaillais (soyez choqués!) que 5 à 6 heures par jour. J'ai en effet vite vu que je pouvais faire le même travail en 6 heures qu'en 9 heures. Si je savais que j'avais 9 heures devant moi, je faisais simplement durer le travail plus longtemps, car il n'y avait qu'une quantité limitée de travail intellectuel que j'étais capable de fournir en une journée. Du coup, pendant ma thèse, je travaillais au résultat, et j'étais beaucoup plus rapide et efficace que maintenant où je dois travailler pour un certain nombre d'heures, mais soit, là n'est pas le débat.
6 heures de travail par jour, et non 8 à 9 comme maintenant, cela signifie deux choses:
1. On peut se lever plus tard (ouiiiiiii!) et on est moins crevée;
2. On a plus de temps pour le reste. 
Et le reste, et bien, c'est tout aussi bloggable que le boulot, et ça tombe bien parce que je pense que le triumvirat thèse-chiens-couture fonctionnait assez bien dans l'ancien système. Sauf que maintenant, et bien... Déjà, j'ai dit que je ne parlerais pas de boulot ici, et c'est donc la majeure partie de ma journée qui est rayée de  la liste. Et à mon grand malheur le temps consacré à la couture s'est racrapoté tel une peau de chagrin. Qu'est-ce que j'aimerais coudre au lieu de checker pinterest pendant ma pause de midi en me disant à quel point j'aimerais bien coudre! mais bon. Et le chien, ben...
Les chiens vont bien, tiens. 
Oui, ils vont bien.
Voilà.
Non mais plus sérieusement, là où j'ai beaucoup de mal, c'est le fait de ne plus avoir cette liberté de pouvoir moduler mon temps comme avant. Par exemple, dormir plus tard quand j'avais fait une insomnie. Mes insomnies arrivaient généralement vers 5-6 heures du matin, après deux cycles profonds de sommeil, et je parvenais à en caler encore un petit avant de me réveiller, pour faire une nuit complète de 3 cycles. Maintenant quand j'ai une insomnie, ben, je me lève et je vais bosser, et c'est bien fatiguant. Ou encore, pouvoir aller faire les courses, aller chez le médecin, promener Knacki à des heures un peu modulables. Maintenant tout ça doit être calé entre le moment où je quitte le boulot et où je vais à l'activité suivante du soir. Prendre des photos en journée pour le Fil de Bibil. Maintenant j'ai intérêt à tout condenser le weekend pour avoir assez à poster la semaine suivante. Et bien sûr, fini le homeworking, et encore plus le bedworking. Bref, ce sont des contraintes auxquelles il faut s'adapter. 
Et juste pour être claire, quand j'ai dit que j'avais du temps dans le métro pour updater le blog, ce n'est pas non plus comme si j'étais confortablement installée avec une tasse de thé et de la musique calme, avec un sujet inspirant sur lequel écrire (plutôt un sujet transpirant à la proximité un peu forcée car on est tous debout à faire les sardines, pour être honnête). Mais si vous avez des thèmes sur lesquels vous voulez que je blogge, c'est toujours avec plaisir, vous savez. 

Monday, September 26, 2016

Nami Cosmétiques

C'est avec beaucoup de plaisir que je vous annonce le lancement de la marque "Nami", cosmétiques bio et zéro déchet, lancée par mon amie Line... Cela fait des mois qu'elle travaille sur ce projet, et après une campagne de crowdfunding et une série de tests en laboratoire pour valider ses produits, le grand jour est venu, elle se lance... 

Nami c'est une toute jeune marque de cosmétiques belges qui vous propose une alternative écologique et économique aux cosmétiques conventionnels. Pas de packaging, pas de marketing, juste les matières premières naturelles de qualité biologique et des recettes simples. J'ai moi-même pu tester certains de ses produits et je dois dire que je suis convaincue! Nami propose notamment une gamme de déodorants secs qui sont extra, ils sont efficaces, sentent bon (mais pas trop fort), n'irritent pas et ne laissent pas de marques sur les vêtements, que demander de plus? Et j'ai également le beurre pour le corps karité-églantier qui pour le coup est un vrai beurre, hydratation maximale, beaucoup plus efficace que tout ce que j'ai pu tester auparavant. Bref je suis assez convaincue, tant par le produit que par la capacité de Line de porter sa marque plus loin. 
Les produits seront en vente à partir du 1er octobre (c'est vendredi les gens!) et en attendant, il y a un concours sur la page facebook... Que je vous conseille d'aimer sur ce lien-ci! 
Et si vous voulez déjà faire un tour sur sa boutique en ligne... C'est ici.
Nami Cosmétiques propose aussi des ateliers pour apprendre à faire soi-même ses propres produits cosmétiques!
Bonne découverte!