Tuesday, February 28, 2006

S'il y a quelque chose que je hais, c'est d'avoir le sommeil interrompu. Ceux qui sont déjà partis en vacances avec moi le savent. J'ai du mal à m'endormir, j'ai le sommeil ultraléger, mais je tiens à mes heures de sommeil.
Hier soir, ou plutôt devrais-je dire ce matin, à 2h... J'avais péniblement réussi à faire venir le marchand de sable, lorsque, grand fracas. Un porte qui claque, une fille qui pleure à grands cris comme une vache espagnole, frappe lourdement à une porte. La porte s'ouvre, grands cris de nouveaux, grandes explications, la porte se ferme et la conversation continue de façon bruyante dans une chambre proche. Apparemment, un groupe de 4 filles complètement défoncées...
Pas besoin de savoir de qui cela venait. Comme je maudis ma flatmate indo/newyorkaise dépravée.
Quel bonheur lorsqu'elle était repartie pour l'Inde! Elle n'y est restée que quelques semaines, mais cela a été un vrai paradis nocturne. Au point que j'en avais oublié que le kot entier attend que la flatmate en question soit rentrée de ses randonnées nocturnes avant de pouvoir aller dormir.
Plus j'essayais d'ignorer les lamentations, plus elles résonnaient dans mes oreilles, et au bout de cinq minutes, j'étais définitivement réveillée.
Je ne pouvais ignorer des portes qui n'arrêtaient de claquer.
Cela en devenait un rituel: quelqu'un sortait de la porte de la flatmate dépravée, claquait la porte. Se dirigeait dans l'autre partie de l'appartement, ouvrait la porte coupe-feu, et la claquait. Frappait bruyamment à une autre porte. Parlait bruyamment. Claquement de porte. Passage dans notre partie de l'appartement. Claquement de la porte coupe-feu. Frappe à la porte de la flatmate dépravée. Porte qui s'ouvre, quasi-hurlement, porte qui claque. La personne en question se fait remballer aussi sec. Et puis c'était reparti pour un autre aller-retour.
Au bout d'un quart d'heure je maudis tous mes flatmates pour ne pas être sortis se plaindre et pour probablement dormir avec des boules quiès. Je me lève, je regarde ce qu'il se passe dans le couloir, telle une mémé qui espionne la rue par sa fenêtre.
Les allez-retours sont effectués par une fille complètement défoncée, qui n'a pas trop l'air de réaliser où elle se trouve, ce qu'elle fait, qui je suis. En réalité bien souvent elle oublie d'ouvrir la porte coupe-feu avant de se rendre dans l'autre partie de l'appartement. Donc, se la prend en plein gueule. J'essaie de négocier un peu de calme mais c'est peine perdue. Je retourne dans mon lit en me disant que vu son état, la fille allait bientôt tomber d'elle-même et s'endormir.
Comme je maudis mon flatmate dealer de drogue. Il s'est réapprovisionné hier. Comme je maudis mes nouveaux flatmates fumeurs de joints. Hier, ils fumaient dans la cuisine. Ce qui explique beaucoup de choses.
Au bout d'une heure, c'était toujours le même manège. Et toujours la même engueulade dans la chambre de la flatmate dépravée.
Cela a duré jusqu'à 3h30.
Au moins, pour une fois, la flatmate dépravée n'a pas ramené de mec(s).
Parfois, je me demande ce qui est pire à entendre.

Saturday, February 25, 2006

VARSOVIE Mercredi et jeudi, j'ai pris un break pré-week-end (de toutes façons, ça fait longtemps que mes week-ends ne sont plus des breaks, donc je pourrais carrément dire que j'ai pris des vacances) pour aller voir Gaëlle à Varsovie.
Je suis arrivée en pleine tempête de neige, ce qui a rendu l'atterrissage difficile, comme n'a pas manqué de le signaler le pilote. Je n'ai jamais vraiment eu peur de l'avion mais là, j'ai complètement paniqué. Surtout lorsqu'on nous a conseillé de re-jeter un oeil attentif aux mesures de sécurité... Alors que l'avion tremblait de toutes parts au point que j'ai cru qu'il allait se désintégrer dans l'instant. Vous ne pouvez même pas vous imaginer les pensées noires que j'ai eues... Si j'allais mourir avant de toucher le sol ou bien pendant la chute, par exemple.
J'ai eu envie d'embrasser le sol quand je suis descendue de l'avion.
Je me suis remise de ces émotions en me confrontant aux inscriptions polonaises de l'aéroport. J'ai jeté mon dévolu sur un téléphone public polonais pour prévenir Gaëlle de mon arrivée. Il me disait d'insérer une carte avec une puce qui ressemblait drôlement à ma visa. Cela n'a pas marché. Par contre à la vue de la visa j'ai eu facilement une dizaine de "chauffeurs de taxi" polonais me proposant un lift.
J'ai finalement réussi à comprendre les instructions en anglais approximatif de la madame du bureau d'informations me disant qu'il fallait que j'achète une carte de téléphone. Ce que j'ai fait (tout en recevant un échantillon de shampooing pour cheveux gras, je ne sais pas si je dois le prendre personnellement ou pas). Puis j'ai essayé d'appeler Gaëlle.
Il semblerait que je n'ai pas composé le numéro de façon correcte, car j'ai reçu des instructions en polonais de l'autre côté du téléphone. Mais au bout de cinq ou six tentatives + aller-retour au bureau d'information, j'ai réussi à joindre Gaëlle.
Autant dire que cela a été un soulagement énorme.
Comme Gaëlle n'a pas de blog, je me permets de vous donner de ses nouvelles. Elle va bien. Est en bonne santé. Organisait une journée belge le jour après mon départ. Et dit bonjour à tout le monde.
Le lendemain, visite de Varsovie.

Nous voici visitant la vieille ville. Varsovie est une ville très émouvante. Elle a été complètement rasée pendant la Seconde Guerre mondiale et a été reconstruite sur les plans de l'ancienne ville. Si les bâtiments ont une architecture ancienne, leur aspect neuf et leurs couleurs vives ne trompent personne. Comme si les tentatives faites pour oublier le traumatisme de la guerre ne faisaient que l'accentuer.
J'ai trouvé ce monument aux civils de la guerre particulièrement parlant. D'autant plus que les habitants viennent y déposer des fleurs dans les fusils des soldats.

Varsovie porte aussi les traces du communisme, moins évidentes à voir au premier coup d'oeil. Ici, le bâtiment de la culture, rappelant vaguement l'Empire State building à New York.

Plusieurs projets avaient été présentés pour rentabiliser cet espace laissé désert par la destruction de Varsovie, m'a dit Gaëlle. L'un d'eux était notamment un ensemble de bâtiments destinés à améliorer le niveau de vie des habitants. Mais c'est un monument à la culture qui a été construit.

Les traces du communisme sont bien présentes dans l'architecture de Varsovie. Rien que dans le fait qu'on n'y trouve pas de maison, même à l'extérieur du centre-ville. A la place, il n'y a que des grands buildings construits à l'identique.

Difficile de réaliser que cela ne fait qu'une quinzaine d'années que la Pologne en est sortie, cependant, car elle ressemble selon beaucoup d'aspects à une ville occidentale. Un coup d'oeil au shopping centre m'a permis de voir des marques internationales (MacDonalds, H&M, Zara) ou encore françaises (Carrefour ou LeRoy-Merlin), contre très peu de magasins polonais.Malgré tout il existe des plats typiques polonais (ce paragraphe devrait faire plaisir à Strepy - j'espère que ça me fera un commentaire de plus). Voici les "Pierrogis". Je dois dire que c'était fort bon, même si je ne suis pas arrivée au bout de mon assiette.

Et voici encore un illustre palais dont j'ai bien malheureusement oublié de noter le nom (Gaëlle, j'ai besoin de ton aide). Il est en dehors du centre-ville et n'a pas été trop touché par la guerre. C'est un intéressant amalgame de toutes les époques, portant les traces de chacun de ses propriétaires.

Enfin, pour conclure, voici une photo de Gaëlle posant dans le parc de son campus. Le Collège d'Europe est construit sur le domaine d'un château et seuls les étudiants sont autorisés à s'y promener. Ca le fait à fond. Et puis je dois avouer que je suis secrètement jalouse de sa chambre qui fait facilement la taille d'un salon, entièrement équipée (frigo, télé, salle de bain etc) et nettoyée tous les jours. Même les draps sont changés. Si c'est pas beau ça...
Et pour finir, voici une photo prise trente secondes avant que je n'entre dans mon taxi. Hé oui, un rayon de soleil pour finir mon voyage.
Je suis rentrée saine et sauve en Angleterre, malgré un vent de 140 km/h (!!!) que le pilote n'a pas manqué de nous signaler, en nous demandant de regarder avec attention la vidéo de sécurité, comme si nous devions en avoir besoin.

Merci Gaëlle pour cet agréable bien qu'un peu frisquet séjour...

Wednesday, February 22, 2006

WOUHOUUUUUU!!!!!!!
Notre website est lancé!
Fruit de tant d'efforts, de sueurs et de nuits sans sommeil...
Voici l'adresse, http://www.postscriptmagazine.co.uk, ajoutez-la à vos favoris et fouillez pour trouver mes articles. Et surtout dites-moi que vous aimez le design.

Tuesday, February 21, 2006

Samedi, j'ai assisté à l'enterrement de vie de jeune vie de Tripti, une de mes classmates indiennes. Elle a insisté pour me relooker en indienne de ses propres mains (et m'a filmée en train de me changer dans ma chambre, pour ceux que cela intéresse). Swati m'a prêté son sari, et on m'a appliqué moulte khôl et bindis multiples. Voici plus ou moins ce que cela a donné: Un succès gigantesque. Je pense que je devais ressembler à une sorte d'idéal de beauté indienne, parce que je suis grande et blanche de peau. Autrement dit, je ressemblais à une brahmanne. Résultat, plusieurs sources m'ont assimilée à "un membre de la famille royale", et m'appelaient encore "Indian princess" aujourd'hui à l'université (hé oui ça frime). Moi, je me trouvait plutôt une similitude avec la statue de la liberté... Me voici avec la future mariée. Offrant du chocolat belge.
D'ailleurs, je n'ai pas vraiment eu l'occasion de vous montrer à quel point les vêtements de fêtes des Indiennes sont colorés (et pourtant, j'en ai vu plein pendant Diwali). En voici un bon exemple: En jaune, Swati, ma cokotteuse; Tripti, la future mariée, et Nandini, de mon cours.
Evidemment, tout enterrement de vie de jeune fille ne peut pas se faire sans... strip-teaser. Les mecs ont été mis au courant et ont mystérieusement disparus pendant près d'une heure. Moi je n'en savais rien évidemment, et n'ai rien compris quand ce mec est arrivé en tenue de pompier. Et sans crier gare il a quasi attaché la fiancée sur une chaise et a commencé à se déshabiller... Un traumatisme dont elle ne se remettra pas.
Elle a fui très très loin et le strip-teaser s'est rabattu sur les filles environnantes.

Ici Kanako. On lui a un peu forcé la main...

Profitez bien de cette photo, je l'enlève dès demain pour ne pas choquer les âmes sensibles.

Je termine par une photo de groupe.

Sunday, February 19, 2006

J'ai trouvé un stage!!!
A "The Independent on Sunday"... Je commence le 14 mars et termine le 25. Je passerai donc le jour de mes 23 ans dans la newsroom d'un prestigieux journal. Aaaah c'est comme un rêve qui se réalise.
Le problème, c'est que je n'arrive pas à me rappeler avoir jamais lu The Independent on Sunday. Ce matin, en allant l'acheter, je me suis souvenue pourquoi.
Le vendeur de journaux du coin est fermé le dimanche.
Il faut marcher pendant 15 minutes aller, 15 minutes retour, pour acquérir cette précieuse lecture. Tout être sensé pourrait la trouver sur internet, mais... notre connection internet ne marche pas.
Sinon, j'ai également été promue chef de l'équipe de design. Je dirige d'une main ferme une équipe de mecs. Aaaah, c'est aussi comme un rêve qui se réalise.
Vendredi, 40% de mes points de magazine publishing se sont joués vendredi, allez donc sur mon blog journalistique pour en voir le résultat.
Cela va sans dire, j'ai dû travailler encore plus que d'habitude cette semaine.
Quelques photos de ma vie sociale, néanmoins:


Je n'ai pas eu l'occasion de voir la neige à Londres, mais au moins j'ai pu la voir en Belgique. Comme vous pouvez le voir à ce parapluie que j'essaie de faire sécher dans l'entrée de la maison.

Ici à l'anniversaire d'Alec, USA, en rouge à côté de moi. Chacun a cuisiné un plat de son pays. Eliana est venue avec une sauce bolognese préparée par sa Mamma et une tiramisu meilleur que celui de ma Mamma à moi (pardon Maman, mais son tiramisu était vraiment bon). Pour ma part, j'ai cuisiné un brownie au chocolat belge, fortement apprécié, sauf par ceux qui m'ont vue le cuisiner et qui ont pu constater la proportion de beurre que j'y ai mise.

Nous avons organisé une petite escapade à Greenwich samedi. Ici, une photo de la Queen's House avec les buildings de Canary Warf dans le fond. Avant qu'il ne pleuve. Ce qui nous a permis d'explorer en profondeur le marché (couvert) du samedi et de trainer un peu plus longtemps dans les pubs (couverts et chauffés).

Et voici comment nous devrions renommer Woké...

Friday, February 10, 2006

Lors de mon dernier post, j'étais sur le point d'atteindre un point de rupture.
J'ai alors entamé une semaine de repos et de non-implication dans le projet dans le but de conserver ma santé mentale.
Et apparemment, je ne suis pas la seule. Cela a donné lieu à de joyeuses réunions et orgies gargantuesques. Il serait trop long de tout vous décrire, et puis si je m'y mets je suis partie pour un post de trois kilomètres incluant mes courses au supermarché.
Pour faire bref. Je suis allée au cinéma voir "Walk the line", et je dois avouer que je n'avais JAMAIS entendu parler de Johnny Cash - mais je viens du pays de la bière et du chocolat, c'est normal. Je suis allée pour promenade relaxante au parc de Hampstead, ainsi que shopping relaxant au village de Pinner, et shopping moins relaxant à Oxford Circus. J'ai à mon actif une soirée pyjama passée entre filles à bouffer des caramels devant Friends, Brat Camp et Desesperate Housewives. Et les pubs et repas gigantesques, je ne les compte même plus.
Voici quelques photos:
Ca, c'était le 3e jour relax


4e jour. Chacun a cuisiné pour deux et mangé pour trois. Ici, un burrito géant.Un peu de détente aussi en visitant le village de Pinner, encore plus loin de Londres que Harrow. Après-midi dans une cave à vin, chez Gordons.Et enfin la finale:Ces images parlent d'elles même.

Je reviens à Bruxelles ce soir.

Saturday, February 04, 2006

Revoici venus ces jours familiers où ma vie sociale se réduit à des meetings de travail et où je ne m'accorde que dix minutes pour cuisiner.
D'ici lundi, je dois écrire deux articles et mettre au point des templates pour notre online magazine. Lundi soir, nous devrons insérer aux templates des textes et photos, et je vois avec horreur arriver quelques heures de photoshop et de calculs en pixels. Je n'arrive pas à me souvenir de la dernière fois que j'ai rangé mon bureau, mais il ressemble vaguement au parterre de fleurs de Maman après le passage de Danio.
J'aime le design, ça c'est incontestable, mais je n'aime pas Dreamweaver. Et comme nous ne sommes quasiment que quatre ou cinq à devoir l'apprendre, le prof ne l'a pas inclut dans son programme de cours, gageant que nous serions assez débrouillards pour trouver comment ça marche. Sans l'aide précieuse du geek chinois et de l'assistant, j'en serais toujours à essayer de dessiner une text box.
Enfin après une semaine à marcher seule dans les ténèbres, tout semble se rétablir: nous avons une frontpage acceptable, à présenter demain à notre rédactrice en chef. Le geek a pris soin de mon ordinateur, il l'a rendu moins lent, y a installé Dreamweaver, Flash et GoLive. Pour le moment, je résiste à la tentation de les trasher dans un élan de sadisme et puis me lancer dans un rire diabolique après avoir accompli mon méfait.
Je ne suis pas beaucoup sortie de mon kot, cela va sans dire, mais heureusement il est un peu plus vivant maintenant. Quatre flatmates sont partis, et d'autres sont venus. Le premier est Ollie, le créateur de cet astucieux Orgasmatron que vous avez tous pu admirer. Et est aussi celui qui doit expliquer aux Chinoises ce qu'est un orgasm, apparemment on ne leur apprend pas ça dans leurs cours d'anglais.
Le deuxième est un Américain, fumeur de joints et dealer notoire, qui ne répond pas quand on lui parle et qui a toujours l'air stone (et l'est probablement). La troisième est Eliana, une de mes classmates italiennes, dont j'attends avec impatience la fin de son régime pour pouvoir goûter à la sauce bolognèse de sa Mamma. Et le dernier est un Français (waaaais enfin y en a un sur le campus).
Cela est sans compter la situation de séjour illégale de trois Chinoises dans notre appartement (mais faut pas le répéter).
Mais je dois l'avouer, quand je ne suis pas sur ce design, je passe le plus clair de mon temps dans le kot du second étage. J'y regarde Friends avec Dyah tout en mangeant des caramels à s'en prendre un crise de foie, et la plupart du temps j'y reçoit aussi un repas.
Ce soir, c'est l'anniversaire de Tripti. Je vais cuisiner un gâteau au chocolat à échelle humaine.

Friday, February 03, 2006

Wednesday, February 01, 2006

Ce week-end... J'ai fait découvrir mon merveilleux pays à des amis de l'université.
Nous sommes arrivés le vendredi soir pour un verre à la Grand-Place. Cela a laissé un bonne première impression. Eyglo (Islande) a réagit en s'exclamant: "Je n'attendais pas beaucoup de la Belgique, mais..."
Nous avons commandé des verres de Kwak.

Ici Laurent (France) et Kanako (Japon).

Nous sommes restés un peu plus tard que prévu et n'étions dans nos lits que vers 2h30. Le lendemain, nous nous levions de (très) bonne heure pour nous rendre à Brugge. Difficile...

Il a fait un froid arctique. Lorsque nous avons navigué sur les canaux, le bateau devait briser la glace. Même Eyglo avait froid.

Voilà une photo de notre groupe. Eyglo, Eliana (Italie), Kanako, Laurent, Noor (Liban), moi-même, Denis (Allemagne) et Sarah (Liban). Nous avons beaucoup comparé Brugge à Venise, ce qu'Eliana prenait relativement bien.

Nous avons bien sûr fait toutes les obligations touristiques. Même s'il est vrai qu'une grande partie de notre visite s'est déroulée au magasin de pralines Neuhaus.

Et puis, lorsque j'ai voulu reprendre les voitures, mauvaise surprise.

C'est là que nous les avions garées. Mais lorsque nous sommes arrivés, la rue était déserte. Nous nous sommes tous regardés, avont vérifié le nom de la rue, et nous sommes encore regardés d'un air embarrassé. Les voitures n'étaient plus là.

Après investigation, nous avons trouvé tout au bout de la rue ce panneau-ci:

Evidemment, nous n'aurions pu le voir que si nous étions arrivés par l'autre côté.

Le panneau marquait "Stationnement interdit".

Nous nous sommes rendus au commissariat le plus proche qui, en effet, avait enlevé les voitures. Evidemment, le fait que je ne parle pas flamand n'a pas arrangé les choses. Et encore moins lorsque l'officier a constaté que j'habitais Bruxelles. L'officier a commencé à me parler dans un français impeccable. Puis, m'entendant parler anglais avec les autres, il a définitivement switché sur l'anglais sans plus jamais vouloir m'adresser la parole en français.

Nous avons dû rechercher les voitures à perpette-les-bains pour la modique somme de 100 euros par voiture. En plus de cela s'ajoute une taxe de 50 euro par voiture à payer à la police. Prix total de ce petit incident: 300 euros. "J'aurais pu m'acheter un autre iPod pour cette somme", ais-je pensé, alors qu'Eyglo, plus pragmatique, parlait d'environ 18 kilos de pralines Neuhaus.

Mais nous avons préféré en rire qu'en pleurer.

Nous avons dû retarder d'1h30 notre réservation "Chez Léon", mais nous avons quand même été servis. Aaaaah le plaisir d'un bon moules-frites... Influencée par les moeurs de mon kot, j'ai opté pour les moules au curry, mais qui n'étaient pas épicées sur la même échelle.

Et ensuite, verre au "Cercueil".

Ici, Sarah (Liban) et Denis (Allemagne) buvant dans les crânes.

Nous sommes de nouveau rentrés trop tard comparé à notre heure de lever. Mais dimanche, une deuxième journée face à des températures extrêmes nous ont bien réveillé.

Rendez-vous à la Grand-Place avec Papa-Maman-Guillaume-Bernadette pour visite de Bruxelles avec Kristos, un guide que nous avons recruté via le centre de la BD. Guillaume m'a accostée en me disant: "trop chaud comme il fait caillant". Et nous avons terminé par un restaurant en haut du musée de la musique.

Pourquoi, à chaque fois que je publie une photo, il y a un verre de bière dessus?

Et nous avons continué par l'Atomium.

Regardez au passage comme il fait beau...

Tout cela s'est terminé par un bon waterzooi à la maison.

Merci beaucoup Maman, encore une fois, pour nous avoir tous accueillis, avec moulte nourriture, boissons (et voitures, faut-il le rappeler). J'ai recueilli multitude de commentaires positifs.

Evidemment, se lever à 6h pour l'Eurostar le lendemain a été moins agréable...

Avis à tous, je rentre de nouveau à Bruxelles pour le week-end du 11 février.