Photographie: AP sur BBC News
"The international community looks on helplessly as the Middle East edges to the brink of war. The UN Commission on Human Rights simply issued a statement saying Israel’s attack broke international law. Europe was unable to even agree on a united statement on the matter. States who are traditionally more critical of Israel, like Finland and Ireland, have tried to get the EU to clearly condemn Israel's military actions. However, states that traditionally support Israel, like the UK and Germany, have refused to condemn the Israeli violence." écrit-elle.
Il y a une semaine déjà, j'étais à Milan avec des amis, écoutant les cigales sous un soleil de vacances. Le jour de son arrivée, Sara apprend que l'aéroport de Beirut a été bombardé. Elle appelle sa famille. Tout le monde va bien. Nous sommes soulagés pour la journée, loin d'imaginer l'ampleur qu'allait prendre la crise.
Mais les jours suivants, les bombes continuent. Chaque jour un nouvel appel, chaque jour de nouvelles craintes. Et chaque jour, après une conversation mixée d'arabe et d'anglais, elle nous dit: "Ma famille va bien". Ajoutant parfois: "Mais le pays est détruit". Espérant que le conflit s'arrête. Découragée, "tout recommence comme il y a vingt ans".
Et elle conclut souvent: "Il faut que je fasse quelque chose". Mais que peut-elle faire, seule en pays étranger, sa famille dans les bombes?
Et nous, que pouvons-nous faire? A part nous assoir, et regarder l'escalade sans fin de la violence. Et dire, "Il faut que ça s'arrête". Mais ça ne va pas s'arrêter.

Ceci est le train que mon ami Neeraj aurait dû prendre la semaine passée à Bombay.
Et ça, c'est ce qui se passe au Liban pour le moment, où habitent les familles de Noor et 





C'est que le thème de la soirée a été poussé jusqu'au bout pour nous faire vivre 1001 Nuits en l'espace d'une seule.

Je vous laisse deviner les résultats! Ma vue de plus en plus trouble m'a néanmoins permis d'admirer la superbe tente dressée pour l'occasion.
Et une photo de ma joyeuse table (dont je disculpe la plupart d'accusations éhontées d'alcoolisme qu'impliquerait le récit de ma propre expérience). 

