de mon frère a toujours été un mystère. La logique voudrait que l'on s'efforce de remplir la base de la pyramide avec des légumes, fruits et eau, et de réduire autant que possible les sucreries, comme le montre l'illustration. Guillaume, lui, suit une logique tout à fait différente, la logique des MacDonalds et Burger King, faisant passer les légumes en haut de la pyramide, et tout le reste en bas. Résultat: fast foods, buffets à volontés, fish&chips ont été de rigueur pendant tout son séjour, pendant que je m'efforçais avec peine de picorer un fruit ou deux d'un moment à l'autre.
Si vous voyez ce que je veux dire...
Pour l'occasion de l'arrivée de Nicho samedi matin nous avons fait tous les musts touristiques de Londres.
A commencer par le défilé des "brosses à chiottes" comme le dit si bien Guillaume.
Qui s'est d'ailleurs haut perché pour l'observer, dans une superbe pose à la chevalier du zodiaque.
Ensemble, Nicho et Guillaume sont allés "grincer les gardes"; "y a trop moyen" qu'ils m'ont dit. Non, le garde n'est pas un mannequin.
Allez, présentons cela sous forme interactive: j'envoie un cadeau kitsch à qui sait me citer sans se tromper:
1. Ce bâtiment à valeur culturelle incontestable
2. Cette personnalité
3. Cette chaîne de coffee shops (au sens anglais du terme). Indice: j'y vole toujours une tasse ou deux, pour rentabiliser le prix extravagant du frappuccino.
4. Cette attraction à touriste (£25 l'entrée, une heure de file d'attente). J'ai récemment regardé Wimbledon, où Paul Bettany y emmène Kirsten Dunst pour un rendez-vous amoureux, et j'ai bien ri. Croyez-moi, en réalité, ça n'a pas grand-chose de romantique.
5. Et enfin, le nom de ce bâtiment, et petite difficulté supplémentaire, en quelle année il a été construit. Maman, pas la peine de chercher ton guide touristique, c'est moi qui l'ai.
Et ça, ça s'appelle un indoor boomerang. Nicho et Guillaume m'ont rendue folle en s'exerçant à deux dans ma chambre (qui semblait alors beaucoup moins grande que ce que j'ai précédemment vanté). A la fin, ils maîtrisaient suffisamment la technique pour le faire s'échouer sur ma tête alors que je consultais mes emails... Encore heureux qu'ils ne l'aient pas essayé dans le métro.
Et merci beaucoup Maman & famille Merriman pour les chocolats. Je vais vous épargner du procès pour surcharge pondérale.
... vers Cambridge. Où nous nous sommes directement arrêtés à l'attraction la plus touristique que l'on puisse imaginer: les gondoles. J'ai fait passer Guillaume pour un gondolier expérimenté, tandis que lui, décontenancé, s'est soudainement retrouvé avec cette barre à la main. Il a géré.

Nous nous sommes ensuite arrêtés pour un inévitable fish&chips (où nous avons définitivement transgressé la loi en autorisant Guillaume à boire de la bière alors qu'il n'avait pas 18 ans).
Nous nous sommes d'ailleurs faufilé partout sans payer en nous faisant passer pour des étudiants de l'université, mais c'est un détail
Et nous avons même fait un détour par le jardin botanique pour faire plaisir à Maman!
La suite à la prochaine alarme incendie.



Et la plage... Aaaaah, la plage! Cela donnait ceci:
Ou encore cela:
(Vous n'espériez quand même pas une photo en bikini non plus?)
Quels ravages n'avons-nous pas déclenché dans les boites de la Coruna... J'en ai même perdu un pull au hasard d'une discothèque. Mais là aussi, je vous laisse tirer vos propres conclusions.

J'ai trouvé Diane fort bien installée, ma foi, malgré l'état de décrépitude de ses bâtiments aménagés pour les années '60, aux cuisines d'une vingtaine d'étudiants et aux douches quasi-communes. Je ne veux pas de commentaires relevant ce dernier détail.
Nous avons néanmoins fait un peu de visite, entre deux pubs et deux averses successives. Nous voici devant le fort
Et voici le Ashton memorial, construit par Lord Ashton pour se comémorer lui-même. Il faut monter très haut pour avoir l'ultime mérite d'admirer ce bâtiment balayé par les vents (d'où post précédent).
Mais, il faut bien l'avouer, Lancaster offre également de charmantes vues rustiques, quelques petites fermettes disséminées dans le campus et quelques vertes pâtures.




En première impression, je qualifierais l'étalage de Passion Chocolat comme le plus alléchant. Des milliers de pralines se chevauchent dans un désordre artistique, une assiette de dégustation est à la disposition du client, cela a valu le détour par Montgomery. Le plus décevant, par contre, était celui de Pierre Marcolini (Stockel). Sobre mais aussi snob, on ne voit pas un bout de chocolat, tant ils sont perdus dans leurs emballages signés Vuitton ou Mer du Nord ou qui sait.








