Monday, April 30, 2007

Le stress m'a atteinte.
Ah non, il s'en va. Ah non, il revient. Non, ça va, il s'en va encore. Sérieux, c'est un vrai combat, repousser le stress qui tente non-stop de reprendre du terrain. Un peu comme se battre contre l'océan. Waw, ça en fait une jolie métaphore! En même temps, l'océan, ça détend, donc je ne sais pas si ça peut s'appliquer...
Je blogue de la bibliothèque, là je suis sensée écrire un essay mais j'en ai un peu marre, et jusqu'à présent je me suis sentie plus inspirée à écrire des emails qu'à lire mes bouquins. La pièce est archi-pleine mais en même temps super silencieuse, ça fait vraiment bizarre, et ça fait réaliser que le temps n'est plus à la rigolade. Quand je dis que le stress est palpable, il l'est vraiment, difficile de ne pas se sentir encerclée. D'ailleurs je sens que je vais bientôt faire l'objet d'un meurtre, parce que cela fait une plombe que je tape frénétiquement sur mon clavier, j'ai compté le nombre de regards haineux qu'on m'a lancé et jusqu'à présent j'en suis à sept.
Bon le stress vient surtout de la peur de l'examen en lui-même, pas tellement de la matière. La différence avec Louvain-la-Neuve, c'est que je peux étudier autant que je veux, si je ne suis pas capable de faire une réflexion personnelle sur la question ça ne sert à rien. Réflexion personnelle? Signifie: 1. Comprendre, 2. Aimer, 3. voire être passionnée par la matière? Et ben c'est pas gagné!
Je m'en vais rencontrer mon tuteur dans 5 minutes pour parler de ma dissertation. On va espérer que je ne me fasse pas autant descendre que ce matin pendant notre simulation d'examen. Gasp. Respire. Ouais ben mon texte est nul. Respire. Bon j'ai encore 3 livres à lire aujourd'hui. Respire. Et je sors ce soir. Gasp.

Saturday, April 28, 2007

Silent Disco (et autres Dutcheries)
Aujourd'hui, c'est Dutch Queen's Day, un événement qui serait passé relativement inaperçu en Belgique mais pas ici.
A vrai dire, difficile de le louper, tout South Bank était monopolisé par des mecs en orange et des filles en costume traditionnel hollandais. Victoria et moi n'avons pas fait exprès de tomber dessus, je vous rassure, on se baladait innocemment après un pantagruelique goûter et pouf, c'était là, ça avait grandi comme des champignons pendant la nuit.

IMG_0279

Folklorique. Je n'ai qu'un mot, et c'est celui-là. Il y avait un stand pour chaque lieu connu. Le stand de la Hollande proposait des crêpes, celui d'Amsterdam un concert live, Utrecht vendait des bières... Et la décoration, c'était la folie, on tombait sans arrêt sur de grands moulins et des tulipes géantes.

Tulipes géantes


"Oh, je crois que tu as une tulipe sur la joue"
"Ah ouais, merci".
Et puis nous avons discotéqué silencieusement, enfin nous avons participé à la Silent Disco, c'était assez épique. C'est-à-dire qu'il y a un DJ, un dancefloor et même des gens qui dansent dessus, mais on n'entend absolument... rien. Les gens ont des casques sur les oreilles, et de l'extérieur QU'EST-CE QU'ILS ONT L'AIR CONS!!!

(no offense, Victoria).

Et pour vous donner envie, juste comme ça, histoire de ne pas vous laisser sur votre faim:

Cup cakes

Ce fut bref, mais intense, un peu comme ce post d'ailleurs. Oui, ça sent un peu la fille qui manque d'inspiration, la feignasse qui a glandé toute la journée et qui va commencer à bosser à 22 heures (heu, ou pas).

Et bonne fête, Votre Majesté Notre Voisine du Nord. Un jour, je vous le dis, il y aura un Bibil day et ça va chier!

Thursday, April 26, 2007

Ze return of ze naked man
Je suis de retour à Londres. Preuve à l'appui.

Rain drops


C'est le blocus intensif, la frénésie totale, le stress absolu, la catastrophe nucléaire. Enfin pour les autres. Ils courrent à l'université pour imprimer des trucs, squattent les espaces lectures pour lire ce qu'ils ont imprimé, regardent dans le vide avec un regard de désespoir, puis se retrouvent pour stresser un bon coup, c'est la folie. Il y a des gens qui courrent partout, des gens qui sont assis par terre parce qu'il n'y a plus de table, le stress est palpable, c'est oppressant.
Sauf pour moi. Car j'ai le grand et suprême avantage d'avoir une imprimante dans ma chambre. Conséquence logique, je me reclus dans mes 5m² d'espace vital, ça m'évite d'entrer en contact avec des overdosés d'adrénaline. C'est un trade-off: mes nerfs contre ma vie sociale. Et en ces temps d'examen, c'est pas plus mal.
Du coup je m'emmerde ferme, et une de mes seules sources de distractions, c'est regarder par ma fenêtre.
Et j'ai le grand plaisir de vous annoncer le retour glorieux de mon voisin l'Homme Nu.
Oui, apparemment, il existe des gens comme ça qui n'aiment pas les vêtements. Qui se promènent librement en ne portant que les attributs qu'ils ont reçu à leur naissance. Mon voisin l'homme nu, en l'occurence, se balade à pwal dans sa chambre jusqu'à ce que la faim le pousse à sortir de sa tanière. Jusque là, vous allez me dire, il n'y a pas de mal.
Sauf qu'il n'a pas trop compris que quand il ne ferme pas les rideaux, qu'il allume la lumière et qu'il fait passablement sombre dehors, tout le monde peut voir ce qui se passe chez lui. Et que donc d'innocentes personnes, par exemple moi, regardant nonchalamment par leur fenêtre, se retrouvent avec le choc de leur vie par l'inattendu de cette vision.
Suite à un épisode historique au trimestre précédent que je me garderai de vous expliquer, impliquant un contact visuel entre l'Homme Nu et moi, mon naturiste de voisin s'est mis à fermer ses rideaux.
Sauf aujourd'hui. J'ai le grand plaisir de vous annoncer que l'homme nu est de retour.
Et il n'est pas seul.
Oui, je peux prendre des vidéos, mais elles vous coûteront cher.
De quoi me payer une thérapie pour me remettre du choc de cette vision.

Tuesday, April 24, 2007

Shake your coconuts
J'ai battu un record du monde. Moi, et quelques autres 4381 personnes rassemblées sur Trafalgar Square hier soir.
Nous avons formé le plus grand orchestre du monde, qui dis-je, de l'UNIVERS tout entier, en comptant tous les autres systèmes solaires et toutes les autres galaxies... le plus grand orchestre du monde de noix de coco.

The World largest coconut concert

Je ne l'avais pas compris tout de suite, mais c'est une inside joke très anglo-saxonne, faisant référence au film des Monty Pythons où les chevaliers du Graal font semblant de monter à cheval avec un serviteur qui fait claquer des noix de coco derrière. Cataclop, cataclop, catacoconut.
On a eu toutes les sortes de jeux de mots possibles et imaginables sur le banging de coconuts. "Be gentle when touching your coconut" ou encore "Ladies, shakes your boyfriend's coconuts".
J'y étais allée avec Esmé et nous étions à fond dans le trip, elle avait d'ailleurs amené des colliers spécial Beach Boys pour l'occasion.

Esmé shakes her coconut


Cheesecake

Mais nous n'étions pas tout aussi dans le trip que ceux qui étaient venus déguisés en chevaliers ou en dragons. Car c'était la Saint-George hier, ceci explique cela, le shaking de coconuts en relation avec le film chevaleresque des Monty Pythons en relation avec la fête de Saint-George. Il fallait y penser.
Sur le moment-même, voici ce que cela a donné:


Répétez après moi, always look at the braaaaïght saaa-haaïde of laïfe, clac clac, clac clac, clac clac, clac clac...
Pour chauffer le public, une petite coconut ola:

Nous avons donc battu le record du monde, de la galaxie, de l'univers entier, battant également les Américains qui avaient établi le précédent record, car oui il y avait déjà eu des tentatives, la coconut c'est très hype pour le moment. 4382 personnes sur Trafalgar Square. Faut pas être agoraphobe.

Et nous avons terminé la soirée sur une projection géante du film des Monty Pythons. Cataclop, cataclop, cataclop, et Fetchez la vache.

J'ai ramené la noix de coco en question, elle trônera tel un trophée glorieux d'un exploit héroïque. Beware of the banging coconuts.

Monday, April 23, 2007

French connection
Ca a été un peu le grand débat du week-end. Les Français ont voté. Mais ils étaient loin d'être les seuls que la question intéressait, ça a été l'ultime débat entre ressortissants de tous les pays à la LSE. Moi je rentrais tranquillement de Belgique et paf, dès le taxi, le chauffeur voulait à tous prix connaître mon opinion. Il pensait sans doute me faire plaisir (i.e. avoir un pourboire) et j'avais beau lui dire que j'étais Belge... Mais je dois bien avoir une opinion, non?
Que ce soit dit une fois pour toutes, mon opinion c'est que les élections françaises ça me passe un peu au dessus de la tête, et que je suis bien contente de ne pas avoir dû choisir parce qu'aucun des candidats ne m'inspirait plus que cela. Limite, j'aurais bien voulu pouvoir donner une voie "contre", histoire que Sarkozy ne soit pas élu, mais il paraît que ça s'appelle voter pour Royal alors bon mieux vaut juste être content d'être spectateur.
Voilà, j'ai ainsi laissé mon humble contribution à ce débat sans fin, vous pouvez laisser la votre dans les commentaires si le coeur vous en dit, moi je préfère me gausser de rire avec cette vidéo des Guignols de l'Info (merci Kanako)

Saturday, April 21, 2007

... Et je repars...
Je repars ce soir à Londres. J'ai du mal à me dire que je suis restée près d'un mois en Belgique, cela ne m'a semblé que quelques semaines. Techniquement, un mois, ce ne sont que quelques semaines, mais enfin. Le temps est comme figé ici, j'ai associé la Belgique aux vacances et je passe mon temps à rêvasser et sortir au lieu de travailler. Il est vraiment temps que je retourne à Londres, et que je m'y mette sérieusement. Etudier. Chercher de l'emploi. Tout ça.
Cela me fait presque bizarre de repartir, j'ai presque oublié ce qu'était mon quotidien à Londres. J'ai eu du mal à revenir en Belgique, je dois dire. Beaucoup de mal à me réadapter à mes anciennes habitudes, à constater tout ce qui s'était passé pendant mon absence. Pendant deux semaines, je ne trouvais pas le sommeil dans mon propre lit. Mes vies à Londres et à Bruxelles sont si différentes, deux heures trente de trains et mon univers change du tout au tout: mes fréquentations, mes habitudes, mes priorités, mes envies, tout.
Là bas, c'est la ville, le gris, les grands buildings en béton. Les longues promenades le long de la Tamise. L'université, la bibliothèque, les chocolats chauds à la crême fraîche dans des canapés en cuir. Entendre tous les jours plus de trente langues différentes. Parler, m'habiller, me comporter, manger à la Londonienne, à la Française ou à l'Américaine, en fonction des circonstances.
Ici, ce sont les grandes étendues vertes, la quasi-campagne. Prendre ma voiture et me déplacer partout, totalement indépendente, puis revenir dormir chez mes parents. Les amis, la famille, les lieux qui me sont familiers. Respirer.

Le bois bleu

Hier, j'ai parlé de mon mémoire en Histoire pendant un colloque sur la Première Guerre mondiale. Un quart d'heure de présentation, et au total près d'une demi-heure de questions, en comptant celles qui m'ont été posées après la séance. J'étais étonnée de voir à quel point la question intéressait les gens. J'avais juste écrit sur un sujet qui me passionnait, de la façon dont je le voulais, avec l'intime satisfaction de connaître des choses du passé que j'étais la seule à savoir. Et puis, là, on m'a mentionné des mots comme "une problématique unique", ou "des théories que vous êtes la première à développer". Je n'avais jamais vu les choses comme cela. "Pourquoi ne l'avez-vous jamais fait publier?" m'a-t-on demandé à deux reprises. Je n'y ai pas pensé, je n'ai pas eu le temps? La vérité c'est que je suis partie à Londres une semaine après avoir reçu mes résultats et j'ai changé complètement de vie. J'ai oublié ce que cela faisait. Mes études d'Histoire, ma vie à Louvain-la-Neuve, c'est si loin maintenant. Je me demande pourquoi j'ai tant voulu changer. Poursuivre mes rêves? Je les avais déjà à portée de main.

Grégoire, Sophie et Charlotte

Je vais vous laisser sur ces photos de Charlotte et Grégoire (et aussi Sophie, hein, mais bon ça c'est pour que ceux qui lisent mon blog sans me connaître puissent faire le lien). Ca aussi, c'est un changement de vie radicalement différent, mais que je ne connaîtrai pas avant une série d'années.

Grégoire 2

Mon prochain post sera de la capitale de la pluie. Enfin, si je n'ai pas de problèmes comme la fois passée. Touchons du bois, implorons la clémence du dieu des transports ferrovières.
Et cela vous parlera du choc de retrouver ma balance, sans doute.

Thursday, April 19, 2007

Un monde à une couleur

Cerisier du Japon


Mon appareil photo a une option "couleur contrastée". Je m'amuse un peu pour me distraire de ma matière. Oui, je sais, je ferais mieux d'étudier...
Demain, si vous voulez entendre mes exceptionnelles capacités oratoires, rendez-vous à 14 heures au CEGES (square de l'aviation, Bruxelles). Je parlerai de mon mémoire de 2005, alias le mémoire numéro 1 ou encore LE mémoire, tout court. Ou pour le dire autrement, je parlerai des civils belges pendant la Première Guerre mondiale. Et ça me prend plein de temps à préparer alors que j'ai plein d'autres choses à faire.
Au travail qui? Feignasse, où ça?

Tuesday, April 17, 2007

Aaaaaaaah
Et oui, un nouvel appareil photo. Je me suis décidée pour le Canon Ixus 800 is. Au départ j'étais plutôt partante sur le nouveau Pentax, d'ailleurs je soutiens que les Pentax font aussi d'excellentes photos, mais on m'a tellement conseillé Canon à gauche et à droite (quoique je pense que ceux qui m'ont conseillé était plutôt de droite, huhuhu). Je me suis laissée tenter. Appellez-moi influençable, en tous cas quand je n'y connais rien je préfère faire confiance aux autres.
Et bien jusqu'à présent je ne le regrette pas... Même si cela ne fait qu'une demie heure que je l'ai et que pour le moment la batterie charge. Appellez-moi naïve si vous voulez. J'ai un bon feeling sur cet appareil.

Je déclare solennellement l'acquisition de mon nouvel appareil photo comme l'événement de la semaine. Parce que bon, en blocus, il y a peu de choses qui se passent dans ma vie, mis à part compter mes heures de boulot, essayer de ne pas partir dans des rêveries éveillées pour échapper à ma matière, et me concerter avec ma personne sur les aliments que je vais manger.
A Louvain-la-Neuve, je faisais ce qu'Alice a appelé: des "blocus trashs", un intitulé très prometteur mais qui ne veut pas dire ce que cela veut dire. En réalité, je n'étais trash qu'avec mes heures de sommeil; je pouvais étudier entre 14 et 18 heures par jour, et mes pauses, c'était la douche et les repas. J'essaie de retourner à ce rythme mais je ne suis pas du tout dans le bain, hier j'ai fait 12 heures mais je ne suis pas arrivée à faire plus, mon cerveau a grillé. Déjà il fait étouffant, et la chaleur, je ne gère pas. Et puis je n'ai plus du tout la même énergie, c'est sans doute dû au fait que j'ai beaucoup plus étudié pendant l'année et que là je commence un blocus en étant fatiguée.
Certaines choses restent les mêmes de blocus en blocus. Quand mon cerveau est en surchauffe, je pars dans des rêveries éveillées sur tout et sur rien. Et mine de rien, hop, ce sont 20 minutes qui passent, parfois une heure, où je suis complètement déconnectée avec la réalité, et puis quand je reviens sur terre et que regarde ma montre, c'est le stress. Pour parfois plonger dans une autre rêverie cinq minutes plus tard.
Puis dès que j'ai un truc qui m'angoisse, un truc que j'ai oublié de faire, alors cela prend des proportions énormes et cela m'obsède pendant des heures. A Louvain-la-Neuve, ce qui me préoccupait surtout, c'était l'organisation chaotique de mes vacances, des barbecues de fin d'examens, de mes amitiés. En 2005 c'était le mémoire. En 2006, je n'avais pas eu de blocus (année bénie), mais là maintenant ce qui m'angoisse c'est le fait que je n'ai pas de boulot. Je consulte obsessivement mes emails pour constater que toutes les réponses sont négatives (mais nous ne doutons pas qu'avec vos qualifications vous trouverez un autre employeur, blablabla). Ca, c'est quand on est assez poli que pour me répondre, et je deviens pessimiste car je sais dès que j'ouvre un email qu'il me dira non. Et pourtant je n'ai pas proposé une constitution à l'Europe, ha, ha, mon Dieu il faut que je m'échappe de ma matière je deviens atteinte.
Ca c'est l'angoisse priorité numéro un, j'y pense sans arrêt. Maman a un peu soulagé cela en me disant que si il y a un gap entre mes études et mon potentiel boulot, je pouvais toujours combler en apprenant une langue. L'angoisse priorité numéro deux, c'est que je me fais du souci pour les gens qui m'entourent. Appellez-moi altruiste si vous voulez, moi je dirais plutôt que j'angoisse par procuration sur la vie des autres, tellement ma vie c'est le désert en ce moment. Cela passe de la santé de ma grand-mère au travail de mes amis, en passant par le regard de pitié du chien qui n'a pas eu ses croquettes. Ou alors c'est sur le temps qui passe. C'est assez nouveau comme angoisse, mais je tente de prédire les futurs fiançailles/les futurs bébés, je checke mes rides et puis je m'enfile une barre de chocolat. (Oui, oui, diète, hola, on se calme).
C'est assez dingue aussi de voir à quel point mon moral dépend de ce que j'étudie: ce week-end, c'était l'horreur absolue, personnifiée par mon chapitre sur le welfare state. J'ai perdu plein de temps dessus, j'ai lu deux ou trois articles de plus que ce que je n'aurais dû pour comprendre, mais je ne maitrise toujours pas la matière (et une matière très chiante, si je peux l'ajouter). Déprime totale. Et là, soudainement, ça parle des critères de Copenhague, de l'élargissement, ce qui est un sujet que j'adore et j'étudie avec beaucoup plus d'entrain. Bon, chacun ses sujets de prédilections, on est bien d'accord.
Ah oui et j'ai quatre jours de retard sur mon horaire, dont deux perdus sur ce welfare state à la c*n, alors ne vous vexez pas si je ne réponds pas aux emails et aux sms, que je refuse d'aller boire des verres ou d'aller au ciné. J'ai envie de vous voir, les gens, mais là je suis sous pression.
Allez j'ai encore perdu plein de temps à écrire mon blog. Encore une fois, je vais devoir conclure par... Au travail, feignasse.