Le stress m'a atteinte.
Ah non, il s'en va. Ah non, il revient. Non, ça va, il s'en va encore. Sérieux, c'est un vrai combat, repousser le stress qui tente non-stop de reprendre du terrain. Un peu comme se battre contre l'océan. Waw, ça en fait une jolie métaphore! En même temps, l'océan, ça détend, donc je ne sais pas si ça peut s'appliquer...
Je blogue de la bibliothèque, là je suis sensée écrire un essay mais j'en ai un peu marre, et jusqu'à présent je me suis sentie plus inspirée à écrire des emails qu'à lire mes bouquins. La pièce est archi-pleine mais en même temps super silencieuse, ça fait vraiment bizarre, et ça fait réaliser que le temps n'est plus à la rigolade. Quand je dis que le stress est palpable, il l'est vraiment, difficile de ne pas se sentir encerclée. D'ailleurs je sens que je vais bientôt faire l'objet d'un meurtre, parce que cela fait une plombe que je tape frénétiquement sur mon clavier, j'ai compté le nombre de regards haineux qu'on m'a lancé et jusqu'à présent j'en suis à sept.
Bon le stress vient surtout de la peur de l'examen en lui-même, pas tellement de la matière. La différence avec Louvain-la-Neuve, c'est que je peux étudier autant que je veux, si je ne suis pas capable de faire une réflexion personnelle sur la question ça ne sert à rien. Réflexion personnelle? Signifie: 1. Comprendre, 2. Aimer, 3. voire être passionnée par la matière? Et ben c'est pas gagné!
Je m'en vais rencontrer mon tuteur dans 5 minutes pour parler de ma dissertation. On va espérer que je ne me fasse pas autant descendre que ce matin pendant notre simulation d'examen. Gasp. Respire. Ouais ben mon texte est nul. Respire. Bon j'ai encore 3 livres à lire aujourd'hui. Respire. Et je sors ce soir. Gasp.
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