Thursday, August 21, 2008

Partie!

Je suis partie pour deux semaines de vacances.
Une semaine va être passée en Suisse, dans le Valais, à faire exactement ceci: Une petite excursion sportive de six jours où le but sera de me mesurer à mon père pour lui démontrer que moi aussi, je sais faire du sport.
(Il va gagner).
La deuxième semaine sera passée au même endroit à faire exactement ceci:


Je reviendrai avec plein de souvenirs et de courbatures, toute étourdie de deux semaines sans internet. (Message subliminal: je n'ai pas accès à mes emails, seulement à mon téléphone).

Bon vent à tous et épanouissez-vous au bureau.

Brussels Chinatown

J'ai décidé de partir à l'aventure. J'avais envie de changer d'univers, de troubler mes sens et de faire voyager mes papilles gustatives.
Alors je suis allée à Chinatown. Avec Line. A Bruxelles.
Croyez-le ou non, il y a un Chinatown sur Bruxelles.
Et bien nous avons trouvé un petit restaurant de nouilles chinoises et ma foi je puis l'affirmer avec fierté: nous nous en sommes mis plein la panse.
Line, Brussels Chinatown
Rho qu'est-ce que c'était bon.
Dans une autre vie, je devais être Chinoise. Enfin, une Chinoise qui aimait beaucoup le sucre.

Sunday, August 17, 2008

Long week-end

C'est le week-end du 15 août. Les couples sont partis en vacances, les célibataires clubbent, les familles vont dans les parcs et les étudiants étudient. Mon audience a atteint un historical low de 10 lecteurs le 15 août; la dernière fois que c'était arrivé, c'était en juillet 2006, lorsque j'avais annoncé que je partais en vacances et qu'il ne fallait pas s'attendre à une update.
Bref.

Mon week-end a été très rempli. Il fallait profiter du fait qu'il fasse beau. Oui! Il a fait beau. Je tiens à inscrire cette phrase pour la postérité, pour que dans le futur les gens se rappellent qu'il puisse encore y avoir du soleil en Belgique. Parce que ces derniers mois, voire années, la Belgique est devenue inc*ntinente (à savoir: il pleut).

(J'ai réussi à faire un lien sur le blog de Strepy à partir du mot inc*ntinent. Gloire à moi-même).

(Strepy, ton prochain challenge. Réussir à faire un lien sur mon blog à partir du mot oléoduc).

(Que quiconque veuille participer au jeu se signale, je serais ravie de linker des blogs à partir de mots grotesques).

J'ai passé pas mal de temps dans les parcs de Bruxelles, donc. Un peu aussi à faire des mondanités sur la Place Saint Job à Uccle, à griller des brochettes autour d'un barbecue et à échanger des ragots avec Sophie et Diane. Beaucoup à faire exploser ma note de téléphone. Davantage encore plongée dans l'excellent livre de Petite Anglaise.

J'ai aussi eu l'occasion d'insulter Amaury avec son insulte favorite - qui n'apparaîtra pas dans ce post pour le bon respect des règles de bienséance. Il l'avait méritée. 14h30 et il était encore trop fatigué que pour se lever et venir pique-niquer avec nous.

Et pendant que je sirotais un Château Migraine au bord des Etangs Mellaerts, j'ai recommencé à réfléchir à des personnages, dialogues et techniques d'écriture.

Je me fais penser à mon colocataire qui s'est pris de passion pour la trompe de chasse. Il souhaite tellement s'améliorer qu'il s'entraîne tous les jours et cumule près de trois cours par semaine. Son hobby le dévore littéralement, et en même temps, le rend tout guilleret.

Je me sens un peu comme ça avec l'écriture, moi aussi. Mes livres de chevet ne parlent que d'écriture créative. D'ailleurs je vais même prendre un cours par correspondance à partir de septembre... Mais j'ai encore énormément de chemin à faire pour m'améliorer.

Picture by Xandalerex

Thursday, August 14, 2008

iiiiik

Mais qu'est-ce que je vois, ces petits granulés bruns sur mon lit, on dirait...
Ne serait-ce pas...
iiiiiiiiiik!!
Ce sont des CROTTES DE SOURIS!
*Soudaine réaction épidermique*
Et ainsi s'achève un glorieux 450e post sur un sujet qui édifiera l'histoire de l'humanité.

Wednesday, August 13, 2008

Blah.

Nous sommes déjà mercredi et je n'ai rien de spécial à ajouter depuis mon dernier post. J'ai passé ces derniers jours à dormir, lire de nouveaux livres, écrire, et regarder "How I met your mother". Les journées passent rapidement et les soirs sont passés avec des amis. J'ai l'impression d'être en vacances alors que le reste du monde travaille.
*** Petite pause de réflection ***
En fait, je suis en vacances alors que le reste du monde travaille.
J'ai décidé, au moins pendant un petit temps, de faire ce que j'avais vraiment envie de faire. Prendre un peu de temps pour moi, écrire. Certains jours j'écris des pages entières, et d'autres, je suis devant la page blanche. J'ai encore beaucoup à améliorer. D'une certaine façon cela fait bizarre quand les gens me demandent ce à quoi je passe mes journées, et que répondre "écrire" me paraît obsolète.
Je me souviens que lorsque j'avais 20 ans, je passais des journées entières comme celles que je suis en train de passer maintenant et j'en étais parfaitement heureuse. A cette époque je n'avais rien d'autre à penser que mes études et sorties. Je ne suis plus aussi détendue à présent. J'attends les résultats d'une prise de sang qui dira si, oui ou non, je devrai repasser à travers des tests d'hôpitaux similaires à ceux expérimentés en mars.
Je hais ces périodes d'attentes. Les médecins qui ne sont jamais d'accord sur mes symptômes, m'expliquant toutes les maladies possibles et impossibles qu'on pourrait me diagnostiquer; les tests "par précaution" qui ne révèlent rien; et les conclusions, toujours les mêmes: "au fait, ce n'est pas grave" mais je vous ai fait stresser pendant des semaines pour rien. Ou encore: "rien n'explique vos symptômes, c'est peut-être simplement dans vos gênes". Dire qu'il fut un temps où je pensais que la médecine était une science exacte. Je hais attendre simplement des résultats et je voudrais moi-même être médecin pour prendre les choses en main et savoir me diagnostiquer instantanément.
Même lorsque je n'ai rien.
Et je n'ai probablement rien.
Mais on ne sait jamais, mademoiselle, on n'est jamais trop prudent.
Et on laissera la question de "quand est-ce que tu te remets à ta thèse" et "au fait tu veux faire quoi de ton avenir" de côté...

Tuesday, August 05, 2008

Beeeeuh

Je suis malade.
L'update du blog attendra que je n'ai plus de fièvre.
Si quelqu'un veut cuisiner pour moi ou faire mes courses, surtout qu'il n'hésite pas à se manifester. (Si je ne réponds pas au téléphone c'est que je dors).

Thursday, July 31, 2008

La fin du stage

Et voilà. Le stage à la Commission, c'est fini.

J'ai passé en revue tous les emails que j'ai reçu pendant ces cinq derniers mois et j'ai commencé à devenir hyper nostalgique. Je ne suis pas de celles qui pleurent en prenant tout le monde dans ses bras et en disant "on ne se reverra jamaaais". Mais toutes les bonnes choses ont une fin et celle-ci se finit dans 10 minutes.

J'ai passé la journée à dire au revoir, ranger mon bureau, dire au revoir, classer mes dossiers, dire au revoir, et maintenant je m'apprête à aller dire au revoir à une tonne de gens et je vais pèter un cable.

Pour votre enrichissement personnel, voici une vidéo réalisée par un des membres de notre groupe d'écriture créative.


Et maintenant? Bien. Je vais faire face à un grand vide.
Quiconque possède une série télé que je n'ai pas encore vue aura ma gratitude. Ce sera facile puisque je n'ai vu que Desperate Housewives, Friends, Heroes et les 4400. (Je cherche spécialement Sex & the City).
Je suis à Paris jusque mardi! Profitez bien du retour du mauvais temps!

Tuesday, July 29, 2008

Bibil contre les forces de la nature

Je ne l'ai pas vu venir. Cela faisait des mois qu'on se battait contre la pluie, un peu comme pendant l'hiver, un peu comme l'été passé aussi. Et là, d'un seul coup, on a une espèce de canicule qui nous tombe dessus comme une vache catapultée (l'excellence cinématographique à qui reconnaît la référence). Alors loin de moi l'envie de me plaindre, mais quand même... Il fait chaud. Très chaud. La journée j'étouffe, le soir je suffoque. Je dors affalée telle une bouse de mammouth sous la sécheresse, la fenêtre ouverte, en me réveillant toutes les heures parce que j'ai soif.
En bref, je dors très mal, et la chaleur m'anéantit.
Chaleur: 1. Bibil: 0.
Donc, comme je le disais, je dors la fenêtre ouverte. Un risque à prendre mais un risque nécessaire, quoiqu'il ne fait pas moins chaud le soir que le jour ces derniers temps.
J'ai donc pris le risque.
Comme une conne.
Et l'inévitable n'a pu être évité.
Ce matin vers 3h30, j'ai été réveillée de mon sommeil déjà très léger par le son strident d'un moustique dans mon oreille. J'ai sursauté, allumé ma lumière, mis mes lunettes, pris une chaussure, mais évidemment le temps que je fasse tout ça le moustique avait déjà disparu. Alors je ne sais pas comment ça se fait, c'est un mystère encore irrésolu, mais je n'ai jamais réussi à localiser un moustique dans une chambre. Pourtant j'ai toujours eu une chambre aux murs jaunes ou blancs, ce qui aurait dû rehausser la couleur ambrée de l'insecte, mais que dalle. Je me suis promenée en rond pendant 15 minutes, puis je me suis résolue à retourner dormir, la chaussure en main.
Mon moustique n'a pas daigné revenir vers moi avant 4h15. Evidemment à cette heure-là je m'étais rendormie. J'imagine ce qui a dû se passer dans sa petite tête de moustique: il a patiemment attendu que le sommeil reprenne possession de moi avant de se lancer à l'attaque, ce qui en fait un moustique intelligent, mais pas suffisamment pour s'éloigner de mon oreille et me piquer, par exemple, sur le pied. Ou alors il a pris un air dédaigneux en se disant qu'il allait d'abord essayer de trouver mieux ailleurs, mais après s'être rendu à l'évidence qu'il n'y avait que moi dans la pièce, il s'est résolu. Beggars can't be choosers. Toujours est-il qu'il est revenu dans mon oreille, le con, me réveillant à nouveau.
Là j'ai eu un réflexe très rapide. J'ai jailli sur la lumière, sur mes lunettes, à temps pour le localiser au milieu de la pièce. Et là ni une ni deux, j'ai tapé. Il est tombé. J'ai retapé encore, de toutes mes forces, quitte à réveiller le reste de la maison. Je l'ai ensuite ramassé pour le laisser pour mort dans la poubelle, pleine de joie à la perspective de pouvoir me rendormir, quand tout à coup.
Il. s'est. réveillé.
Si, si, mon moustique a un super pouvoir. Il est invincible.
J'aurais pu devenir son amie, lui apprendre des tours, l'amener à la foire pour exposer son pouvoir surnaturel, mais il était trop tard dans la nuit. Une fois de plus j'étais en train de scruter les murs pour pouvoir tuer la bête.
Puis au bout de 30 minutes j'en ai eu marre et je suis allée dormir, cette fois-ci avec les chaussures en main et les lunettes sur le nez pour perdre encore moins de temps la prochaine fois qu'il s'approcherait.
Sauf qu'il était 5h du matin, que j'étais vraiment fatiguée et que je me suis rendormie comme un cachalot échoué dans le désert. Et ce matin, j'arborais une superbe piqûre de moustique sur le bras.
Moustique: 1. Bibil: 0.
Ce matin en descendant dans la cuisine j'ai remarqué que les pièges à souris que j'avais déposé la veille n'avaient pas fonctionné. Les souris avaient grignoté le fromage sans enclencher le méchanisme.
Souris: 1. Bibil: 0.
Bon, que pourrait-il encore m'arriver? Un nid de guêpes? Une invasion de cafards? Je vous laisse y réfléchir à ma place. Je suis anéantie.