Wednesday, August 13, 2008

Blah.

Nous sommes déjà mercredi et je n'ai rien de spécial à ajouter depuis mon dernier post. J'ai passé ces derniers jours à dormir, lire de nouveaux livres, écrire, et regarder "How I met your mother". Les journées passent rapidement et les soirs sont passés avec des amis. J'ai l'impression d'être en vacances alors que le reste du monde travaille.
*** Petite pause de réflection ***
En fait, je suis en vacances alors que le reste du monde travaille.
J'ai décidé, au moins pendant un petit temps, de faire ce que j'avais vraiment envie de faire. Prendre un peu de temps pour moi, écrire. Certains jours j'écris des pages entières, et d'autres, je suis devant la page blanche. J'ai encore beaucoup à améliorer. D'une certaine façon cela fait bizarre quand les gens me demandent ce à quoi je passe mes journées, et que répondre "écrire" me paraît obsolète.
Je me souviens que lorsque j'avais 20 ans, je passais des journées entières comme celles que je suis en train de passer maintenant et j'en étais parfaitement heureuse. A cette époque je n'avais rien d'autre à penser que mes études et sorties. Je ne suis plus aussi détendue à présent. J'attends les résultats d'une prise de sang qui dira si, oui ou non, je devrai repasser à travers des tests d'hôpitaux similaires à ceux expérimentés en mars.
Je hais ces périodes d'attentes. Les médecins qui ne sont jamais d'accord sur mes symptômes, m'expliquant toutes les maladies possibles et impossibles qu'on pourrait me diagnostiquer; les tests "par précaution" qui ne révèlent rien; et les conclusions, toujours les mêmes: "au fait, ce n'est pas grave" mais je vous ai fait stresser pendant des semaines pour rien. Ou encore: "rien n'explique vos symptômes, c'est peut-être simplement dans vos gênes". Dire qu'il fut un temps où je pensais que la médecine était une science exacte. Je hais attendre simplement des résultats et je voudrais moi-même être médecin pour prendre les choses en main et savoir me diagnostiquer instantanément.
Même lorsque je n'ai rien.
Et je n'ai probablement rien.
Mais on ne sait jamais, mademoiselle, on n'est jamais trop prudent.
Et on laissera la question de "quand est-ce que tu te remets à ta thèse" et "au fait tu veux faire quoi de ton avenir" de côté...

4 comments:

Anonymous said...

Ma douce et tendre fricandelle,

Pour ma part,j'estime que le psychologique est lié à la santé. A mon avis tu n'as pas trop la patatte depuis ta grande déception amoureuse avec ton acordéoniste Québecois. Afin de se remettre à niveau, il faut avoir la patate donc tu mangeras de ces doux légumes fins originaires du nouveau continent nommés Pdt...
Et tu les mangeras à toutes les sauces... (samourai, riche, chasseur,...) toutes les cuissons (frites, croquettes, pommes duchesses) et à tous les repas.
Ensuite tu trouveras un nouvel objectif de vie genre Friterie et tes soucis de de pages blanches et sante disparaitront... (sauf que tu en découvriras d'autres!)

Ciao et encore merci pour l'acceuil mardi soir...

Ton acordéoniste Québecois

Anonymous said...

Tout ça c'est bien, mais quand te remets tu à ta thèse? Et au fait, tu veux faire quoi de ton avenir? ;-)

Bibil said...

Ah! J'ai reconnu les deux commentateurs anonymes... Et ils sont tous les deux de ma famille. En tous cas pour le premier.
L'accordéon lui irait bien, mais jusqu'aux dernières nouvelles je pensais qu'il était kosovar?

Anonymous said...

Tu devrais regarder Dr. House pour passer le temps :-)