Saturday, November 26, 2005

Je sais que j'écris beaucoup sur mon blog ces derniers temps. Ce n'est pas que je sois en face de mon ordinateur plus souvent que d'habitude, c'est que je n'arrive plus à me concentrer. Je veux dire, me concentrer sur cet article que je dois rendre la semaine prochaine. Jusqu'il y a peu, quelle que soit l'heure à laquelle je rentrais, j'arrivais à travailler jusqu'à 1 ou 2 heures du matin de manière satisfaisante. Maintenant, j'ouvre mon document, je le relis et de nouveau les mots m'échappent, je ne sais pas du tout comment l'aborder, j'en change toute la structure et c'est encore pire qu'avant. En parallèle je lis ce que d'autres personnes écrivent, dans mon cours, dans les journaux et sur internet, et soudainement j'ai l'impression de n'avoir rien à dire, aucune idée, aucun style littéraire. C'est très frustrant.
J'ai essayé de me concentrer sur d'autres travaux en attendant une idée salvatrice, mais je n'ai plus le choix maintenant, il faut que je le rédige. J'ai terminé toute la partie recherche pour mes autres essays et il n'y a plus grand chose d'autre que je puisse faire sinon résoudre le problème le plus urgent. La deadline de mon article est vendredi. Je n'arrive pas à me détacher des mots de mon texte et à y réfléchir, et finalement je décide de laisser tomber et d'aller dormir, mais je reste réveillée presque toute la nuit parce que je n'arrête pas de penser à cela.
J'ai beaucoup aimé tout le côté du rassemblement d'information, les interviews et la recherche, mais maintenant que je dois rédiger, les choses sont très différentes. Mon article parle de la procédure d'expulsion en Belgique. Beaucoup de termes juridiques, qui n'ont pas toujours d'équivalent en anglais, pour commencer. Et puis, écrire en anglais n'est pas compliqué en soi, mais écrire avec style est une tout autre question. Comment structurer ce que j'ai à dire? Qu'est-ce que je dois dire avant quoi, quand est-ce que je dois citer des gens, qui dois-je citer, et comment? La vérité, c'est que je n'ai aucune idée de la façon dont je dois rédiger un article de 2000 mots, et mon professeur n'aide pas beaucoup. "The rule is that there is no rule", qu'il dit, mais il doit certainement y avoir QUELQUES règles, ou au moins des erreurs à ne pas faire. Cela a à voir avec l'intuition je suppose, avec le talent peut-être. Ca fait déjà deux semaines que je me casse la tête là dessus, et l'idée que dans la vraie vie j'aurais dû le rédiger en un ou deux jours me terrifie.
Je manque terriblement d'expérience et je le sens. Je ne suis pas la seule à venir tout droit du BA, c'est déjà ça, mais je suis bien la seule à n'avoir aucune sorte d'expérience journalistique. Et, pire, je suis bien la seule à n'être intéressée par aucun sujet, à n'avoir aucune opinion sur rien. Et la façon dont j'écris est simplement froide et ennuyeuse au possible, académique et sans aucune originalité.
Bref, je remets en question les raisons pour lesquelles j'ai choisi le journalisme. Je me rend compte que le métier est en réalité bien plus compliqué tout en étant bien moins prestigieux que ce que je pensais. Que cela demande du travail, mais aussi du talent. Chaque jour. Même les jours sans.
Que cela demande aussi de comprendre les choses. Ou au moins d'essayer de les comprendre, ce qui prouverait d'une certaine façon que je m'y intéresse. Avoir des idées. Avoir des arguments. Avoir des opinions. Savoir les décrire dans des mots que les gens ont envie de lire.
Et je sens que j'ai encore beaucoup de chemin pour y arriver...
Je vous rassure ceci dit, Papa-Maman surtout, je me débrouille bien aux cours. Mes points aux travaux académiques sont très bons et mes articles ne sont pas trop mal. J'ai parlé de mes soucis à mon professeur, et il m'a dit que je ne devais pas m'en faire.
Je suppose que cette histoire d'article va se résoudre avec le stress de la dernière minute.

Monday, November 21, 2005

C'est officiel. La température a chuté. Le verglas recouvre les chemins, les feuilles givrent sur les arbres, les fenêtres sont blanches. En un mot, CA CAILLE FERME.
Le genre de froid qui vous prend à la gorge dès la première bouffée d'air, si vous voyez ce que je veux dire. Pas de vent, pas de nuage, simplement l'air glacé et ce p**** de verglas sur les routes. Il fait polaire, je dirais. Antarctique.
Etant donné les circonstances, j'ai dû prendre une décision de première importance:


Et j'ai acheté ce superbe ensemble pour faire face à un hiver extrême.
Sinon, ce soir, je suis allée voir un de mes amis de cours chanter à un bar. Extraordinaire de voir tous ces chanteurs qui n'ont jamais percé ancrer leur voix dans la vie souterraine de Londres. Comment se fait-ils qu'ils se soient retrouvés là, dans une cave à moitié éclairée, chantant pour à peine une dizaine de personnes?
Celui-là est français. Mignon et très sympa, jusqu'à ce que sa copine arrive.

Friday, November 18, 2005

"Les alarmes incendies sont le meilleur moyen de socialiser avec les voisins"... qu'on m'a dit.
D'un côté c'est vrai. A 3h du matin, quand l'alarme sonne, il y a des chances pour que beaucoup de gens se trouvent dans l'immeuble.
D'un autre côté... Je ne sais pas pour vous, mais quand je me réveille à 3h du matin, j'ai les yeux en balle de ping pong, les cheveux dans tous les sens, un pyjama immonde, et la panique m'envahissant il me prend la stupide idée de sauver qqch, comme mon ordinateur, par exemple.
Ce qui fait que nous nous retrouvons tous dehors, dans le froid, il gèle à pierre fendre, il y a du verglas, on s'étale tous à plat ventre, et l'alarme sonne pendant des heures... et des heures... Tout ça pour un c** qui a fumé dans sa chambre.
C'est vrai, nous socialisons. Le lendemain matin, les gens me reconnaissent. "Mais oui, tu es la fille qui a sauvé son laptop"...
Bref. Semaine très relax. De shopping en cinémas, de cinémas en restos, de restos en pubs... Tout va bien. Grace à mes fréquentations internationales, j'ai mangé Grec, Islandais et Thaïlandais.

Voilà une photo de quelques étudiants de la section broadcast.


Toujours avec un brin de dépaysement. Ici, Laura, Roumanie, dansant traditionnellement.

Et ici quelques amis de la section print (la mienne). De gauche à droite: Américain, Sud-Africaine, Belge, Grec, Australienne. Pub sympathique dont j'ai oublié le nom mais où on sert des bières belges (dont une bonne douzaine se prétendent belges, mais que je n'ai jamais vues au Brasse-Temps).

Eyglo et son copain Binni, islandais (mais peut-être l'auriez-vous deviné par vous-même...)

Je suis aussi allée voir Harry Potter. Même pas honte de le dire. C'est fou ce que les chinoises aiment Harry Potter... Parfois je me demande si ce n'est pas leur motivation principale pour avoir déménagé en Angleterre. J'ai été très déçue du film, pour tout vous dire, et ce ne sont pas mes amis du master en film production qui vous diront le contraire. Tout est baclé de façon presque scandaleuse. Les chinoises en pleuraient presque de dépit.

Wednesday, November 09, 2005

Félicitations aux nouveaux mariés



Retour en Belgique marqué par le mariage de Valérie et Charles, auxquels je souhaite tous mes voeux de bonheur. Très jolie cérémonie, une petite larme d'émotion m'est même venue au coin de l'oeil. Même si je n'ai pas su éviter les traditionnels "et toi, c'est quand ton tour?"
L'occasion également de revoir une tête qui avait disparu depuis quelques mois:


Gaëlle nous a fait la faveur exceptionnelle de revenir de Pologne pour partager une coupe de champagne.
Sinon, le week-end a été riche en activités et ragots de tous genres. Alice a fêté ses 19 ans devant un grand plat de moules-frites (une fois), en l'honneur de Strepy qui lui a fait découvrir ce petit plaisir gastronomique qui, faut-il le rappeler, fait l'orgueil de notre pays.


Elle a reçu de ses amis, entre autres: un string en bonbons, un casque à boire ou encore un roulette à boire. C'est dire les moeurs dissolues qu'elle a dévelopées à Louvain. Je ne doute pas que tout cela lui sera très utile un jour.
Photo de famille:


BREAKING NEWS
Amaury a été aperçu ce samedi portant des chaussettes irlandaises. Il alors se rendait à une petite fête entre amis lorsqu'il s'est exclamé: "Quoi, je porte des chaussettes irlandaises? C'est un scandale!". Ce dernier se montre extrêmement choqué de ce qu'il perçoit contre un acte de trahison. L'enquête est en cours.
Après toutes ces révélations et autres activités diverses et en tout genre, je suis rentrée en Belgique avec une valise pleine de chocolats, comme à l'accoutumée.

Et j'allais l'oublier, une photo prise spécialement pour faire plaisir à Seb:

En parlant de chinois, j'ai appris à écrire mon nom dans ce charmant langage: 丝碧儿, ou encore 思壁. Tous les deux ont un sens parait-il. Le premier représente la couleur vert printemps (ce qui est bien, vu que je suis née au printemps, 21 mars, l'avis est lancé). Le second, parait-il, vient d'une légende chinoise et symbolise la situation de se trouver face à un mur et de s'arrêter pour réfléchir à la façon de le dépasser. Cela est bien drôle (哈哈哈 diraient nos amis chinois) et me permet de nouer contact via msn avec les asiatiques de mon cours.

Voila, cette semaine est relax, vu que je n'ai pas d'essay à rendre d'ici la fin du mois. Si vous voulez me rendre visite, n'hésitez pas.

Sunday, October 30, 2005

Diwali, Divali, Dewali ou encore Deepavali... Festival indien célébré chaque année pendant le mois hindou de Aippasi, c'est-à-dire maintenant. Concrètement, cela se traduit par des processions de lampions ou par des feux d'artifice (dans une introspection vers la lumière et vers la vérité, me dit-on). C'est aussi un festival où les indiens vont aux temples, offrent des cadeaux et où les indiennes mettent des beaux saris. En tous cas, c'est très joli. Pour plus d'informations, voir http://members.tripod.com/~jennifer_polan/diwali.html
Ce qui fait que l'ambiance studieuse se relache un peu. C'est aussi la fin du Ramadan. L'échéance d'un de nos essays a été postposé. Le virus qui s'était logé dans mon ordinateur a été éradiqué de manière définitive.
Tout cela ne pouvait que se célébrer autour d'une bonne Leffe.


Hier, samedi, j'ai eu une autre grave prise de conscience.
Je n'étais pas encore allée faire de shopping chez GAP.
Branle-bas de combat, je saisis mon téléphone, et une heure plus tard je débarque avec Tania à Oxford Street pour cinq ou six heures de shopping ininterrompu.

Si jamais vous croisez ce magasin, n'y entrez pas. Vous ne pouvez que vous faire du mal. La moindre écharpe est à £300, et comble de malheur, elle est pas laide du tout cette écharpe, mais pourquoi elle est si chère, etc. En plus, leur chocolat n'est même pas belge. Non, suivez mon conseil, on est bien mieux chez GAP.

Mercredi, je suis allée voir Billy Elliot (la comédie musicale), gentillement invitée que j'étais par des amis de mes parents.

Je vous le conseille vivement. J'en reste encore sans voix. Voici une photo prise sur internet.

* Réponse au petit sondage d'opinion lancé la semaine passée *

En Belgique, nous parlons Allemand. Bravo Freedom, tu avais deviné juste.

D'ailleurs, beaucoup d'étudiants chinois pensent que la Belgique est une province de l'Allemagne, située aux environs du Danemark ou des Pays-Bas. Pays de la bière et de joyeux lurons en sabots et en habits traditionnels, la Belgique est un pays heureux où les jours se passent paisiblement dans une ambiance de folklore bruegelienne.

Récemment, la Belgique est devenue bilingue (Allemand-Anglais), car elle abrite les institutions européennes auxquelles elle est farouchement attachée.

Les étudiants américains poussent encore plus loin la réflection. Tous les Belges ne possèdent pas l'éléctricité. Ils jouent de l'accordéon au milieu de vertes pâtures où se profile immanquablement un moulin ou une abbaye (les deux sont essentiels à la fabrication artisanale de la bière). Mais les Belges parlent quand même une sorte de patois Anglais, d'ailleurs qui ne parle pas Anglais?

Autre version, fortement partagée au sein de la communauté indienne: oui, il y a des gens qui parlent français en Belgique. D'ailleurs, c'est bien connu, la Belgique est une ancienne colonie française. Les francophones sont hautement éduqués, fins connaisseurs de vin et amateurs de fromage. D'ailleurs, ils apprécient beaucoup le chocolat Côte d'Or qui est français, et lisent le Monde, Libération ou Le Figaro.

Bon, évidemment, c'est un peu caricatural tout ça. En tous cas, ce qui est sûr, c'est que tout le monde ignore que plus de la moitié des Belges parlent le néerlandais, que la Belgique est un royaume ou encore que de temps en temps la paisible vie des Belges est agrémentée d'une petite grève par-ci par-là.

J'attends de vous voir la semaine prochaine.

Tuesday, October 25, 2005

Desolee d'avoir pris tellement de temps pour updater mon blog. Internet ne marche de nouveau plus et je dois aller en bibliotheque pour y acceder. Ce qui explique aussi le manque d'accents, du a un clavier qwerty.
Cette semaine, de nouveau, assez occupee. J'ai rendu un essay et un article. Je rends encore un essay lundi, et puis j'aurai un peu de temps libre. Enfin, c'est peut-etre mieux que de passer mes soirees a faire des equations pour atteindre 28 (il y en a plus d'un qui devrait se sentir vise...).
En attendant, l'ambiance au kot est celle d'un blocus. Cela donne parfois ceci:

Si ca rappelle des souvenirs de blocus a certains...

Comme vous pouvez le constater, j'ai reussi a trouver une fan assidue de smile. Nous nous montrons mutuellement nos collections et sommes jalouses l'une de l'autre. D'ailleurs, la semaine passee, nous sommes allees a Sainsbury's et nous avons trouve ceci:

Non, nous ne l'avons pas achete. Oui, les gens nous ont regarde bizarrement quand on a pris cette photo dans le supermarche.

Ceci dit, un petit sondage d'opinions qui peut vous interesser. A votre avis, quelle(s) langue(s) les etudiants internationaux pensent-ils que nous parlons en Belgique? Reponse la semaine prochaine...

Et puis, comme Seb l'a fait gentillement remarquer il y a quelques semaines, je n'avais pas encore fait decouvrir les instants nutella a mes cokotteurs. Rassurez-vous: c'est chose faite...

Enfin, je suspecte que ce n'etait pas son premier instant nutella, etant donne qu'il en a aussi un pot dans son armoire.

Merci Maman pour ton postpack de speculoos et pour ton autre postpack de chocolat suisse et aussi pour tes postpacks de chaussettes. Merci Eliane et Alice pour les photocopies de livres de l'UCL, merci Papa pour ton envoi de journaux belges. Vous etes des exemples a suivre.

Je reviens en Belgique le 4 novembre et je pars le 7. Avis a la population.

Saturday, October 15, 2005

Tout d'abord, je tiens à remercier ma petite Maman pour son généreux postpack de chaussettes. Je vous invite tous à suivre son exemple.

Cette semaine, l'eau chaude est revenue, le chauffage est enfin branché, l'alarme incendie est réglée, les ascenceurs ne sont tombés qu'une fois en panne, bref, tout semblait s'être arrangé. Jusqu'à hier. Soudainement, au moment critique des travaux à rendre, la connection internet nous a brutalement été retirée, Dieu seul sait pourquoi. J'en connais certains qui seraient devenus fous... Enfin, heureusement, j'avais sauvegardé le dernier seb mix, ce qui m'a permis de prendre mon calme en patience.

A part cela, semaine assez occupée. Les deadlines se rapprochent, les travaux s'accumulent, les livres ne se lisent pas assez vite, etc. J'ai réalisé ma première interview. J'ai également reçu les points de mes premiers travaux. Bref, Bhakti (Inde), Dyah (Indonésie) et moi étions toutes trois très déprimées mercredi soir. Déprimées comme cela.

Heureusement nous avons eu la bonne initiative de quitter le campus et d'aller manger à Londres. Nous étions de nouveau très contentes.

Rien de tel qu'un énooooorme fish and chips et une bière tiède pour se remonter le moral. Comme quoi, j'en reviens toujours à la même citation, la nourriture... Bref...

D'ailleurs Shirley a encore cuisiné sa soupe aux algues. Cette fois-ci, j'en ai pris une photo.

Je vous explique. En haut, un petit bol de riz cuit dans la machine qui ressemble à un cochon. Dans le grand plat, une omelette aux champignons avec du poulet soja et des légumes frits, du bacon et d'autres ingrédients en provenance directe de Chinatown. Puis la soupe aux algues. Avec des algues et un oeuf. Malgré les apparences, c'est très bon.

Et voici plus de détails quand à mon trafic illicite de bières belges (emballées dans les sachets plastiques) et de chocolat. C'est passé à la douane, je me demande toujours comment. Maintenant, imaginez le poids de cette valise... Puis imaginez que la roue arrière droite explose en cours de route. Heureusement, de jeunes hommes très serviables m'ont aidée à porter cela dans le métro.

Voilà, rien de plus palpitant cette semaine, mis à part de très courtes nuits de sommeil, un peu comme en blocus quand j'y pense (Alice peut confirmer). Mais ce ne sera pas toujours comme ça. Il paraît.

Sunday, October 09, 2005

Troisième semaine à Westminster. Ce week-end, je suis allée visiter Oxford avec Wei Wei, ma cokotteuse. Quelques visites, beaucoup de shopping. Oxford est à seulement une heure de train... Et les bâtiments ont un peu plus de gueule que là où je suis, ça c'est clair. Malgré tout, à choisir, je préfère mes bâtiments moches mais modernes et équipés.


Enfin, cette semaine a été un peu folle. Enormément de travail, d'essais à rendre et de livres à lire. Nous avons tous commencé nos travaux pratiques. Ce qui signifie rester devant un ordinateur pendant des heures pour moi. Cependant, il n'est pas rare que je croise ceux de la section broadcast dans les rues:



Enfin, heureusement que je ne manque pas de sorties... Jeudi, je suis allée à un restaurant belge qui sert d'excellentes moules frites. J'ai pu avec quelque fierté conseiller les bières. Les gens de mon cours ont été stupéfaits d'apprendre que chaque bière était servie dans son propre verre. Pour ajouter à l'ambiance, les serveurs étaient habillés en moines et les WC étaient indiqués par un manneken pis.

Et vendredi, petite fête chez Bhakti (Inde, déjà mentionnée). Je ne résiste pas à vous montrer cette photo de la forte communauté asiatique qui m'entoure.

Et je suis en pensée avec tous ceux qui pendent leur crémaillère cette semaine. Si il reste un peu de champagne, vous avez mon adresse.