Sunday, June 22, 2008

Un week-end sans rien faire

De ma vie je n'ai jamais eu autant de conflits d'agendas. C'est l'année des anniversaires de 25 ans de la génération 1983 (la mienne, comme ça vous savez), combinés avec de multiples retours à Londres, des anniversaires de 30 ans, et à présent avec la saison des mariages qui commence.
Sauf ce week-end. De façon surprenante, il ne m'est absolument rien arrivé, zéro, que dalle, niet, nada.
Samedi je me suis réveillée à 8h30 réalisant que j'avais une journée entière où mon temps était absolument, complètement et totalement libre. Aucun engagement, aucun endroit où je devais me rendre. Mon kot était désert.
Comment diantre occuper cette longue journée? J'ai commencé par aller aux WC. Restons pratiques. Et puis j'ai délibéré avec moi-même de l'étape suivante.
Là d'un seul coup je me suis sentie... vide. Soudainement mon "aucun endroit où je dois me rendre" est devenu un "nulle part où aller" et mon "aucun engagement" est devenu un "seul sur l'île déserte". J'étais complètement désoeuvrée.
Voici une liste de ce que j'aurais dû faire dans de telles circonstances:
- Me lever, manger, me doucher
- En profiter pour faire un petit gommage de peau ou un petit masque aux concombres
- Ranger ma chambre
- Nettoyer ma chambre
- Ranger la vaisselle
- Nettoyer la vaisselle
- Changer mes draps
- Nettoyer mes draps
- Payer mes factures
- Répondre à mes invitations
- En profiter pour ENFIN compléter cette déclaration fiscale où je n'ai d'ailleurs rien à déclarer, si ce n'est cocher la case "célibat"
- Tant que j'y suis, m'enquérir de savoir si je suis toujours couverte par ma mutuelle, maintenant que j'ai plus de 25 ans
- Aller courir
- Tondre la pelouse
- Voir mes parents
- Blogger
Dieu. Que ma vie a l'air passionnante épelée de la sorte.
A la place, j'ai suivi un planning méticuleusement étudié, à savoir:
9h-11h: j'ai pris un exercise de mon livre de creative writing, et j'ai écrit.
11h-13h30: DVD. Interruption à 11h30 par la quête d'une boite de céréales à manger dans mon lit.
13h30: je suis initiée par ma soeur à l'application "Heroes" sur facebook.
16h: j'ai atteint le niveau 6.
16h30: je me lève, je me douche, je me lave même les cheveux.
17h: je mange mon repas de midi.
17h30: je squatte chez Gatien pour tester sa Wii Fit, jusqu'à ce qu'il me mette (poliment) dehors.
20h: sur la route du retour, je tombe en panne. Strepy, que j'avais justement au téléphone, me coache pour ma première expérience mécanique: ouvrir le capot. Mon moteur surchauffe. Je laisse refroidir.
20h30: Je me dis que ça fait une demie-heure que j'attends comme une quiche et que je commence légérement à me faire chier. Je tente d'appeller deux-trois personnes pour faire passer le temps. Personne ne répond. Je réalise alors que nous sommes un samedi soir et que mes sociables amis sont en train de festoyer leur liberté.
20h33: J'espère qu'un méchanicien musclé et bronzé passe justement près de ma voiture à la couleur si controversée et qu'il me règle mon problème.
20h34: Je laisse tomber.
21h: Je m'inscrute chez les Merri, habitant de façon fort convenante à côté de l'endroit de ma panne. Je les prive d'une portion non-négligeable d'une pizza faite maison et d'une salade de fruits avec yaourt et granola.
22h30: Je rentre. Sophie me propose d'aller aux fêtes de la musique. Je fais ma gonzesse et je décline pour aller dormir tôt.
1h30: Je suis toujours debout. J'ai atteint le niveau 14 de "Heroes" sur facebook, jusqu'à ce que Chris the Gambler ne me mette KO et que je décide qu'il n'y ait plus rien à tirer de ce jeu.
Voilà.
Constructif.
Pour ma défense, ce dimanche, je suis allée courir, j'ai vu mes parents, j'ai rempli ma déclaration fiscale (ENFIN), j'ai payé mes factures, et maintenant j'ai bloggé. Je suis en chemin pour atteindre le niveau 16 de Heroes, mais je me suis fait mettre KO par Todd the Junkie (qui se défend avec des bouteilles cassées, moi je suis à mains nues, c'est pas du jeu). Je n'ai plus qu'à me mettre à nettoyer ma maison. Ou faire un masque. Ou les deux.
Ou regarder un DVD.
Dilemme.

Thursday, June 19, 2008

De l'usage différencié d'un bouquet

C'est fou tout ce qu'on peut faire avec ces petites choses. Devinette: qui sont les époux, qui sont les prochains à franchir l'étape? J'ai ma petite idée là dessus mais je la garde pour moi (sauf si déclenchement du plan ragot)





Pour précision, c'est Gaëlle qui a attrapé le bouquet quand la mariée l'a lancé. Elle est déjà mariée. Ce n'est donc qu'un demi ragot.
Ce qui est plus intéressant par contre c'est qu'il y a des hommes qui se sont mis dans la foule de filles hurlantes prêtes à tout pour attraper la chose au vol.

Tuesday, June 17, 2008

Fatigue

Oui. Je l'avoue, je suis vraiment fatiguée. Je suis presque au bout de ma vie. Presque.
Au boulot, je suis devenue l'esclave de ma chef d'unité. Cela fait trois semaines que je suis forcée d'arriver à 9h (qui est l'heure à laquelle je commence, mais enfin à quoi ça sert d'être stagiaire si on ne peut pas arriver à 9h30) parce qu'à 9h00'03'' j'ai un coup de fil me demandant d'aller dans le bureau de la boss.
Et à ce moment-là elle me donne tellement de boulot que je regrette de m'être levée de mon lit, parce que je sais qu'il me faudra beaucoup, beaucoup de temps avant que je ne revoie mon oreiller à nouveau.
Le soir je n'arrive pas à aller dormir tôt: il y a toujours un endroit où je suis invitée, quelqu'un à la maison, un discours de mariage à écrire. Quand j'arrive à être dans mon lit avant minuit, je bénis mon édredon pleine de joie et de reconnaissance à l'idée de la nuit complète que je vais passer, et puis... et bien non. Je fais des insomnies. Il y a tellement de choses à penser, tellement de trucs qui m'attendent au boulot le lendemain ou de choses auxquelles je réfléchis que j'ai le cerveau en ébullition. La situation se résoud vers 3 heures du matin quand je vais dans mon frigo piquer les restes de mon plat du soir, ou le cas échéant du plat d'une autre personne.
Et chaque matin, je suis réveillée par mon réveil et je me demande si je ne me ferais pas porter pâle pour la journée. Mais cela n'arrangerait rien parce que le boulot que je dois faire ne se fera pas sans moi. Je me lève à contre-coeur, me passe le visage à l'eau froide, regarde mes yeux bouffis et je me dis: "mert".
P*tain (patelin?) de fatigue. Je lutte pour garder les yeux ouverts devant mon écran. Je regarde le sol avec envie en me disant que ma moquette a l'air hyper confortable. Je considère sérieusement l'option de me planquer sous mon bureau pour dormir. Je suis en train de me dire tout ce que j'ai à faire pour le boulot, après le boulot, de tenter de trouver des plans pour être à 11 heures dans mon lit. Mon cerveau se met en grève et je passe mon temps à oublier des trucs. Même ce que j'écris est d'une qualité médiocre.
Oui, j'atteins progressivement le bout de ma vie.
L'inévitable est donc arrivé. Oui, un acte atroce et ignoblissime venant de ma propre personne. Après 5 mois de désintoxication, j'ai repris une tasse de café.
Si.
Je l'ai fait.
Et bien je le regrette parce que maintenant je suis non seulement crevée mais en plus j'ai mal au bide.

Monday, June 16, 2008

Félicitances et congratulances!

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C'est fait, Diane est mariée. Nous avions beau nous y préparer, ça m'a fait très bizarre lorsque je l'ai pleinement réalisé. Diane. est. mariée.
Diane que je connais depuis mes 12 ans.
J'ai rencontré Diane au début de mes études secondaires, mais quand je dis rencontrer c'est un grand mot. Je ne me souviens plus de la première fois où je lui ai parlé; pour moi, c'est comme si elle avait toujours été là. Je me souviens par contre de la première fois qu'elle est venue chez moi, et de la première fois où je suis venue chez elle. Elle avait des cheveux longs jusqu'aux hanches, j'avais mon mètre quatre-vingt et nous avions toutes deux un appareil dentaire. Nous étions vraiment encore des enfants.
A la Vierge Fidèle, nous avions progressivement formé un groupe inséparable, avec Sophie, Charlotte et Minette; nous nous disions tout, partagions tout, partions partout ensemble et n'avions besoin de personne d'autre.
En la regardant dans l'église, je me suis dit que le temps avait bien passé depuis. L'université, les kots, les amours. J'ai tout de suite remarqué que Diane avait un petit quelque chose pour Amaury. En réalité j'étais même présente quand Cupidon a frappé. D'un seul coup, mon amie de toujours était devenue totalement différente. C'était l'été de nos 20 ans.
C'était aussi le meilleur mois de vacances de notre vie. La première canicule en Belgique. Diane était tout le temps avec Amaury. Amaury amenait tout le temps Gatien. Du coup Diane m'amenait moi. La première soirée que nous avions passée ensemble, nous sommes allés nager à minuit. Nous sommes rentrés chez moi et avons fait une nuit blanche. Vers 6 heures, nous avions tenté de trouver une boulangerie ouverte, mais tout était encore fermé. Nous avions toute la vie devant nous, pas d'obligation, de responsabilité, de réveil le lendemain. La nuit d'après, puis celle d'après, et toutes celles qui ont suivi ressemblaient à cela. Comme Gatien l'a souligné dans son discours, l'inclusion de tierces personnes dans cet aparté amoureux n'était peut-être pas la méthode de drague la plus infaillible. Mais ça a marché. Pour moi il y avait dans cet été une espèce d'innocence, un sentiment d'être au début de quelque chose de formidable. Une sorte d'adieu, la fin de quelque chose de bien pour commencer quelque chose de mieux.
J'ai eu cette sensation au début de la relation entre Diane et Amaury, je l'ai eu encore le jour de son mariage. C'était passer à l'étape suivante. Devenir adulte. Accepter que la prochaine étape, ce soient les enfants; passer la main à une deuxième génération.
Enfin du moins pour Diane.
Car moi je suis encore célibataire, et dans un sens encore étudiante. Ca aussi, je l'ai réalisé samedi. C'est comme si, pendant toutes ces années, Diane avait changé mais que j'en étais restée exactement au même stade. C'était comme si j'avais réalisé d'un seul coup que nous étions devenues différentes à force de prendre des chemins séparés.
Mais quand j'ai entendu sa voix au moment du consentement des époux, j'ai reconnu la fille de 12 ans avec qui nous imaginions le futur. J'étais fière d'elle.
Diane, Amaury, toutes mes félicitations!
...
...
... Mais vous pensiez que j'allais vous laisser sans documenter l'événément?
Allez, c'est parti.
Une petite photo de groupe.

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La robe rose que j'avais choisie pour l'occasion.

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Diane, montrant fièrement sa bague de fiançailles et son alliance

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Je tiens à le souligner, nous avons eu de la chance avec le temps. Il devait pleuvoir toute la journée; il faisait sec quand nous sommes rentrés dans l'église, il a plu pendant la messe, il faisait sec à la sortie. Nous avons pu passer la réception à l'extérieur. Nos chaussures ont quasi détruit le gazon mouillé, et mes chaussures à moi m'ont détruit les pieds au point que j'en ai eu trois ongles d'orteils mauves. (Mais je vous épargnerai la photo, je ne dois plus me faire financer pour rien). Les discours étaient particulièrement réussis. La première danse s'est ouverte sur une valse, un choix symbolique puisque c'est à un cours de valse que les deux tourteraux se sont rencontrés. Et puis ils sont partis dans une voiture remplie de ballons et de grandes fleurs en papier crépon.
Voilà, c'est fait.
Ils sont mariés.
Rho, c'est une étape.

Thursday, June 12, 2008

En avant première

Vous êtes impatients. Cela se comprend. Vous vous morfondez sous la pluie en vous demandant quand je reviendrai du pays du soleil et de la bonne bouffe.
Ben voilà. Je suis là. Il pleut
Ca me fait plaisir, je vous l'assure.
Seulement j'atteris dans une semaine hyper occupée au boulot, je croule sous les requêtes de desk officers désespérés de rencontrer leurs deadlines, on me donne des trucs à faire le matin pour l'après-midi parce que ça devait être fait pour hier. Je cours partout, je fatigue, je me noie. Je me suis trompée trois fois d'étage. J'ai mangé un sandwish au brie. C'est dire.
(Pour ceux qui ne comprennent pas la référence au brie, je vous rappelle que je suis allergique au lactose)
Mais en attendant, je vous dévoile en avant-première une photo de ce pays - toujours mystérieux - où j'ai parfait mon bronzage pour le mariage de Diane, qui je vous l'annonce fièrement, est dans deux jours.
Voici la photo.

Fishing boat


Et puis Diane tu sais ce qu'on dit: mariage pluvieux, mariage heureux.

Friday, June 06, 2008

Détestez-moi

Ce soir je pars à un endroit où le temps est comme ceci:Je serai partie pendant quelques jours. Quand je reviendrai je veux que quelque chose ait été fait concernant la pluie.
Si rien ne change je reste là-bas.
Je menace même de ne pas revenir pour le mariage de Diane, soyez prévenus. Si vous ne le faites pas pour moi, faites le pour elle...

Wednesday, June 04, 2008

Aujourd'hui c'était le bocson à la Commission

Je me suis trouvée embarquée dans la manifestation des pêcheurs français. Cela donnait ceci:
(Vidéo RTBF sur ce lien)
Violent violent, moi à la base j'étais juste là pour prendre paisiblement un lunch bien mérité. Il y avait des barbelés et des manifestants partout. Une fois que je suis entrée dans le bâtiment laconiquement appelé Charlemagne, ça a pêté. Il y a eu des fumigènes, des voitures renversées, des gens qui ont tout cassé, de la police, des chars d'assaut, des lances incendies et des périmètres de sécurité. Nous on regardait tout ça à la fenêtre de façon bovine voire touristique, jusqu'au moment où un homme de la sécurité nous a plaqués sur le sol ou presque, parce qu'apparemment on s'était mis en danger.

Sans plus tarder voici quelques photos de l'événement:
Dans le feu de l'action
Le mécontentement des pêcheurs
Voiture renversée
Le mécontentement des pêcheurs
Police
Le mécontentement des pêcheurs
Les pavés manquants à Maelbeek
Le mécontentement des pêcheurs
Les fenêtres cassées de la DG Agriculture
Le mécontentement des pêcheurs
Ma première expérience d'une manifestation à la française sans avoir à bouger de chez moi... Que c'est beau le multiculturalisme parfois.

Tuesday, June 03, 2008

L'envolée bucolique du week-end

Cette fois-ci quand je dis bucolique, je veux vraiment dire campagnard, dans son essence même d'anti-citadin, perdu dans le fin fond du Condroz belge, genre, hors de la civilisation.
Comme ceci:

Envolée bucolique du week-end


L'excuse: les 25 ans de Krikof.
L'activité officielle: week-end de pêche.
Activité accessoire: réalisation de septante cupcakes jaunes, roses et verts.
La plupart d'entre nous sommes arrivés vendredi soir, un peu au bout de notre vie à cause de la longue semaine. Je souligne que le copyright de cette expression appartient au cousin Krikof mais elle exprime bien ce qu'elle veut dire. Le vendredi soir n'est pas un soir pour faire la fête. On a toute une semaine de boulot derrière nous, des heures et des heures de sommeil à rattraper, on est au bout de nos forces, enfin, de notre vie. Pour moi, c'est le moment par excellence où il faut se mater un dvd ou faire un jeu de société. Malheureusement le dictat social a voulu que le vendredi soir soit généralement dédié à la fête, phénomène pour lequel j'ai du mal à m'enthousiasmer. Je suis sûre que tous mes lecteurs qui finissent à 22h le vendredi seront d'accord avec moi.
Mais cette petite disgression était totalement hors sujet, car ce vendredi, nous avons effectivement joué à des jeux de société.
Le samedi j'ai pu librement donner cours à mon inspiration culinaire avec la fabrication de dizaines de cupcakes, assistée par Sylvie que j'ai nommée responsable du colorant rose.
Cela donnait ceci.

Préparation des cupcakes

Dans une tentative désespérée de diminuer la proportion de beurre dans la pâte, nous avons démesurément augmenté la quantité de lait, ce qui fait qu'au lieu de gonfler en hauteur, les cupcakes en ont profité pour s'étaler sur le côté. Cela ne nous a pas empêchées de nous lacher sur le glaçage et sur la décoration. Copyright de la recette à Bernadette que je remercie grandement, ainsi que pour son ingrédient secret en importation directe des USA (que je ne vous dirai pas ce que c'est).

cupcakes

Si vous voulez réaliser cela chez vous, inspirez-vous donc de cette recette de la BBC, vous disant basiquement comment réaliser le quatre-quart du cupcake ainsi que le glaçage. Mon conseil pour le glaçage: il vous faudra vous départir d'une l'erreur classique. Quand on vous dit du "sucre glace" c'est ce que dans le jargon nous appelons du "sucre impalpable", celui qu'on met au dessus des gaufres. J'ai mis le temps avant de comprendre.
Et après je m'étonnais que pendant deux mois tous mes cupcakes étaient singulièrement dégueulasses.
Cet épisode culinaire derrière nous, nous sommes allés pêcher la truite pour notre subsistance. Voici ce que cela donnait.

Pêche

Ca a l'air paisible comme ça mais en réalité c'est du sport: il faut lancer sa ligne encore et encore et encore pendant des heures, entre deux épisodes de coinçage d'hameçon dans une branche ou dans la bouche de son voisin.
Mais finalement j'ai fait une prise.

Le poisson est pêché

C'est un peu aggressif quand on y pense, ce pauvre poisson qui était paisiblement en train de profiter de la vie avec ses pairs, et qui sans crier gare s'est fait leurrer par un miroitant appât pour terminer dans les filets d'un carnivore. Cela arrive parfois dans la vie réelle aussi, quoique je doute que les lecteurs de ce blog qui s'autodéfinissent comme des "chasseurs" apprécient la rétrogradation au status de "pêcheur". En même temps, rien de tout ça n'arriverait si on ne sortait pas le vendredi soir. CQFD.
Bref, Krikof a fêté ses 25 ans, il a reçu pour l'occasion un magnifique marcel assorti avec sa voiture, ainsi qu'un dictionnaire Français-Albanais et un lexique étymologique des gros mots.

Krikof et son beau marcel

Bon anniversaire cousin!
Et on peut dire que la météo nous a été favorable...