Le siècle, divisé d'un quart
Oui oui, c'est bon, ça fait une semaine que je n'ai pas bloggé et je m'y remets. J'ai été assez occupée ces derniers temps, et quand je ne l'étais pas, en manque d'inspiration. Ca doit être la sénilité qui me gagne.
Car j'ai 25 ans.
Voilà, ça, c'est dit.
C'est une étape quand même.
J'ai célébré cela dignement, par un killer printanier kitsch. Un killer, si vous ne connaissez pas le principe, c'est un jeu où chacun reçoit une fiche avec le nom de quelqu'un qu'il doit tuer, d'une des façons écrites sur la fiche. Lorsqu'il tue cette personne, il récupère sa fiche (et donc change de victime) ainsi que toutes les fiches que cette personne a déjà tuées. A la fin, c'est celui qui a le plus de fiches (voire toutes les fiches) qui gagne. Cette fois-ci, c'était Sophie la grande gagnante. Elle a pu repartir avec une poule en chocolat.
Petite photo d'ambiance
J'ai aidé certaines personnes à killer leur victime. Sophie devait faire s'exclamer à Diane: "c'est une blague?" ce que je lui ai extorqué en lui disant que je m'étais casée avec un *** (ajoutez ce que vous voulez ici, du moment que ça vous choque). Charles devait répandre une rumeur sur moi ce qu'il a fait. Quant à Kévin, il devait faire un compliment sur son aimée, qu'il a qualifiée en public de "unique et irremplaçable" de façon tellement mignonne qu'on a eu du mal à lui dire qu'il était mort.
Et puis le thème, printanier kitsch, c'était un peu obligatoire pour toute personne me connaissant, comme mon anniversaire tombait le jour du printemps et que je suis kitsch. Sauf qu'il neigeait dehors.
Mon coloc mettant une touche printanière sur le bonhomme de neige
Quelques touches printanières

Voilà, ce fut fun, festif, amusant, divertissant et ma foi fort enjoyable. Merci à ceux qui sont venus, à ceux qui m'ont offert un cadeau et à ceux qui m'ont envoyé leurs meilleurs voeux... Je décernerai les derniers prix du killer à ceux ou celles qui pourront me raconter leurs anecdotes dans les commentaires. Ce sont des prix comestibles. Allez-y, ne soyez pas timides.
Sur ce, je m'en vais laver mon dentier.
