Tuesday, February 27, 2007

Laaa yodelaï ituuuu!

Encore une carte de Suisse... Merci Papa, Maman et les Merriman. Cela me fait tellement plaisir que j'entonnerais bien un petit yodel en votre gloire.

Je me demande si notre ami Johnny profite de sa nouvelle nationalité pour envoyer des cartes de ce genre? En tous cas il peut pas se plaindre que ce ne soit pas assez jauni... (Ooouh là là c'est nul j'ai honte de mes propres jeux de mots)

Monday, February 26, 2007

Monday bliss
C'est lundi. Pour la première fois depuis des semaines, il fait beau et doux, presque printanier. J'ai pris le temps de manger avec des amis de cours, pris le temps de rire. Je suis rentrée à pied depuis mon université, j'ai les jambes fatiguées et le moral le plus haut que j'ai eu depuis longtemps. Dès que je me suis connectée à msn, Seb m'a proposé de mixer live, une playlist qu'il a séléctionnée rien que pour moi et qu'il me fait écouter à l'instant par skype.
J'ai un essay à écrire pour demain, et la rédaction avance bien. J'ai appliqué la méthode de mon mémoire: beaucoup de recherche, beaucoup de temps à noter des citations, puis les combiner entre elles. Ca avance vite et c'est presque amusant à faire. Et puis, le soleil, les Seb Mix, tout cela me ramène deux ans en arrière, lorsque j'écrivais mon premier mémoire. L'été, l'insouciance, l'époque où je pouvais encore dormir et boire.
Je pense maintenant que ces jours peuvent revenir.

Sunday, February 25, 2007

La note fourre-tout du dimanche
Ben oui, pas spécialement parce que c'est dimanche, mais parce que j'ai plein de petits trucs à dire sans relation entre eux. Et parce que ça me distrait de mes essays, là l'analyse économique du communisme sous Staline, je commence à saturer.
Je vais commencer par vous envoyer sur le blog de Kanako, qui écrit sur la culture japonaise à l'étranger. Elle a fait son projet journalistique sur la culture manga à Londres. Ici, elle a trouvé quelques vidéos sur la culture japonaise en France.
Ahem.
Enfin c'est sur ce lien. Regardez les vidéos ça en vaut la peine.
***
Tout-le-monde s'en fout, mais j'ai acheté une superbe mini-jupe aujourd'hui, enfin que moi je trouve superbe, mais peut-être que je m'anglicise de trop. J'ai fini par céder et acheter les collants opaques assortis, des leggins me dit Sandrine, autrement appelés cachons-vite-tout-ce-qu'on-voit-de-trop. Chose à laquelle j'avais résisté pendant plus d'un an, me disant que je ne mettrai jamais de jupes trop courtes que pour en avoir besoin.


***
La question qui m'a perturbée toute la semaine.
Pourquoi diantre les Activia ne sont-ils pas végétariens? J'ai regardé c'est pas les oeufs. Mais qu'est-ce qu'ils ont foutu là dedans? J'ai peur.

***

Esmé m'a passé un petit questionnaire pour tuer le temps et je l'ai passé à mon tour, que vous puissiez aussi vous octroyer une demi-heure de glande.
Un petit aperçu des réponses qui m'étaient personnellement destinées:
Charles: Couleur de vêtement préférée : variable, en fonction des saisons ( ta gueule bibil, je me vise jamais les défilés printemps automne sur france5 à 3h du mat) sauf le jaune
Strepy: As tu des amis spéciaux? Ouais, j’ai une amie qui est partie apprendre à faire des journals en Londronnie, mais ce que personne n’ose lui dire c’est que là bas, on parle pas la même langue et que si elle fait les même chez nous, personne ne les comprendra. En plus, elle a des mœurs alimentaires bizarres, elle ne se nourrit que dans un café ou les étoiles ont des bugs
Et enfin la perle de la fin (faite exprès si ça vous rassure): [Anonyme] Comment vois tu l'Amour? Avec un grand E.
Bon dimanche (manche!) (bon d'accord cette dernière blague c'était un peu pathétique).

Friday, February 23, 2007

Essays
Aaaalala encore une soirée où je rentre complètement vidée de l'unif. Je devrais écrire mes essays mais je perds mon temps à regarder dans le vide sans penser à rien - c'est-à-dire, à constater la déconnection de mon cerveau avec le reste de mon corps. Dormir les yeux ouverts, ça s'appelle.
Pour le moment, je suis lancée sur une série d'essays sur la chute du communisme. Je trouve ça un sujet passionant à débattre, mais très rébarbatif au niveau de la recherche. La plupart des livres qui me sont recommandés datent du début des années 90 et j'ai parfois l'impression que tout est complètement dépassé.
Tous mes essays actuels portent sur le même sujet, la chute du communisme, mais je dois l'expliquer par différents facteurs. Dans le premier, j'ai défendu que c'était à cause des réformes de Gorbachev. Là je suis en train de défendre que c'est parce que le communisme n'était pas un système viable tant économiquement que politiquement. Existe aussi en version: c'est tout la faute des démonstrations populaires. En même temps c'est le prof qui fait les questions hein, j'aurais pas trouvé ça toute seule.
En classe, on a fait un tour de table pour savoir quels souvenirs nous avions de la chute du communisme et j'ai dû avouer que je n'en avais aucun. J'avais 7 ans. Je l'ai peut-être vu à la télévision sans comprendre de quoi il s'agissait. C'était un gros contraste avec mes classmates. La plupart viennent d'Europe de l'Est (en même temps ce cours s'appelle "Politics and Government of Eastern Europe" donc faut pas s'étonner) et sont aussi un peu plus âgés. Ils s'en souviennent très bien, ils étaient là. Certains ont même franchi le mur le 9 novembre 1989.
Mais voilà quand même une petit page de culture américaine sur le sujet (remarquez la petite musique victorieuse de fond). C'est un ABC News Report, la date n'est pas précisée mais je dirais début 1990.

Wednesday, February 21, 2007

La vidéo du jour
Bon allez, pour contrebalancer la note dépressive d'hier, une petite vidéo komike. C'est dans Ice Age 2, quand le petit écureuil va au Paradis. Je ris comme pas possible à chaque fois que je la vois! Je suis officiellement fan de l'écureuil et de son gl... enfin non je vais pas le dire ça va faire double sens.


Aujourd'hui, il faisait beau, c'est-à-dire en traduction de l'anglais: il y avait un peu de soleil entre les nuages, et un petit vent froid qu'on faisait semblant d'ignorer. Sandrine et moi on s'est posées sur une terrasse devant St Paul Cathedral et on a glandé là toute l'après-midi. Avec une tasse de thé. Et un gateau. Ca donnait ça.

Je n'ai pas froid, je vous assure. D'ailleurs le vent ne me fait pas chier non plus. Je n'ai pas retiré mes gants pour la photo. Et ces cernes, on va dire que vous ne les avez pas vu, c'est juste un effet de lumière.

Regardez dans l'arrière-fond pour constater la plus horrible des modes qui ait jamais existée: les uggs, bottes en daim et fourrure qui s'arrêtent au milieu du molet, rien de tel pour raccourcir les jambes et arrondir les formes. Et parfois ces jolies petites bottes sont agrémentées d'un TALON, les deux concepts qui collent pas trop ensemble, mais bref. Un jour j'aurai la chance de vous montrer le retour en force du filet de pêche en dessous de la jupe, c'est encore plus laid, mais en même temps, c'est Londres hein.

Ah et merci beaucoup Maman pour ton postpack! Plein de chocolat suisse et de Ricola, trop bien... En plus il était de taille énorme et jaune flash, pas moyen de le rater, les gens m'ont regardée avec jalousie.

Tuesday, February 20, 2007

Recherche: énergie
Hé oui je faisais la maline parce que j'étais guérie de ma grippe, de ma bronchite ou de ma pneumonie, peut importe ce que c'était. Je me disais qu'il suffisait que le virus parte pour que je me sente bien.
Mais depuis lundi je me sens vidée de toute mon énergie. Vidée est vraiment le mot, parce que là où avant j'avais de l'énergie, et bien maintenant je n'en ai plus. Je n'ai plus envie de rien faire, d'ailleurs je ne fais plus rien. Même aller au supermarché est devenu une épreuve, j'ai les jambes lourdes et la tête qui tourne. Je dois presque m'assoir quand je marche plus d'un quart d'heure.
D'un autre côté je connais ça depuis que je suis à la LSE. Fatigue, stress, manque d'énergie, manque de motivation, et surtout se sentir faible tout le temps. Je ne fais plus que travailler, ma vie sociale se réduit à presque rien, et je suis devenue plus geek que les vrais geeks qu'on voit à la bibliothèque le samedi soir.
Vous ne vous imaginez pas à quel point ça me manque, ma vie lovaniste où personne ne travaillait après 18 heures. J'allais boire des verres, glander dans les kots, et surtout je faisais près d'une heure de sport par jour. Je me demande d'où je tenais toute ce dynamisme. Maintenant je manque de tomber dans les pommes dès que je monte les escaliers. J'attrape tous les virus qui passent. Parfois, je me réveille à 3 heures du matin, juste parce que je ne me sens pas bien. Je ne sais simplement plus où puiser de l'énergie, tout est parti. Alors je mange. Et je me plains de grossir.
Puis je me reclus dans ma chambre avec des bouquins toute la journée et je ne vois plus personne. Plus personne ne voit plus personne d'ailleurs, tout le monde travaille. Et je stresse parce que je travaille moins que les autres, parce que je n'ai pas l'énergie. Je me décourage. Il y a trop à faire, et plus rien que j'ai envie de réaliser. Londres, cette année, ce n'est simplement plus amusant. C'est une spirale d'énergie dont je ne fais plus partie. C'est gris. C'est triste. Et c'est très seul.
Bonne année chinoise à tous les cochons!

Par contre il parait que ce n'est pas une année de chance pour ceux qui sont nés en 1983, contrairement à ce qu'on aurait pu penser. Il faut porter beaucoup de rouge pour conjurer le mauvais sort. Spécialement les sous-vêtements, il paraît, bon je ne fais que citer mes sources hein. Strepy, je veux voir des caleçons rouges dès mon retour en Belgique.

Posted by Picasa

Saturday, February 17, 2007

Le printemps est là
Enfin pas tout à fait, mais comme je me sens mieux je me suis dit qu'il était temps d'évacuer l'hiver de mon blog.
Alors voilà je relooke. Et je vous mets une petite chanson de Vivaldi parce que c'est dans le thème.
***
Bon avec tout ça je ne vous ai pas encore parlé de mon week-end (passé, oui je sais il est temps)! Je l'admets, j'ai passé les derniers posts à me plaindre. C'est pas très gai à lire quelqu'un qui se plaint tout le temps, et puis il y a pire que de tomber malade, etc etc, mais enfin je n'avais rien d'autre à faire, et puis mon neurone plaintif c'est le seul qui n'était pas en grève. Mais c'était presque oublier de vous dire, avant la fièvre, avant les aphtes et tout ça, il y eu mon retour en Belgique!
Dès mon arrivée, je me suis fait kidnapper par Merriman pour un petit déjeuner dont eux seuls ont le secret:

Remarquez au passage la tasse Starbucks volée à Londres (au Starbucks entre Westminster Abbey et Victoria Station pour plus de précision).

Une photo floue mais que j'aime bien quand même, au Coach:Des bières belges, enfin! A boire! J'ai pris une Pécheresse, mais n'y voyez aucune allégorie.

L'anniversaire d'Eliane. Je n'ai que cette photo-là parce que j'avais laissé mon appareil dans la cuisine; ce sont Guillaume et Geoffrey qui apportent le gateau d'anniversaire. (C'est une insinuation. Famille, envoyez-moi vos pixels).J'ai revu beaucoup de monde et un peu repris le contact. Un moment, je me suis carrément isolée avec mon téléphone et j'ai appelé des gens que je n'avais plus vu depuis plus d'un an. Puis je suis allée manger une pitta, boire un verre, presque tout le monde était là. Evidemment, à chaque fois je me rends compte que je m'éloigne un petit peu plus; au bout de deux ans, on ne peut plus simplement rentrer deux jours à l'occasion puis s'attendre rattraper tout ce qui s'est passé entre temps. Les choses changent, je ne suis pas là pour les voir; et de mon côté, rien ne change vraiment. Ca me rend très nostalgique parfois.

Surtout qu'être malade à l'étranger c'est pas très drôle. Je suis repardie pour me plaindre un peu, mais c'est vrai: je n'ai pas beaucoup de confort ici, et pas beaucoup de distractions non plus. Pas la télé, pas la radio, et aucun des gens qui m'entourent d'habitude. J'ai un lit, une douche, un WC et un bureau. Confinée à une pièce unique pendant une semaine. Il n'y a pas à dire, rester dans son lit toute la journée, seule, à se demander ce que les gens font et si même les gens pensent à moi, ce n'est pas ce qu'il y a de meilleur pour mon moral. Tellement de fièvre, pas la force de bouger de mon lit... Et quand j'allais à la salle de bains et que je manquais de tomber dans les pommes, je me disais: si vraiment j'ai un malaise, qui va me retrouver? Le pire, c'était de devoir cuisiner pour moi-même. Et bien, j'ai fini par ne pas manger du tout, j'avais constamment faim et je grignotais des céréales dans mon lit. J'ai perdu un poids dingue. Mais dès demain c'est l'orgie à ma santé (presque) retrouvée!