Cela faisait plus d'un an que je me le disais: il fallait que je lise la série Twilight. Mais pour cela il me manquait deux éléments cruciaux: du temps libre et un environnement propice. Et bien, il se trouvait que McGregor Bay me fournissait les deux. Preuve en image: voici ce que signifie un twilight de ce côté-là du monde...

On ne pouvait que se sentir inspiré! Pour votre information, sachez que la série Twilight comporte quand même quatre tomes, d'où le besoin de disponibilité. Sachez aussi que je les ai terminés en dix jours. C'est pas que je me vante, mais quand même. Si je pouvais en faire autant pour mon doctorat... Mais là n'est pas la question.

Vous avez tous entendu parler du synopsis de base: la jeune Bella (en plus elle porte TROP bien son nom parce qu'elle est TROP belle) qui arrive dans la petite ville de Forks, près de Seattle (rho c'est TROP paumé), et qui tombe amoureuse d'Edward Cullen, un vampire qui est TROP beau qu'il est TROP parfait. Vous l'aurez compris, j'aurais eu 15 ans que j'aurais TROP fait de ce livre mon fantasme numéro un. Et en le lisant, on se souvient vaguement de ce que c'était que d'avoir cet âge-là... Mais pourquoi est-ce que le système scolaire nous forçait à lire Proust à la place, je vous le demande.
Mais je m'éloigne encore du sujet.
Le style littéraire est simple, pas très recherché, et j'ai un peu regretté la pauvreté des descriptions. Mais malgré ça je n'ai pas pu m'empêcher de lire... Même quand je sentais que j'allais plonger droit dans un océan de guimauve. J'étais écoeurée de tant de sucre, mais je nageais à travers, et je reviennais dès que possible. Je m'esclamais à voix haute, pour la forme: "rha c'est pas possible tant de niaiserie", et malgré tout je me mangeais les pages les unes après les autres. Même si j'avais déjà vu le film. Même si j'étais déjà allée lire les spoilers à l'avance.
Je ne comprend pas ce que ce livre a fait de mon esprit critique.
Une photo d'une New Moon

J'ai pour cela une série de facteurs explicatifs.
1. J'ai eu 15 ans.
2. Je suis une fille.
3. C'est un livre qui se lit sans effort.
4. Il a une énorme richesse imaginative. En fait, sa force ne vient pas tellement d'avoir créé un monde imaginaire de vampires... C'est d'avoir su mêler le fictif à la réalité. L'intrigue n'est pas une fantaisie totale. On se dirait presque que ce serait possible. En fait, j'avais plus l'impression de lire l'histoire de deux adolescents qu'une histoire de vampires... Enfin, quoiqu'il en soit, ça a marqué mon séjour. Preuve à l'appui.

Néanmoins, je dois vous prévenir: pour moi, rien ne dépassera jamais Harry Potter.
Mais Harry Potter se passe à Londres et dans la campagne anglaise. Ca joue aussi.
On ne pouvait que se sentir inspiré! Pour votre information, sachez que la série Twilight comporte quand même quatre tomes, d'où le besoin de disponibilité. Sachez aussi que je les ai terminés en dix jours. C'est pas que je me vante, mais quand même. Si je pouvais en faire autant pour mon doctorat... Mais là n'est pas la question.
Vous avez tous entendu parler du synopsis de base: la jeune Bella (en plus elle porte TROP bien son nom parce qu'elle est TROP belle) qui arrive dans la petite ville de Forks, près de Seattle (rho c'est TROP paumé), et qui tombe amoureuse d'Edward Cullen, un vampire qui est TROP beau qu'il est TROP parfait. Vous l'aurez compris, j'aurais eu 15 ans que j'aurais TROP fait de ce livre mon fantasme numéro un. Et en le lisant, on se souvient vaguement de ce que c'était que d'avoir cet âge-là... Mais pourquoi est-ce que le système scolaire nous forçait à lire Proust à la place, je vous le demande.
Mais je m'éloigne encore du sujet.
Le style littéraire est simple, pas très recherché, et j'ai un peu regretté la pauvreté des descriptions. Mais malgré ça je n'ai pas pu m'empêcher de lire... Même quand je sentais que j'allais plonger droit dans un océan de guimauve. J'étais écoeurée de tant de sucre, mais je nageais à travers, et je reviennais dès que possible. Je m'esclamais à voix haute, pour la forme: "rha c'est pas possible tant de niaiserie", et malgré tout je me mangeais les pages les unes après les autres. Même si j'avais déjà vu le film. Même si j'étais déjà allée lire les spoilers à l'avance.
Je ne comprend pas ce que ce livre a fait de mon esprit critique.
Une photo d'une New Moon
J'ai pour cela une série de facteurs explicatifs.
1. J'ai eu 15 ans.
2. Je suis une fille.
3. C'est un livre qui se lit sans effort.
4. Il a une énorme richesse imaginative. En fait, sa force ne vient pas tellement d'avoir créé un monde imaginaire de vampires... C'est d'avoir su mêler le fictif à la réalité. L'intrigue n'est pas une fantaisie totale. On se dirait presque que ce serait possible. En fait, j'avais plus l'impression de lire l'histoire de deux adolescents qu'une histoire de vampires... Enfin, quoiqu'il en soit, ça a marqué mon séjour. Preuve à l'appui.
Néanmoins, je dois vous prévenir: pour moi, rien ne dépassera jamais Harry Potter.
Mais Harry Potter se passe à Londres et dans la campagne anglaise. Ca joue aussi.



