Tuesday, June 02, 2009

Le syndrome du dimanche soir

Aaaah rien de tel que la perspective d'une longue, loooongue et stressante semaine de boulot, où on sait pertinament bien qu'on n'arrivera pas à faire le quart du tiers de ce qu'on devrait faire. Nous sommes dimanche, il est 18h. Et pourtant les deadlines se rapprochent, le temps commence à me manquer, et aaaah c'est le stress, mais non mais non mais non.
Ce n'est pas encore le stress.
C'est le dimanche soir.
Respire, respiiiiire Bibil, il n'y a rien que tu puisses faire maintenant. Il est 19h. Je viens de gâcher une heure de mon précieux week-end à paniquer.
Oui mais la prochaine chose qui m'arrivera, c'est le lundi matin.
Et j'aurai plein de trucs à faire. Des gens à voir pour poser des questions qu'ils ne veulent pas entendre.
Ils vont me démolir.
Aaah je stresse.
Et il faut que je trouve des gens à interviewer, où je vais les trouver ceux-là? Qui va me donner leurs noms?
Ah oui, et parler néerlandais.
Il est 22h. Je viens de passer quelques heures de mon précieux week-end à me parler néerlandais à moi-même, au lieu de me concentrer sur le spectacle que je suis allée voir.
Calmons-nous, allons dormir, réfléchissons à tout cela DEMAIN, à tête reposée.
Voilà, il est 22h30, je suis dans mon lit, je ne suis pas bien, là?
Oui mais quel sera l'ordre de mes priorités? Voyons voir, qui dois-je appeler? Quelles questions dois-je poser?
Bon, il est minuit, et je vais faire une liste.
Ou vais-je mettre cette liste pour ne pas l'oublier demain?
Que vais-je mettre demain?
Rho Bibil c'est pas le moment de se faire une insomnie, là, oh! Tu as besoin de ton capital sommeil!
Et si j'arrive crevée demain qu'est-ce qui va m'arriver?
Catastrophe.
Insomnie.
Vive le dimanche soir.
(En l'occurence c'était un lundi soir, à cause du congé du lundi de la Pentecôte, ce qui n'a eu d'autre conséquence de me forcer à faire en 4 jours ce que j'aurais déjà eu du mal à faire en 5).

1 comment:

Vincent said...

Très bonne chute ;-)