Wednesday, January 31, 2007

Je ferais mieux de bosser!
Mais c'est plus fort que moi: face au choix existentiel entre rester seule dans ma chambre à faire mes essays, ou bien arpenter la ville pas toute seule et sans penser aux essays... Ben... Hésitation cruciale... Résistance inutile... Je suis tombée dans le côté obscur de la force.
Pour résumer, j'ai fui mes readings mercredi, jeudi, vendredi, dimanche, lundi, mardi, mercredi (donc aujourd'hui), et tout dépend de mes plans mais peut-être demain aussi. Toute la semaine ou presque, soit je n'ai pas mangé chez moi, soit j'ai tâté de la mauvaise bière anglaise, de la piquette ou bien même un petit cocktail. De temps en temps je me suis perdue en rentrant chez moi (dans la rue hein, pas chez d'autres personnes, évitons les doubles sens) et je me suis brûlée en cuisinant des pâtes. Toute la semaine, oui, sauf le samedi, assez paradoxalement, où je suis restée faire la geek sur mes essays pendant que tout-le-monde sortait.
Ce serait trop long de tout raconter, donc je préfère vous embarquer dans un petit safari-photo qui laissera la place à l'insinuation au lieu de l'explication. Je vous avoue aussi que cela me permettra de ne pas trop passer de temps sur cette note, parce que j'ai fait 1h30 de jogging aujourd'hui (la culpabilité de tant de muffins et d'alcool) et que je m'endors à moitié.
Je commence avec de la nourriture, pour changer, avec un muffin ci-dessus, que j'ai mangé à la "Maison Blanc", avec Sandrine et Bori. Je suppose que le nom "Maison blanche" n'a pas été accordé et que de toutes façons il n'y a pas besoin de faire fi de grammaire française en pays anglophone.
Ci-contre, Sandrine à une dégustation de chocolat. Comme une dégustation de vin, en somme, oui, cela existe! C'était organisé par la Swiss Society de la LSE, et nous avons testé les arômes fruités, amers et olivés du chocolat Lindt. Du Lindt? Chocolat Suisse? Trahison! Oui je l'avoue, et j'ai honte d'avoir ainsi failli à ma patrie, mais je tiens à professer publiquement que rien vaut une petite praline de Passion Chocolat (pas le bûcher, noooon, je suis innocente).
Ci-dessous une soirée cocktail à the Porterhouse. Sous les conseils avisés de Valérie-Anne nous avons tous pris un "Sex on the Beach", qui n'est pas mauvais mais à mon avis qui n'aurait pas tant de succès si ce n'était son nom.

Mais je divague, je divague... Je fais un grand bon dans le temps et je passe directement à hier soir, pour vous parler de la soirée grecque qui a fini en restaurant japonais, d'où la photo artistique de nos tasses de thé vert. Tout cela a été suivi d'un pub anglais bien traditionnel, the George, le plus vieux pub de Londres paraît-il. Il a l'avantage de ne pas être très loin de chez moi et d'être chargé d'importance historique: Shakespeare y aurait écrit ses pièces et Dickens s'y serait saoulé plus d'une fois. Esmé vous dira que c'est moche et que ça pue, ce que je ne peux nier, mais bon, il faut bien réviser ses basiques de temps en temps.

<-- Et voici la raison pour laquelle je m'étais perdue au milieu de nulle part vendredi soir à des heures déraisonnables: un restaurant perse, qui s'est transformé en simili-night club sur le coup de 22h, et où nous avons dansé avec les danseuses du ventre et fumé la sheesha (rassures-toi Maman, ce n'est pas de la drogue).

Et enfin je termine avec l'extrapolation bucolique du week-end, un petit tour à Hampstead Heath, où la vue sur Londres est imprenable (même quand il fait un temps caca comme ce jour-là).



Je vais me calmer un peu les prochains jours, je ne vais pas avoir trop le choix avec toutes ces deadlines de toutes façons. Je vais me répéter, mais cela fait du bien de lever le pied! Ce qui n'est peut-être qu'une fuite désespérée de mes lourdes responsabilités académiques, mais c'est encore une autre question.

Saturday, January 27, 2007

Aaaaah Londres...
Londres et ses métros! La Hammersmith and City line connaissait de "severe delays" hier soir, mais on ne l'a su qu'une fois qu'on nous a fait descendre à Edgware Road, à perpette de chez moi. Alors, à près de minuit vingt, nous étions une trentaine à attendre au milieu de nulle part devant ce panneau-ci. Aaaah, le désespoir du dernier train... Pas de métro annoncé dans les 10 prochaines minutes. Ce qui veut dire que j'allais rater le dernier métro de la northern line, la correspondance que je dois prendre pour rentrer chez moi. Pour pouvoir rentrer à pied depuis Moorgate (dans un chouette quartier comme le mien).

Enfin apparemment j'étais la seule à être sensible au problème, au milieu de jeunes Anglais ivres mort et à la mode on ne peut plus londonienne... Filles grosses à mini-jupes, associant avec joie le jaune vif, le rose flash et le rouge pétant, aux tops informes et aux bas à paillette, et aux chaussures rappellant les pantoufles de ma grand-mère. Mecs aux cheveux en spike et cravate rebelle, pantalon qui descend en dessous du caleçon qui descend juste pour montrer le début des fesses. Et le tout chantait, criait, gueulait, et surtout les filles qui dans l'ivresse du moment avaient oublié qu'elles avaient une jupe et écartaient les jambes avec dignité et grâce. Aaaah Londres. Que de féminité, que d'élégance.

Et pour ceux qui se le demandent, je suis arrivée vivante chez moi.

Pour passer du coq à l'âne, du poulet au cochon, comme vous voulez, j'ai constaté comme une petite tension avec nos chers voisins, ce matin. Nos voisins qui, si je peux le rappeller, sont les halls of residence de Kings College, et que je peux espionner depuis ma fenêtre... Et qui ont le même rapport à la LSE que l'UCL à l'ULB, enfin plus ou moins.

La photo parle d'elle-même! (Moi aussi, cher voisin, je t'aime).

Wednesday, January 24, 2007

Brighton
Une fois n'est pas coutume, j'ai quitté mes syllabi pour une journée entière (ahem, faisons semblant que c'est exceptionnel et que surtout cela n'a pas été le cas pendant la période des soldes).
Je suis partie avec Claire, Sandrine et Victoria pour un voyage 100% francophone à Brighton. Et bien c'était vraiment tranquille! Nous avons fait plein plein plein de choses, nous avons visité des tonnes de trucs, enrichi notre culture de façon très consciencieuse et pris des notes pour la postérité.
Non, en fait, ce n'est pas vrai. Nous avons glandé comme pas permis sur la plage, puis dans les cafés quand il commençait à faire trop froid. Il n'empêche, cela fait toujours du bien de lever le pied. L'air de la mer, le soleil, les vagues, les galets (qui ne font pas de ricochets quand on les lance sur les vagues) et les coquillages par milliers... Je retombe en enfance... Et en même temps en adolescence, puisque voyage entre filles entraîne automatiquement discussions de filles. Pour être franche, je suis parfois dépassée moi-même par notre capacité à parler de cheveux, vêtements et affaires de coeur pendant une journée entière... Sans interruption.
Nous avons aussi testé la nourriture locale:Ooooh mais comme il a l'air appétissant ce fish and chips! Le fish, ça va, parce qu'on ne voit pas ce qui est à l'intérieur. Les chips (ce sont des frites, au cas où vous vous le demanderiez) sont un peu bizarres. En allant au WC j'ai fouiné la façon dont ils étaient entreposés, dans des espèces de grandes jares de nourriture à cochon, ça ne donnait pas très envie. Et ce truc vert fluo, là, à la couleur un peu radioactive... C'est de la purée de petits pois A LA MENTHE. Beeeek. Leur menthe on ne la goutait même pas en plus.
Enfin, Brighton, je vous conseille vivement, c'est une plage de galet et une digue pleine d'ambiance, même en hiver. Il y a un parc d'attraction construit sur un des piers, donc littéralement surplombant l'eau; on peut même être mouillés sur les montagnes russes par période de grandes vagues.A quoi cela sert de faire du yoga quand on peut avoir <.extrapolation bucolique.> le mugissement des vagues... Le bruit des galets qui roulent avec le reflux... Le cri des mouettes... Le vent dans mes oreilles... Mes pas crissant sur les petits cailloux... Et l'odeur du sel! < / extrapolation bucolique >
Ma présentation sur l'hypothèse (la théorie, l'analyse économique, comme vous voulez) de Gerschenkron s'est bien passée, au cas où vous vous le demandiez. Et pendant que je débattais du déclin de l'agriculture, j'ai pensé à ton annif, Gwen! Sans aucun lien de cause à effet.

Monday, January 22, 2007

Bibil découvre la vie
Je me sens un peu conne de devoir avouer ça, mais... Je viens de comprendre comment fonctionne mon chauffage. C'est pas compliqué en fait, il faut pousser sur le bouton mais pas contre le radiateur comme le voudrait la logique. Dire que j'ai même fait venir le service technique pour me réparer mon radiateur défectueux, et que je ne les ai pas cru quand ils m'ont dit que tout fonctionnait. Ca pue la poussière brûlée dans toute ma chambre maintenant.
Ce qui veut aussi dire que j'ai passé l'hiver sans me chauffer... A part quand un flatmate bienveillant venait brancher le chauffage pour moi (Merci Nina).
Bientôt vous aurez un compte-rendu de mon dimanche à Brighton, soyez patients, je dois d'abord révéler au monde tous les bienfaits de l'hypothèse de Gerschenkron en une présentation d'un quart d'heure. (Demain, pensez à moi)

Saturday, January 20, 2007

La semaine en bref
Je suis restée un peu calme sur ma vie privée ces derniers jours, j'avais peur de n'avoir qu'à me plaindre. Les rentrées sont toujours chaotiques, les imprévus nombreux, et personne n'est à l'abri d'une petite crise de panique... Surtout quand on a attrapé un petit virus. Mais maintenant tout s'est résolu et je suis bien contente de pouvoir parler de cette semaine au passé.
Tout d'abord, il faut que je vous annonce que Whittard, magasin de thé extrêmement réputé, fait des soldes exceptionnelles pour le moment. C'est carrément du -80%! Tout ce thé de Noël pour le prix d'un muffin! C'est beau, j'en pleurerais d'émotion... J'en ai profité pour acheter plein de trucs pour mes flatmates et pour vous aussi, fidèles lecteurs, qui allez être attentifs aux concours à cadeaux kitschs qui vont venir.
Hier nous avons eu un moment entre filles dans la cuisine, j'ai réuni mes 4 flatmates filles et nous avons bu du thé de Noël avec des biscuits au gingembre (merci Whittard). Toute la semaine d'ailleurs j'ai fait des thés et restos entre filles, souvent en tête à tête, pour qu'on se raconte nos vacances. Malheureusement pour ma ligne ce genre de moment inclu toujours quelque chose de gras. J'y suis allée à coup de crèpes, de cheesecake, de muffin, de vin chaud ou de gateau au chocolat:

Mais parlons plutôt de mes contrariétés de la semaine.

Lundi a commencé avec un bon mal de gorge, un rhume très chiant et une toux un peu inquiétante. J'ai dû attendre jusqu'hier pour mon health check, c'est-à-dire plus d'une semaine après l'apparition des symptômes, mais en attendant j'étais complètement guérie. La doctoresse n'y a pas trop fait attention: "Oh vous les Français, vous êtes hypocondriaques. Votre nez vous gratte et il vous faut des antibiotiques". (Ah mais ne venais-je pas de dire que j'étais Belge? Regarde tes dossiers).

Enfin elle m'a fait faire pipi dans une éprouvette au diamètre ridiculement étroit, une opération des plus périlleuses pour une femme si vous voulez mon avis. Ce sont les hommes qui ont le plus de mal paraît-il... Je pense que la question reste à débattre. Elle a passé en revue mon régime alimentaire et je ne mange pas assez de viande à son avis. Pas ma faute, c'est tellement pas bon ici, et puis c'est tellement cher... Ah mais il faut que je trouve des substituts, me dit-elle, et un moyen de manger plus de vitamines B aussi. S'il y a des végétariens parmi vous, que me conseillez-vous?

Soucis numéro deux et non des moindres: vous vous souvenez de mon cours poétiquement intitulé "Policy-making in the European Union"? Je vous avais dit que vous en entendriez encore parler!

Et bien ce n'est un secret pour personne mais j'ai du mal pour ce cours... Vraiment beaucoup de mal. Je ne comprends rien, je passe des heures sur mes readings à lire et relire les mêmes phrases, et le message ne passe toujours pas. Plein de concepts, plein de mots qui ne sont pas dans le dictionnaire. Est-ce plutôt une approche rationaliste ou constructiviste? Néo-fonctionaliste? Mais qu'est-ce que ça veut dire? Qu'en disent les comitologistes? Je n'ai jamais fait de sciences politiques et cela se sent.

Mercredi, cela n'allait plus du tout. En plus d'avoir passé la nuit à me moucher, je perdais un temps dingue sur un énième article, j'avais passé des jours dessus sans rien y comprendre. Chaque fois que j'essayais de lire autre chose, c'était pareil. Je me suis dit, il n'y a pas de raison pour que cela s'améliore. Il y a tellement de choses que je ne connais pas dans ce domaine, c'est comme si tout à coup on me demandait de faire de la physique quantique (no offense pour l'Assistant et Line). Panique. Larmes. Je n'allais pas y arriver.

J'ai envoyé un email de fin du monde à mon tuteur, lui disant qu'il fallait que je change d'option avant qu'il ne soit trop tard. C'était un peu délicat à formuler, puisque ce cours, c'est lui qui le donne; enfin, il comprennait tout-à-fait, on en a discuté, et il m'a proposé une série d'autres options qui m'intéresseraient peut-être un peu plus.

Le seul problème c'est que tous ces cours étaient déjà complets, hé oui depuis le mois d'octobre déjà, c'est dire. Je voulais faire un cours sur l'élargissement, c'était plein. Un cours sur les nationalismes, c'était plein. Un cours sur les conflits modernes, c'était plein. Découragement. J'étais prête à changer pour n'importe quelle option, j'aurais tout pris, la philosophie de Kant ou le régionalisme en Espagne. Tout, du moment que cela ne soit pas ce cours-là.

Puis hier, après deux jours de recherche infructueuses, j'ai enfin été acceptée dans un séminaire, pour mon deuxième choix en plus, alors même que mon cinquième choix venait de m'être refusé. Je suis fière de vous annoncer ma reconversion vers "Politics and government of Eastern Europe". Ce qui me rajoute un séminaire le vendredi après-midi, deux essays et une présentation, mais enfin ce sera toujours moins de temps perdu.

Lalalaaaa, la vie est belle, j'aime tous mes cours, il fait beau, je suis guérie, et mon tuteur a été super gentil avec moi pendant toute cette histoire. J'aurais pu avoir beaucoup moins de chance.

Il n'empêche qu'avec tout cela, je n'ai pris aucun cours qui m'explique comment fonctionne l'Union européenne. Un peu embarrassant, ais-je dis à mon tuteur, surtout si c'est avec l'Europe que je veux travailler plus tard.

"Sybille, you are going to be graduated from the LSE... Nobody is going to ask you what you know about the European Union", m'a-t-il répondu.

Sur ce, vous m'excuserez mais je m'en vais brûler les syllabi qui ne me serviront plus.

Friday, January 19, 2007

Que de vent les amis!
Tempête! Le vent hululle dans nos oreilles, fait trembler les réverbères, fait tanguer les ponts... Picture: AP for www.bbc.co.uk
Et fait un sacré boucant quand on essaie de dormir. D'accord, si on aime l'ambiance "dernier survivant", il suffit d'écouter le vent fouetter sans merci les murs de la résidence et de s'y croire à mort. "Si tout le monde meurt à part notre flat, laquelle des filles est-ce que tu choisirais pour repeupler la planète?" est la conversation entre mes flatmates mecs.
A la longue, les ouuuuh ouuuuh répétitifs, ça en devient même relaxant. Mais le bruit des poubelles en fer qui se baladent le long du macadam? Le sac en plastique qui se scotche à votre fenêtre au quatrième étage? Ca empêche un peu de dormir...
Et le trajet vers le lieu de mon épanouissement académique (ahem), j'ai nommé la bibliothèque, est assez épique aussi.
D'habitude je prends un bus à deux étages, mais là ça fait carrément peur, il penche un peu, se balance de temps en temps, surtout quand il passe un pont. J'imagine le scénario cauchemar: une roue qui se détache du sol, deux, crac on tombe dans la Tamise et on meurt tous sous le courroux des flots enragés.
J'opte donc pour l'option "terminer le trajet à pied".
Et là je me loue d'avoir pris un sac à dos et d'avoir attaché mes cheveux: kéksasoufle!
Edit: Bon je disais qu'il n'y avait pas eu de conséquences mortelles à Londres mais je lis à l'instant qu'il y en a eues à Birmingham, donc je retire le ton de plaisanterie avec lequel j'avais terminé mon post. BBC dit qu'il s'agit de la plus grosse tempête en 17 ans... Maintenant que j'y pense, je me souviens bien d'une grosse tempête quand j'étais enfant, avec des vents de 100 à 150 km/heures. Si je calcule bien j'aurais dû avoir 7 ans, j'aurais dit plutôt 8-9, mais ça semble correspondre.
Enfin c'est juste une image, j'étais dans le parking de mon ancienne maison avec Papa et Maman, et ils tenaient la main d'une de mes soeurs qui avait du mal à marcher avec le vent. J'avais été impressionnée par le chiffre et j'observais les graviers qui se faisaient soulever et retombaient...

Wednesday, January 17, 2007

Bibil est loin
Bon c'est ce qui se passe généralement quand j'ai des essays à écrire et que je suis fatiguée.
J'ai des conversation msn au niveau relevé.

Restez attentifs au blog de Strepy, d'ici peu je ferai un nervous breakdown face à ma webcam... A nouveau.

Sunday, January 14, 2007

Bibil au bois dormant
Je ne sais pas comment elle a arrangé son compte, la Belle au Bois Dormant, pour apparaître glamour même après 100 ans de sommeil. Moi j'ai dormi un week-end entier et je ressemble à une épave, me mouchant et éternuant sans arrêt, la voix rauque et ronflant probablement comme un âne. D'autant plus que mon pyjama confo des périodes de flemnardise n'est pas de la dernière mode et que ma chambre est dans un état de bordel jusqu'ici inégalé.
J'ose même pas vous mettre des photos.
A la place je vous mets une photo d'Amaury, qui est malade lui aussi, sauf que lui il tousse (échelle deux dans la perte de la glamouritude, on ne joue plus sur le même terrain).
Enfant il jouait à se suspendre à cette barre en fer. Il le ferait encore s'il n'était pas devenu trop grand (de taille).
Oui si vous vous demandez je suis aller manger avec Diane et lui puis faire un petit tour dans Hyde Park, avant de défoncer des records d'heure de sieste, insensible à la partie de football qui se jouait sous ma fenêtre et à ma voisine du dessus qui fait son aérobic avec des sabots (enfin ça c'est une théorie qui ne tient qu'à moi).