Friday, June 30, 2006

Voyage voyage
Et oui je suis partie pour une semaine en Sicile! Je serai de retour à Bruxelles le 9 (juste à temps pour la finale). En attendant, soyez sage et laissez plein de commentaires pour dire de chouettes choses sur moi. Enregistrez les matchs de foot les plus importants (je supporte le Portugal et l'Argentine). Et n'oubliez pas que je cherche toujours des gens venant de l'Europe de l'Est à interviewer pour mon travail de fin d'études...
Vamos à la playa :-)

Thursday, June 29, 2006

Dans les journaux
English readers, check here
Une fois de plus, l'actualité belge me désole, et qui plus est, elle résonne d'une façon désagréablement familière dans le ton des journaux. La nouvelle est venue à beaucoup comme un choc, parce qu'il y avait encore de l'espoir de retrouver les deux fillettes vivantes. Je ne me faisais personnellement pas beaucoup d'illusions.
J'ai hésité à lire le récit un peu macabre de l'autopsie, parce que j'éprouve toujours une gêne à voir les faits exposés de façons aussi neutre. C'est un peu comme un manque de respect, comme si j'entrais de plein pied dans une histoire privée dont je n'aurais pas dû me mêler. Mais en même temps, j'avais envie de savoir. La Belgique entière en avait envie, je pense. Cela fait bientôt trois semaines que Nathalie et Stacy font la une des médias.
D'un côté j'apprécie que les médias prennent l'événement tant à coeur, tout comme ils ont médiatisé l'assassinat de Joe pendant près d'un mois. D'un autre côté, ils ne le feraient pas si cela ne boostait pas leurs ventes. Et pourquoi est-ce que cela booste les ventes? Parce que le lecteur s'identifie aux victimes. Parce que l'article personnifie leurs peurs. Les attisent.
Combien de fois n'ais-je pas entendu de mères craindre pour leurs enfants, filles ou garçons, ces deux dernières semaines... Tout comme j'avais entendu des gens avoir peur des étrangers après le crime de Joe.
En Angleterre, les médias parlent de cela de façon différente. Je n'ai jamais vu la même histoire faire la Une deux jours d'affilée. Et pourtant Dieu sait si elles étaient plus macabre qu'ici! Une adolescente rêvant de ressembler à Kate Moss, assassinée à 200 mètres de chez elle par son ancien petit ami. Une fille de 11 ans violée en plein jour dans les toilettes du supermarché. Un test médical qui plonge ses cobayes dans un coma permanent, après avoir fait gonfler leur corps jusqu'à trois fois leur taille. Tout cela était horrible à lire, mais tout cela a disparu des journaux en une semaine. Banalisé, remplacé par l'histoire suivante. Parce que là-bas, personne n'achète un journal qui parle d'une histoire dépassée depuis 24 heures.
En un sens, donc, je préfère que les journaux parlent de Nathalie et Stacy. Mais je préférerais qu'ils ne le fassent pas uniquement pour mieux se vendre. Il ne s'agit pas ici d'une foire à qui condamnera le mieux le manque de responsabilité des parents des victimes. A qui soupçonnera le mieux le seul inculpé, un immigrant. C'est l'histoire d'une douleur privée.

Wednesday, June 28, 2006

Concours
En ce mercredi 28 juin 2006, anniversaire de Nicho et dernier jour des examens d'Eliane, je me décide à lancer un petit concours pour des bonbons haribo.
La question: qui est cette charmante personne et où attend-elle?
Réponse à soumettre via les comments. C'est le premier qui répond qui gagne.


Une petite blague que m'a envoyée Philippe et qui m'a bien fait rire. Je m'excuse d'avance auprès de tous mes lecteurs français, rappelant bien humblement qu'eux ne se privent pas pour faire des blagues sur les Belges, et aussi que la Belgique n'a pas été qualifiée pour la World Cup.

C'est juste avant le match Brésil-France. Ronaldinho arrive dans le vestiaire et trouve tous les brésiliens en train de tirer la gueule.Il leur demande "Qu'est-ce qui se passe ? ".
"Ben, on a de la peine à être motivé pour ce match. On sait que c'est important, mais c'est seulement la France, ils sont vraiment trop nuls et on a pas du tout envie de jouer contre des gens qui jouent avec le col en haut"
Ronaldinho les regarde et leur dit "OK, je suppose que je peux les battre seul, ne vous inquiétez pas allez boire tranquillement une bibine au pub pendant ce temps".
Ronaldinho sort donc seul affronter Zizou et ses cocoricos pendant que les brésiliens vont se "désalterer" au pub.
Après quelques bières, ils se demandent quel peut bien être le score du match et ils demandent au patron de leur mettre le TéléTexte. Un grand cri de joie de tous les joueurs en voyant l'écran: "Brésil 1 - France 0 (Ronaldinho 10' minutes)". Il bat les Gaulois tout seul!
Plusieurs tournées plus tard, le match est oublié jusqu'a ce qu'un joueur le rappelle aux autres "Ca doit être fini maintenant, allons voir ce que fait Roni". Ils rallument la télé.
"Résultat final du match 'Brésil 1 (Ronaldinho 10' minutes) - France 1 (Henry 89' minutes)."
Ils n'en croient pas leurs yeux. Cet enfoiré a réussi à faire match nul tout seul. Quel talent. Ils retournent au stade féliciter Ronaldinho. Ils le trouvent dans le vestiaire, toujours pas douché, en train de se tenir les mains entre sa tête. Il refuse de se relever.
"Je vous ai abandonné..., Je vous ai laché ..."
"Arrête tes conneries. T'as réussi un match nul tout seul. Et ils ont marqué seulement à la toute dernière minute!"
"Non, non, je vous ai abondonné ...J'ai été expulsé après 12 minutes".

Tuesday, June 27, 2006

A la pêche aux moules moules moules...
A la base on pouvait lire très clairement ce que j'avais écrit sur ce dessin mais malheureusement, comme je n'ai toujours pas de scanner, il va falloir que je vous l'explique pour plus de clarté.
Alors que nous marchons tous sous la pluie à tête découverte, Diane se plaint amèrement d'avoir faim et d'être mouillée (j'avoue que nous nous en plaignions tous, mais c'était plus facile de ne dessiner qu'une seule personne). Alexis, pas content, nous traite de moules, tandis que je pense avec nostalgie au match que nous sommes en train de rater, qui est justement en train de se jouer dans la friterie du coin.

Ce qui résume un peu cette journée de dimanche, que nous avons passés à la mer chez Fx sous la pluie battante. On aurait pu se contenter de rester peinard à regarder des dvd en attendant que la pluie passe, mais non, il a fallu que, midi frappant et l'averse redoublant d'efforts, Alexis insiste pour que nous sortions. Son plan: aller jusque Heist, louer un cuistax, rouler une petite heure, et rentrer à pied. Notre plan: faire une petite promenade pour nous ouvrir l'appétit et éviter d'attraper la crève. Après une heure de balade nous songions au retour. Nous n'avions pas fait la moitié du chemin vers Heist. Alexis, pas content, nous traite de moules.
<-- Sur le chemin du retour, alors que le susnommé était loin devant, quelques réfractaires (dont moi) nous sommes arrêtés pour manger une frite.

J'étais tellement trempée qu'il m'a fallu échanger mes vêtements avec ceux de Mr Jules (non, je ne veux aucun sous-entendu) et légumer devant le foot pendant une petite heure, interrompue régulièrement par les "on sort?" ou "on fait quoi maintenant?" d'Alexis à qui la pluie ne faisait toujours rien.
Finalement c'est sur une promenade à vélo que nous nous accordons. Diane et Mr Jules se sont arrêtés à mi-chemin vers le Zwin ("vous êtes vraiment des moules" a encore dit Alexis) tandis que nous avons continué jusqu'au bout de la digue, ce qui fondamentalement ne faisait que dix minutes de plus.

Et lorsque fut venu le temps du retour en train, occupée par une partie de président des plus acharnées où j'ai commencé présidente et terminé trou du cul, les "on fait quoi ce soir" d'Alexis ne recontraient plus que des "ta gueule" fatigués.
<-- Le soir j'ai rencontré un peu plus d'action face au match Portugal-Pays-Bas qui a dégénéré à la bataille de rue. Toute tendue devant mon écran, j'étais en train de me cacher les yeux en implorant le ciel: "faites finir ce match, faites le finir, il va y avoir des morts". A côté, je percevais les cris d'indignation de J. et R.: la 2 avait invité un ancien joueur des Pays-Bas qui mettait le blâme sur le Portugal. "Mais ce sont les Pays-Bas qui ont commencé! Ce sont eux qui ont blessé Ronaldo!" entendais-je. Soit. Le résultat a été seize cartons jaunes (si je ne me trompe pas), quatre cartons rouges et quelques blessés.

Merci beaucoup Fx de nous avoir invités! J'ai adoré "faire la moule", mais si dans ce cas-ci je parlerais plutôt de "conserver nos forces en attendant l'éclaircie".

Monday, June 26, 2006

Squattage de blog par Gwen
Bibil… Pas si gentille qu’elle en a l’air.

Bibil: yoyoyoyoyo
Gwen: hey :D
Bibil: tu finis quand exams?
Gwen: jeudi
[…]
Bibil: ça va tu déprimes pas
Bibil: tu veux que je t'apporte des sushis?
Gwen: sushiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis

Voilà, ça a commencé comme ça. Gwen, à moitié écrasée sous mes syllabus, ses entrailles se révoltant à l’idée d’encore une assiette de pâtes au ketchup, n’écoute que son estomac et accepte. Elle ne se doute encore de rien…

Une heure plus tard, elle penche la tête par la fenêtre et voit Bibil marcher vers l’appart d’une démarche délicate mais visiblement douloureuse… Chaussures trop serrées ? C’est là qu’elle voit les deux énormes sacs que Bibil a dans sa main. Et à partir de là, je vous laisse imaginer les cris, les hurlements, les larmes de joie, enfin tout ça. En effet, plus que des sushis, c’est un butin que Bibil ramène, et qui plus est de la nourriture saine (tatsaaam).


Donc voilà, en plus des sushis, Gwen se rend compte que le fait que sa bouteille de ketchup est mourante, elle n’est plus en danger de l’être. Elle se réjouit, fait un bisou collant de bonbon à Sybille, et s’attable pour attaquer les sushis… C’est là que Bibil n°2 intervient. Les sushis, c’est plus qu’une nourriture bizarre avec des algues, du tofu (non non pas de l’œuf), de l’œuf (oui c’est un autre ça) et du poisson, cru, c’est un art de vivre.

Ca commence soft, avec un p’tit cours de comment préparer une assiette correcte. Normalement ça se mange dans un bol, mais pour éviter de faire trop de vaisselle, on s’en tient à une assiette unique, et avec des baguettes, mais Gwen n’ayant pas de baguette à son kot, avec une fourchette. On mélange un peu de sauce soja avec du wasabi et des morceaux de gingembre, ça donne un truc de couleur un peu glauque, un peu piquant et un peu bizarre.


Et puis arrive le pire. Là où on se rend compte que Bibil n’est qu’une infâme tortionnaire qui ne veut pas qu’aider une pauvre étudiante en blocus. Elle affirme que les sushis se mangent en une bouchée. Bon, les tout petits mignons avec du concombre ou du poisson cru, ça va. Mais imaginez Gwen essayant de faire rentrer un gros bloc compact de riz et de thon dans sa mini bouche ?

Et puis la phrase fatidique de Bibil : « Bon Gwen, celui-là, je te le laisse. » C’est un mastodonte, avec de l’œuf, de l’algue, du poisson, du concombre et du riz. Il doit faire, sans exagérer ou presque, un bon m³. Gwen observe la bête d’un œil méfiant, essaye de le soulever à la fourchette, mais non seulement le monstre est gigantesque, mais en plus il menace de se désagréger dans un flot de riz et tout le reste. Donc elle le prend à la main (j’adore parler de moi à la troisième personne), hésite encore deux secondes, mais Bibil est là à attendre avec son fouet et son appareil photo, et donc elle tente de mettre le gros machin en bouche. Ca devient pervers là, j’vous mets une photo pour expliquer…


Bon, pour finir, pas d’étouffement, Bibil n’a pas atteint ses fins meurtrières, Gwen n’a plus faim et la vie est belle. Et je retourne à mon blocus là parce que bon, c’est pas tout ça mais j’ai droit demain. Et commu. Yeah.

Bibil, je t’aime plus que tous les bonbons du monde. Même les cocas. Posted by Picasa

Saturday, June 24, 2006

Ceci n'est pas un plat de spaghettis

Mais plutôt une glace vanille, surmontée de coulis de fraise et de copeaux de noix de coco.

Mais comment en sommes-nous arrivés là? J'explique.

J'ai commencé ma journée en me disant: Sybille, cela fait une semaine que tu n'as plus bossé, il faut que tu t'y remettes, et assez sérieusement. Je dois faire remplir quelques formulaires pour la LSE au secrétariat de philo et lettres de l'UCL, mais ce sera vite fait.

Faux espoirs. Il s'est avéré que l'UCL, université francophone faut-il le rappeler, refusait de remplir mon document en anglais... C'est à dire, de remplir quatre cases intitulées: "Institution", "Qualification and Subject", "Degree qualification", "date qualification obtained". D'un côté, je comprends qu'on ne veuille pas prendre de responsabilités. D'un autre, je vous laisse juger de la difficulté de la traduction.

Finalement je suis arrivée à un compromis: le secrétariat remplit mes quatre cases mais en utilisant la langue française. C'est déjà mieux que rien. En attendant, j'étais venue à 11 heures, il est déjà midi... Et je dois repasser vers 15h pour récupérer mon document.

Cela m'a fait trois heures de lunch à attendre. Je tiens d'ailleurs à remercier Strepy de son hospitalité, de son plat chinois et de son café; ainsi qu'Alice et Cédric de m'avoir tolérée pour un second lunch et à Cédric de m'avoir laissée terminer son plat de pâtes. Sans eux, qui sait ce que je serais devenue... Seule, à zoner dans le shopping centre, proie aux pires prédateurs et aux soldes hors concurrence...

Enfin, 15 heures, je récupère mon document - hourra! Quatre heures pour quatre cases. Bon, me dis-je, si je m'y mettais? Un coup d'oeil à ma montre. Il est trop tard pour faire des interviews. La motivation m'a définitivement quittée. J'appelle Diane pour son activité post-examens préférée : zoner.

Un vol à l'étalage de pralines chez Passion Chocolat, une visite de l'Abbaye de la Cambre et une Pitta chez Touch and Go plus tard, nous nous retrouvons à quatre - Alexis(Freedom) et Amaury nous ont rejoint- à sonner à la porte de Fx. Il nous emmène pour prendre une glace chez Il Gelato. Alexis(Freedom) regarde la carte et commande des spaghettis. Voilà, résultat sur la photo en début de post.

Je déplore d'ailleurs le fait que ni Alexis, ni Amaury, ni Fx ni même sa soeur ne lisent mon blog.

Il Gelato passait le match Japon-Brésil et je n'ai pas pu m'empêcher de laisser éclater ma joie lors du premier goal marqué par le Japon. Worldcupaholic jusqu'au bout. Malheureusement j'ai le chic de supporter les équipes qui perdent, ce qui me pousse chaque jour plus près de la dépression. Le Japon a perdu 4-1. Booooo. Kanako, je partage ta peine.

Friday, June 23, 2006

Mon scanner est cassé
Donc voilà je suis obligée de prendre une photo de ce dessin que j'ai fait à mon retour de Cologne.
Ca donne évidemment beaucoup moins bien.
Apparemment le scanner serait cassé depuis des mois et personne ne semble avoir la volonté de le remplacer. Je l'ai rajouté à ma wish list. Avis aux bonnes âmes, si vous avez un scanner en trop... Posted by Picasa

Thursday, June 22, 2006

A l'eau de Cologne

Ce nouveau parfum dans l'air... Ces nouvelles cicatrices sur mes jambes... Ces nouveaux airs de foot que je chante gaiement... Pas de doute, quelque chose a changé.

Je reviens de COLOGNE! Weeeee! Où j'ai suivi et supporté de façon assidue la World Cup.

J'étais gracieusement invitée par Denis, que vous voyez ici à gauche avec un ra-vi-ssant chapeau dernier cri, seyant les supporters de toutes équipes dans les rues de sa ville.

Denis a pu profiter de la charmante compagnie de quatre filles passionnées de foot, de footballers et de friandises.

Du haut gauche au bas droite: Sara, Yingzi, Eliana, et moi-même.

Non satisfaites de squatter son appartement, nous avons forcé Denis à nous faire visiter le musée du chocolat à Cologne et de nous amener à l'usine Haribo de Bonn.

Et là j'ai flashé. Tous ces bonbons, tous ces kilos à bas prix... Le résultat en image sur votre droite. J'ai pris des schtroumps, fraises collantes, fraises piquantes, cerises, cocas, damiers et trois paquets de lacets. Ils sont chez moi et constitueront les prochains cadeaux kitsch de ce blog.

Une façon comme une autre de lutter contre la baisse de lectorat qui accompagne inévitablement les mois d'été.

Enfin ça, c'est si jamais je survis aux barbecues de la semaine... Dieu seul sait comment je vais réagir suite à ma récente overdose de boudins (sans arrière-pensée). Le soir de mon arrivée c'était déjà le mètre de saucisse artisanale, accompagnée d'un mètre de bière, choucroute et rostis... (Que je n'étais pas seule à manger, si cela peut en rassurer certains); le lendemain matin, saucisson; le soir, re-saucisse, et pareil le lendemain, en ajoutant un hot dog à midi. Et de la bière. Beeeeeaucoup de bière. Aaaah, l'Allemagne.

Puis il a bien fallu choisir une équipe à supporter.

Mon choix s'est fixé de façon très rapide: la Suède. Un peu parce que je ne voulais pas supporter l'Angleterre, beaucoup pour les joueurs de l'équipe suédoise, et encore plus pour les supporters suédois présents à Cologne. Yingzi et Sara ont supporté la Suède mais avec moins de conviction, Denis supportait l'Allemagne, et Eliana, sans surprise, supportait l'Italie, qui pourtant ne jouait pas ce jour-là.


Par sympathie pour Denis nous avons quand même arboré les couleurs allemandes lorsque nous avons assisté à un screening géant du match Allemagne-Ecuador, juste en dessous de la cathédrale, sauf Eliana. "Je veux bien montrer ma sympathie pour les autres équipes mais je ne vais pas aller jusqu'à trahir la mienne" a-t-elle dit.
Ce match c'était quelque chose! Je n'ai rien suivi, rien compris, mais j'ai crié en même temps que les centaines d'autres personnes agglutinées autour de moi, jusqu'au moment où je me suis sentie mal et où j'ai du m'assoir sur le côté. Aaaah la plaisir d'une foule hurlante et mouvante, de bière qui coule à flot sur les vêtements et les cheveux, je n'avais plus senti ça depuis les 24 heures de Louvain (dans un contexte un peu différent, il est vrai).

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D'ailleurs pour ajouter le son à l'image, voici une vidéo du premier but de l'Allemagne. Et voici quelques photos prises en vrac de supporters en tous genres.

Pour ma propre sécurité, j'aurais probablement dû choisir de supporter l'Angleterre. C'était marrant au début d'agiter nos petits drapeaux suédois au milieu de cette marée en rouge et blanc. De crier "Go Sweden" au milieu des "Rooneys" ou "Go England" ou "Engelaaaaand, Engelaaaand" ponctués de coups de trompettes. Mais à partir du moment où la Suède a commencé à marquer ce n'était plus drôle du tout, et les Anglais ont commencé à se tourner contre nous. Autant dire que nous avons fui à la fin du match sans demander notre reste. A temps pour voir une vingtaine de voiture de police, sirènes hurlantes, se diriger vers le centre-ville...

Le match s'est terminé 2-2.

Merci beaucoup Denis pour ce séjour hors du commun!
Je suis officiellement devenue une worldcupaholic.


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