Thursday, April 16, 2009

3615 Cigogne, j'écoute? C'est pour une commande?

J'aurais dû m'en douter.
Il y a deux mois, Diane a arrêté le Body Combat, et à chaque fois elle trouvait une nouvelle excuse que je gobais sans rien dire. Je lui en voulais un peu, j'avoue, mais ma suspicion ne s'étendait pas au delà de la fatigue, voire de la paresse. Après tout, il n'y avait pas vraiment de quoi élever notre suspicion: quand on lui proposait de l'alcool, elle acceptait. (Je devais apprendre plus tard qu'en réalité c'était Amaury qui buvait son verre, quel bel exemple pour la jeunesse).
Je n'y ai pas pensé non plus lorsque, passé 22h30, on commençait à perdre Diane. Là encore, ma suspicion n'allait pas au delà de la fatigue, voire de la paresse. Longues journées, beaucoup de travail, c'est la crise pour tout le monde, tout ça.
Quand elle a envoyé un email me proposant d'aller boire un verre chez elle, et que j'ai constaté que les destinataires n'incluaient que des amis proches, et que j'ai demandé "tu as une annonce à faire?" et qu'elle n'a rien répondu, je ne m'en suis toujours pas doutée.
Et même quand elle a dit, "Oui en fait, Amaury et moi on a une annonce à faire", je ne m'en doutais toujours pas.
Il n'y a que quand j'ai vu les échographies que j'ai commencé à me dire, Oh My God, et j'ai laissé passer ça sans me douter de rien.
Car réjouissons-nous! Les heureux tourtereaux sont à présent de futurs parents. Il s'appellera Sybille si c'est un garçon. Sinon, ce sera John-John Frédéric.
Il apprendra à manger des pittas et son premier mot sera, "Nickel Mec".
Amaury aux cheveux
Ses cheveux s'en hérissent
(Bon sur ce, je suis à Prague jusque dimanche. Occupez-vous jusque là).

Tuesday, April 14, 2009

Ils sont fiancés!


Cette vidéo décrit un évènement purement fictionnel: l'annonce des fiançailles entre les personnages de Dennis NoGood et Lucy BangBang à ma Murder Party.
Et pourtant.
Le temps que Seb retrouve le petit papier qu'il devait lire à l'assemblée, et les questions fusaient déjà: "C'est pour de vrai?" ou "C'est dans le jeu?" "Oui, c'est dans le jeu" a répondu Seb, à la grande déception de l'assemblée.
J'avoue, j'avoue que j'ai été un peu cruelle en demandant à Cath et Seb d'annoncer des fiançailles fictives. Voyez-vous, en décembre 2008, Diane, Gaelle et moi avons fait avouer à Seb qu'il songeait au mariage - et probablement à un mariage en 2010. Du coup, j'avais comme la sensation que les fiançailles étaient, comme qui dirait, imminentes. Je réalise que je leur ai à peine mis la pression à mon anniversaire...
Mais il faut croire que c'était le destin, car une semaine après, la demande était officiellement faite. Festoyons, amis lecteurs, ripaillons à cette bonne nouvelle!
Pour ce faire, je suis allée rechercher des photos de l'été 2005, au moment où le couple s'est formé, et je dois dire que tout cela ne nous rajeunit pas... Car en cherchant des posts là-dessus sur le blog, j'ai dû me rendre à l'évidence: le blog n'existait pas encore. Quoi qu'il en soit, je vous ai promis des photos, et les voici:
142
Voici le couple à ses débuts. Une charmante petite ville croate, une matinée ensoleillée, un arbre romantique à souhait, et voici. Quand j'ai annoncé les fiançailles à ma soeur Alice, elle a quand même tenu à faire remarquer que c'était elle, et elle seule, la première à avoir été au courant de la chose. Sa voiture a croisé le chemin du jeune couple dans ses premières heures d'existence, et en reconnaissant les protagonistes, elle a hésité à garder cette révélation pour elle-même... Mais ses mains avaient déjà composé mon numéro de téléphone et sa bouche avait déjà dit un "hééééé Sybille tu ne devineras jamais!"
Ce qui fait qu'en pratique, j'étais la deuxième personne à avoir été au courant, et je n'en suis pas peu fière. Enfin, une à deux semaines plus tard, nous partions ensemble en Croatie, donc j'aurais été informée de toutes façons. Je suppose.
IMGP9006
Puis je suis partie à Londres, ne revenant que de manière sporadique, ce qui ne m'a pas empêchée de revoir le jeune couple, qui au fil du temps commençait à célébrer son anniversaire en années. J'ai quand même passé un inoubliable instant de geekitude absolue: un combat de tétris avec Cath, auquel elle m'a écrasée lamentablement. Ce fut splendide. A ce moment-là, ils étaient encore aux études, et en kot à Louvain-la-Neuve.
Puis deux ans plus tard, quand je suis rentrée de Londres, ils étaient passés au stade supérieur: finies les études, finis les kots, et bienvenus les appartements et... le chien!
Obama et le canard
Ah si quand même, je me devais de mettre une photo du chien. Obligé. D'ailleurs, je suggère que pendant le mariage, ce soit le chien qui apporte les alliances. S'il ne les mange pas avant.
Allez, festoyons à cette annonce joyeuse! Champagne virtuel pour tous!
IMG_2947
Ah oui, et je vous avais promis une photo compromettante.
Je l'ai postée aujourd'hui entre 11h et 14h. Il fallait être plus rapide :-)

Sunday, April 12, 2009

Au secours

Il y a un frelon dans ma salle de bain. Si. Un frelon. Très mécontent d'être là.
Au cas où je viendrais à décéder dans des circonstances mystérieuses au cours de la mâtinée, je lègue toutes mes chaussettes roses à Esmé.
Je HAIS l'été!!!!

Friday, April 10, 2009

Jane, what have you done with my mind?

Désormais, je n'aurais plus jamais le même idéal masculin. Jane, ô Jane, qu'as-tu fait mon existence? A quel destin as-tu damné ma vie sentimentale? Et, plus important: où se trouve Mr Darcy?
(Je sais que vous vous attendiez à ce que ce post vous fasse une importante annonce, et que vous frappez votre touche F5 à répétition depuis le milieu de la semaine, mais que voulez-vous, c'est Jane quand même.)
J'ai le plaisir de vous annoncer que j'ai terminé mon cours sur Jane Austen, et voici mon classement:
1. Pride & Prejudice
2. Mansfield Park
3. Sense & Sensibility
4. Emma
5. Northanger Abbey
Et hors classement: Persuasion, que je n'ai pas eu le temps de lire.

***
Il n'est pas surprenant que j'aie adoré Pride&Prejudice, l'oeuvre la plus connue et la plus aimée de cette chère Jane.
Mr et Mme Bennet ont cinq filles, ce qui aux yeux de la législation de l'époque, constitue un drame financier: la propriété étant héritée de père en fils, au moment du décès de Mr Bennet, Mme Bennet et ses cinq filles se retrouveront sans rien. Leur seule solution: se marier, se marier riche, et vite. Ce qu'indique d'emblée la première phrase du roman:
"It is a truth universally acknowledged that a single man in possession of a good fortune must be in want of a wife." (Voir le premier chapitre ici).
Le village entier est en effet en émois lorsqu'arrive Charles Bingley, un homme célibataire qui vient d'acquérir le château avoisinant. Il est accompagné de son meilleur ami, le riche mais hautain Mr Darcy, et de sa soeur Caroline Bingley, déterminée à s'attirer les attentions de Darcy. En même temps, voici qu'est annoncée l'arrivée de la milice anglaise, pleine de second fils de bonne famille... Elizabeth Bennet, la deuxième fille de Mr et Mme Bennet, semble pourtant décider d'effectuer un mariage d'amour. Et ce, malgré les insistances de sa mère, qui jette ses filles dans les bras du premier célibataire venu, et malgré l'intérêt que lui porte le ridicule et pompeux Mr Collins, l'héritier légal de la propriété Bennet. Je n'ai qu'un mot à dire: excellent, ce roman est excellent. Il décrit sur un ton léger la fragilité de la situation de la femme dans l'Angleterre du 19e siècle, tout en faisant bouillonner des personnages ridicules ou émouvants, mais en tous cas inoubliables...
Concrètement parlant, je peux vous prêter le roman, mais aussi l'adaptation de 1995 de la BBC. Quand au film hollywoodien avec Keira Knightley (autrement surnommée "Bouche de Mérou"), vous pouvez l'oublier: il respecte très peu le roman, et Keira, tout aussi bonne actrice soit-elle dans d'autres films, constitue une insulte à Elizabeth.

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Il est par contre beaucoup plus surprenant que j'aie adoré Mansfield Park, une oeuvre très souvent "respectée à défaut d'être aimée". L'héroïne est maladivement timide et passive, le sens moralisateur très fort, et si le roman parlait peu aux gens de l'époque, il parlera encore moins aujourd'hui, à cause des nombreuses références historiques, socio-économiques et culturelles.
Et bien figurez-vous que ce que les gens ont détesté, moi, j'ai adoré. Car ce document constitue un trésor pour l'histoire, vous n'imaginez même pas tout ce qu'on y trouve, et je suis moi-même quelqu'un de maladivement timide.
L'introduction est un peu lourde, mais une fois qu'on a passé les 20 première pages, cela devient passionnant. Lady Bertram, l'épouse du richissime Baron Bertram de Mansfield Park, a deux soeurs: Mrs Norris, une femme avare qui a épousé le pasteur de Mansfield, et qui à ce titre passe ses journées à Mansfield Park à usurper le rôle de la maîtresse de maison; et Mrs Price, qui s'est mariée par amour, mais qui se retrouve à présent ruinée, avec un mari alcoolique et une ribambelle d'enfants dont elle ne sait que faire. Lady Bertram décide de faire un geste envers son infortunée soeur et de prendre à sa charge l'éducation de Fanny Price, la première de ses filles. Fanny arrive donc à Mansfield Park, complètement déracinée, traitée comme une inférieure par ses deux cousines de son âge. Le seul à lui montrer de la gentillesse est son cousin Edmund, de cinq ans son aîné, dont elle tombe progressivement amoureuse (mais ce n'est pas immoral pour l'époque).
Tous atteignent l'âge de l'adolescence, et commencent à penser mariage, lorsque leur vie se trouve bouleversée: leur père tyrannique, Lord Bertram, doit mater une révolution d'esclave dans ses terres américaines et part; tandis qu'arrivent dans le voisinage les cosmopolites, pétillants et très décadents Henry et Mary Crawford, frère et soeur célibataires à la recherche d'épousailles...
J'ai le livre, mais aussi l'adaptation avec Billie Piper, qui ressemble à un cheval.

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Sense&Sensibility est incontestablement un des grands classiques de la littérature anglaise, et est également le premier roman publié par Austen. Il porte ainsi la marque des premiers romans des grands écrivains: un roman très travaillé, dans lequel Austen y a vraiment mis tout son coeur.
Le roman s'ouvre sur le décès de Mr Dashwood, propriétaire de Norland Park. La propriété doit passer à John Dashwood, fils d'un premier mariage, marié à une femme avare et capricieuse. Sa seconde épouse, Mrs Dashwood, et ses trois filles (Elinor, Marianne et Margaret) se retrouvent sans rien, à la merci de la générosité de John et se son épouse pour leur survie... Et donc à la porte de chez elles. Elles ne survivent que de la générosité d'un cousin de Mrs Dashwood qui leur offre un petit cottage, très loin de Norland. Mais Elinor, l'aînée, a laissé son coeur derrière elle, en la personne du frère de son horrible belle-soeur. Tandis que Marianne croisera le chemin de l'impétueux Willoughby, dont les belles paroles sont plus que douteuses... Sense&Sensibility, c'est l'opposition entre Elinor et Marianne, Elinor représentant la raison, et Marianne les sentiments. Mais c'est aussi une dénonciation de l'injustice des lois de l'époque, et de la fragilité du statut de la femme.
Dans Sense&Sensibility, cependant, le talent de Jane Austen est encore en formation. Le roman, d'abord écrit sous forme épistolaire, a été tellement retravaillé qu'il en a un peu perdu de sa flamme d'origine. Austen veut trop bien faire, ce qui résulte en une oeuvre dont l'histoire est passionante, mais dont le style est sec.
J'ai le roman, et aussi la fabuleuse interprétation cinématographique d'Emma Thompson. Et si vous voulez regarder la toute nouvelle adaptation de la BBC en streaming (mais chut chut, c'est illégal), c'est ici.

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Je me surprends moi-même d'avoir moins accroché avec Emma, qui pourtant est excellent sur tous les points de vue. J'ai bien aimé, mais je ne le relirai pas. Je pense que c'est une question d'affinité personnelle avec le personnage. Contrairement à tous les autres romans, Emma n'a pas un fond de Cendrillon. Emma Woodhouse est riche, jolie et intelligente. Fille unique de l'homme le plus important d'Highbury, elle n'a d'autre problème que celui de trouver des gens qui lui soient égaux. Un beau piedestal dont il est clair qu'elle devra tomber... De toutes les héroïnes de Jane Austen, c'est la seule qui n'a pas besoin de se marier. Elle fera donc usage de son temps libre pour aider les jeunes filles qui n'ont pas eu sa bonne fortune à faire des mariages avantageux. Tout en faisant plus de mal que de bien, se trompant totalement sur les sentiments des gens qu'elle veut réunir. Sa plus grosse erreur de jugement, cependant, est bien celle de son propre coeur...
Je suppose que j'ai moins aimé Emma car il n'y a jamais de réel enjeu: elle commence riche et finit riche. Les autres personnages, par contre, sont beaucoup plus intéressants: Miss Bates, une vieille fille souffrant d'incontinence verbale; Mrs Elton, une femme insupportablement suffisante, ne parlant que d'elle et d'elle et d'elle; Harriet Smith, une fille tellement indécise que le dernier qui parle a toujours raison; Mr Woodhouse, hypocondriaque au point de vivre, à 45 ans, comme un homme du double de son âge; etc, etc, des tonnes et des tonnes de personnages rocambolesques, dont le seul qui semble pouvoir les juger correctement est le ténébreux Mr Knightley... Aaaah! De la sérieuse concurrence à notre ami Mr Darcy, si vous voulez mon opinion.
J'ai le roman, et l'adaptation avec Gwyneth Paltrow.

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Quand à Northanger Abbey, il s'agit en réalité d'une parodie d'un autre roman. Sorti de son époque, donc, il n'a directement plus le même charme... C'est un peu comme si on décidait de faire une parodie d'Harry Potter et de la lire dans 200 ans. Bien écrit, ironique à souhait, mais à moins d'être un spécialiste des romans populaires du 19e siècle, vous risquez de ne pas en comprendre toute la subtilité.
J'ai le roman et le film.

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Et puis Persuasion, hors classement notoire, j'avoue ne pas avoir eu le temps de le lire. Mais il paraît que j'aimerai bien. J'ai beaucoup d'attentes quand à cette petite Anne Eliott, et je vous dirai quoi.
Ah, Jane! Ton génie littéraire! Qu'auras-tu fait de moi? Je vous prête tout, tout, tout ce que j'ai si vous voulez, j'ai ses romans en double exemplaire et blindé de DVD que je n'ai pas mentionnés ici.
Pour la petite note biographique, Jane Austen a vécu au début du 19e siècle en Angleterre, fille d'un pasteur et passionnée de littérature depuis son plus jeune âge. Sa vie commence comme celles de ses héroïnes: elle se fait demander en mariage par un homme riche mais qu'elle n'aime pas; elle accepte, puis refuse. Mais elle n'aura pas eu le happy ending qu'elle méritait. Elle n'aura pas d'autre offre de mariage, et au décès de son père, vivra dans la pauvreté aux pendants de la générosité de ses frères. Elle se consacrera alors à l'écriture, mais ses romans se vendaient peu... Puis décédera de la maladie d'Addison à l'âge de 42 ans. Comme ça, vous savez. Et vous pouvez rejoindre mon propre Jane Austen Book Club...

Thursday, April 09, 2009

Bibil a le droit de lacher le morceau

Oui. Cinq jours que je me retiens, vous vous rendez compte, cinq jours! J'ai été sur le point de tout balancer à plusieurs reprises. J'avais même déjà été pêcher les photos compromettantes dans les archives de mon ordinateur pour l'occasion, impatiente que j'étais de tout vous révéler en avant-première...
Mais qu'importe que tout cela, puisqu'à présent j'ai le droit. A présent je peux. A présent je suis autorisée à parler.
Oui mais, pour le moment je n'ai pas le temps, alors vous saurez plus tard. (Et paf! comme ça je crée du suspense).
(Non mais ça m'amuse vous savez).

Ah, sinon j'ai une annonce à faire, d'une nature qui en réjouira plus d'un.
Je vais la mettre dans les commentaires pour augmenter le suspense de façon insoutenable!

Tuesday, April 07, 2009

Le printemps, l'amour et les petits oiseaux

Mais que de lyrisme que tout cela! Oh, oui, le printemps, les petites fleurs, les lapins qui gambadent et l'envolée des hormones, que de joie, que de bonheur innocent! Enfin c'est du moins l'opinion de mon groupe d'écriture créative.
Car la session d'hier avait comme thème: "Love & Spring".
Bu - colique.
Alors bon. D'accord que c'est un bon exercice que de nous faire écrire sur des sujets qu'on n'aurait pas forcément choisi de soi-même. D'accord que parfois, ces sujets débordent à la limite du kitschounet. D'accord, d'accord.
Mais quand même, je crie à la discrimination. Et le célibat et le printemps dans tout cela? Hein? Quelqu'un y pense? Et les droits du célibataire? Et sa reconnaissance culturelle? Que dalle, oui. Le printemps est là, et il n'y a qu'un mot aux lèvres: l'amûr. Tomber en amûr, tomber amûreux, mon coeur, mon amûr, tout ça.
A cela moi je réponds:
Héhéhé mais je ne réponds rien, j'ai juste essayé d'attirer votre attention pour vous parler d'autre chose.
Ah oui, je suis d'accord, je passe du coq à l'âne (ou du coq à Lasnes, du Coca lane, selon les versions), mais de façon totalement volontaire.
Voilà. Je vous parle depuis quelques mois d'un projet de roman. Il y a un an et demi, un 23 novembre 2007 pour être précise, j'étais assise dans la Central Line, un long trajet entre la station Bank et Leytonstone. Et là, j'ai eu une idée. Et bien cela fait à présent un an et demi que cette idée évolue, alors j'ai décidé d'aller de l'avant, et de vous laisser entrevoir une petite preview. C'est ici que cela se passe.

Sunday, April 05, 2009

Ski Ski Ski!

Et voici en exclusivité un avant-goût de mes vacances au ski... Enviez-moi. Non mais vraiment, ne vous privez pas surtout. Je vous ai tellement enviés pendant ces 7 mois sans vacances, où je vous voyais partir pour des destinations exotiques pendant que moi, Môssieur, je travaillais le jour de Noël... Oui, le jour de Noël, parfaitement, et certains week-ends aussi, tout cela gratuitement. J'en étais venue à customiser ma boite à emails avec un thème montagnard pour me donner l'illusion d'être ailleurs. C'était tragique.
Donc.
Enviez-moi, ça me ferait plaisir.
Vue sur le massif du Combin
Voilà, maintenant que je vous ai balancé une vue pittoresque et que je vous ai tous laissés pantois, je peux aller dormir en paix.
Non?
Vous en voulez plus?
Et bien prenez ça dans vos gencives.
Damien a raté l'ancre
(On ne le dirait pas comme ça, mais il s'agit de Rambo qui a raté son ancre).
Ou encore, regardez avec jalousie le sex-symbol du séjour...
Sport
Vous pouvez aussi envier l'ambiance calme et reposée dont nous avons bénéficié, en prenant pour preuve:
JK et Daminou dans le télécabine, jouant avec les walkies talkies pour nous embarrasser publiquement.
Télécabine
Strepy aux fourneaux (qui devrait décidément me préparer mes lunchs par pure reconnaissance pour toute la publicité que je lui fais sur ce blog).
Strepy cuisine
Le jeu de Méditerranée, qui a entraîné tellement de controverses (principalement causées par de lâches attaques contre de vulnérables galères ou colonies, des alliances contre-nature, et des pactes de non-agression brisés... Ce jeu est une perle mais par contre, il ne faut pas être mauvais perdant!)
Méditerranée
D'autres photos viendront dès que j'aurai l'autorisation expresse des personnes concernées... Après tout, il ne faudrait pas que toutes les photos compromettantes qui se trouvent actuellement sur mon ordinateur ne se retrouvent par inadvertance sur ce haut lieu de la culture qu'est ce blog. Ou bien, si?

Huhuhu

Bon, sur ce, je suis rentrée de vacances, et j'ai faim.