Wednesday, October 17, 2007

L'exploit sportif de Bibil
Regardez bien là. Vous me voyez en train de courir. Avec un numéro, sponsorisée par ING et par la boite où je travaille. Et je ne cours pas seule, parce que... Parce que j'ai participé au
*Marathon de Bruxelles*
Si, c'est vrai.
Oh, hé, si je dis que c'est vrai, je ne vais pas vous mentir non plus.
Oui, je vous assure que cette photo n'est pas truquée.
Mais je vous calme tout de suite: je n'ai courru que 5 km, le parcours appelé de façon humiliante le "mini-marathon", qui m'a quand même donné de sérieuses courbatures. J'ai fait un temps de 25'15", ce qui m'a fait arriver en 406e position. Sur 600, mais ça personne n'a besoin de le savoir.
Dire qu'il fut un temps où je courais une demie-heure à une heure par jour. J'étais devenu accroc au sport, je ne pouvais plus m'en passer, un peu comme maintenant le sucre ou Friends. C'était il y a deux ans, et mine de rien, j'ai vachement perdu ma foulée.
Et j'ai là une petite prise de position à exprimer.
< div= "prise de position">Le sport, c'est libérateur. C'est un moyen d'évacuer le stress. La frustration de mon boulot, de me casser les yeux à faire du code html toute la journée, sans vraiment savoir ce que je veux faire de ma vie. Contre cela, les endorphines sont mes amies.
Dans endorphines, il y a "endort" et "fine".
Pour mieux faire passer ce jeu de mots vaseux, je vais terminer sur une petite référence cinématographique (qui fera rire ceux qui connaissent, qui me fera passer un grand moment de solitude pour ceux qui connaissent pas):
"Sport produces endorphines. Endorphines make people happy. Happy people don't
kill their husbands".
Le prix de l'excellence à celui qui trouve de quel film j'ai tiré cela. Ce qui me fait penser que je dois toujours un cadeau kitsch à F-Red, je l'ai à côté de mon ordinateur, il faut juste que je produise des endorphines jusqu'à la poste.

Friday, October 12, 2007

Bibil va s'associaliser
En effet. Je me suis fait plaisir et je me suis offert le coffret DVD de Friends. Quelle saison, allez-vous me dire?
Le coffret qui s'appelle: "Celui qui a les dix saisons en DVD".
Donc l'intégrale quoi.
Tous les épisodes.
Par centaines.
Rhaaaa j'en bave déjà. Je ne sais pas combien de temps il me faudra pour en venir à bout, mais si vous voulez en venir à bout avec moi, vous êtes les bienvenus.

Tuesday, October 09, 2007

L'envolée bucolique du week-end

Allez, ça faisait longtemps, je vais vous offrir une petite envolée bucolique du week-end.
Regardez bien cette photo.
Regardez-la attentivement.

Il n'y a pas quelque chose qui vous frappe? La casquette à pois sponsorisée par les supermarchés Champion? Le mini-cor de chasse? L'air relativement éreinté d'Amaury le Chasseur (autrefois appellé Amaury le Dissident Corse)?
Non non non, pas du tout, vous n'y êtes pas.
Regardez derrière.
Le ciel.
Il est bleu.
Bleu? Sans nuage? Avec du vrai soleil comme dans les films?
Aaaaah mais que se passe-t-il, oh, c'est la Belgique quand même, le pays où il n'a pas fait beau depuis avril, c'est quoi ce b*rdel?
Et accessoirement, je suis allée traquer ce week-end. Ce qui peut expliquer la photo ci-dessus. J'ai fait la motivée pour débusquer le kuche dans les ronces qui dépassaient ma hauteur, aïe aïe bobo le visage, non mais c'est vrai quoi il aurait pu geler en hiver, maintenant la forêt belge c'est comme la brousse.
Enfin parfois j'ai contourné les ronces.
Mais pas mon cousin Christophe. La preuve en image.


Sinon, au risque de rompre cette ambiance champêtre, j'ai une question existentielle pour les geeks qui m'entourent.
Voilà, je me bats avec mon disque C: qui est constamment arrivé à sa limite. Je dois toujours supprimer des fichiers pour faire place à mes photos, ça m'énnerve un peu.
Par contre mon disque D: est vide et il y a plein de place dessus.
Comment faire pour équilibrer? Tout ce que je déplace vers D: ne marche plus, je sens qu'il y a là comme une logique de base que je ne saisis pas, mais si c'est le cas sachez que ça a tendance à m'agacer. Il y aurait moyen que je déplace "mes documents" sur D: sans abimer le bazard? J'ose pas me lancer.
Ah oui sans lien de cause à effet, je suis stagiaire IT/Web, je l'ai découvert lundi.
Ca promet.
Spéciale Dédicace Alice
En fait, j'ai tellement de truc à raconter sur ma soeur (qui me vénère)(si si c'est vrai elle m'admire)(je suis une source d'inspiration constante pour elle)(bref) que je me rend compte que j'ai besoin d'un post entier...
Voyez-vous par vous-mêmes.

Alice a un service à me demander


Ces post-it, c'est parce qu'elle avait quelque chose à me demander. Louable initiative, vu que d'habitude je suis à Londres et je ne remarque pas quand elle me pique des trucs dans mon armoire.
Sinon cette vidéo vous montre son ingénieuse fusée aérodynamique fabriquée à partir d'une bouteille et d'une pompe à vélo. Elle est rentrée de son week-end Guide avec cette astucieuse invention... Baden Powell, quitte le corps de cette jeune fille!

Cette vidéo a été réalisée par des cascadeurs professionnels. N'essayez pas de les imiter à la maison. Surtout Eliane et Guillaume. Et Maman. Et Papa. Et le chien.
Et je lui laisse faire sa propre explication pour la photo suivante (ou Caro, après tout Caro aussi elle est sur la photo)

La Manifestante, le Maçon et le Marsu


(Plus d'éclaircissements sur mon compte Flickr)
Mais comme je ne veux pas faire de jaloux, il y aura bientôt sur ce blog des photos compromettantes d'Eliane et de Guillaume, sauf si corruption, je suis ouverte à tout.
Japon, épisode cinq: le kimono
Kyoto. La ville qui se targue de représenter le Japon traditionnel. La ville où j'ai dormi sur un futon sur tatami, devant enlever mes chaussures à tout moment, me baigner dans des douches communes et manger du tofu au petit déj'. La ville aux centaines de temples et sanctuaires, tous plus somptueux les uns que les autres... Il fallait que nous testions le traditionnel jusqu'au bout.
Alors nous avons loué des kimonos.
Il y a d'abord eu de gentes dames qui sont venues nous les mettre, parce que mine de rien ce n'est pas très facile à enfiler ces petites choses. Il y a un espèce de jupon pour tout le corps en dessous, bien serré. Puis le kimono en question, plus serré encore. Et finalement l'obi, la ceinture qu'il faut nouer avec grande dextérité, serrée jusqu'à vous couper le souffle.

Kimono


Et bien, je peux vous faire une révélation: on kimono c'est beau, mais on y respire à peine, et surtout qu'est-ce que c'est chaud!
Nous nous sommes baladés dans la banlieue de Kyoto ainsi accoutrées, au milieu des forêts de bambous, avec plein de touristes qui prenaient des photos de nous. Nous avons pris des facebook profile pictures jusqu'au mois de décembre au moins.

Taking the tube, wearing a kimono



Tripti and Kanako

Même Laurent avait son kimono, si si c'est vrai, un kimono pour homme, qui par contre n'est pas du tout serré (pas juste).

Kanako and Laurent


Si vous voulez lire l'expérience que Kanako et moi avons faite du "purikura" c'est par ici (Je vous préviens, ça n'a rien à voir avec ce post-ci mais c'est marrant quand même).
Allez, la photo de la fin:

Sunday, October 07, 2007

Le petit press release de Bibil
Le stage... C'est une philosophie de vie. Une doctrine. Une inspiration. Le stage, l'échellon intermédiaire entre le chômage et le job. Vivre sans engagement, sans attache financière. Je suis véritablement convertie.
Et c'est pourquoi après avoir glorieusement terminé mon stage dans mon ONG anti-raciste, je suis fière de vous annoncer que je commence... un autre stage dans une boite de consultance en communication européenne.
Que ceux qui voient le rapport lèvent la main.
La vérité c'est que dans le secteur européen, la compétition est tellement rude que la seule façon de se faire engager, c'est le stage qui se transforme en job. Ou bien le cumul de stages pendant un ou deux ans pour finalement acquérir les années d'expérience nécessaires pour se faire embaucher. Oui. Trouver un job dès la sortie de l'unif, si on ne remplit pas la section: "necessary requirement: 3 to 5 years of experience in the field", c'est comme tenter de trouver un muffin en Belgique: rare.
J'ai passé l'entretien d'embauche mercredi. Je m'attendais à être interviewée par un homme approchant la retraite, et que nenni: mon interviewer ne devait pas être plus âgé que moi. L'interview s'est très bien passée, un échange de paroles un peu atypique avec d'un côté mon accent très francophone et de l'autre son accent très allemand... Jusqu'à ce qu'on en arrive au coeur de la question: mes connaissances en informatique.
Booooo.
"Pouvez-vous me définir web 2.0?" Ah. J'ai commencé à rougir comme une quiche et à balbutier des trucs inintelligibles. C'est seulement par après que j'ai su qu'en ce moment même où j'écris ce post, je suis en train d'utiliser du web 2.0 et que d'abord ce n'est pas une technologie en soi, c'est la manière d'utiliser la technologie qui définit le web 2.0 (copyright l'Assistant).
Je suis sortie de là en me disant que je n'allais plus jamais y remettre les pieds. Voyant avec désolation la porte de l'ascenceur se fermer sur mon fringant intervieweur. Triste.
Mais vendredi j'ai reçu un appel.
Musique d'ambiance:
Ils m'ont fait une offre.
Je commence lundi.
And I think to myself.... What a wonderful wooooorld...

Wednesday, October 03, 2007

Japon épisode quatre: fashion victim
Qu'est-ce?


Kanako's shoes collection



Réponse un: le rayon d'un magasin de chaussures
Réponse deux: la collection de chaussures de Kanako
Réponse trois: une partie de la collection dechaussures de Kanako, le reste étant dans une armoire exclusivment dédiée au footwear féminin
Réponse quatre: aaaaah des chaussuuuuures aaaah *filet de bave*
Avec cette devinette élogieuse vous devez à présent croire que Kanako est une shoes addict mais il n'en est rien; c'est normal. Dans une société où l'on juge beaucoup sur l'apparence, la garde-robe féminine occupe une place importante.
Et le shopping devient une activité incontournable...
Quand j'ai dit à Kanako "je veux faire du shopping", elle m'a emmenée sans hésitation ici, à Shibuya.
Shibuya Crossing: le carrefour le plus dense du monde. Des centaines de gens s'agglutinent aux feux, et quand soudainement tout devient vert, c'est le bain de foule comme au moment des soldes chez ikéa (qui dit qu'il ne voit pas le rapport?), c'en est affolant.

Shibuya Crossing

Là, donc, les gens traversent.

Au beau milieu du carrefour, tel un joyeau parmi un bol de riz se trouve Shibuya 109, le centre de la mode pré-ado. C'est plein de filles en uniforme d'école et de trucs roses à froufrous qui débordent des boutiques. Une expérience ahurissante.

Shibuya 109

Ci-dessous: un magasin de trucs roses à froufrous, tiens, comme par hasard.

A girlie/pink/cute/kawaai shop at Shibuya

Plus loin, Shibuya continue vers Omote-Sando, la Mecque du shopping plus chic, le repère des boutiques Cartier ou Vuitton, le must-visit de la haute couture.
Ci dessous les magasins Cartier et Prada (Prada c'est le plus grand bâtiment, là, derrière Cartier).

Omote-Sando

En enfin, à la fin de ce parcours shoppingesque délirant se trouve Harajuku, glorifié par Gwen Stefani dans son clip "Harajuku girls" m'a dit Laurent, le centre de la mode adolescente, le Camden de Tokyo, l'âme vivante du punk, du gothique et du kawaai.
Du kawaai?
Oui, ça veut dire du mignon, du joli, de l'adorable. Vous ne le croirez peut-être pas mais ça se mixe bien avec le gothique. C'est le petit coeur et le froufrou rose en dessous de la veste en cuir, par exemple. Mais regardez plus tôt:
Gothic lolitas:

Gothic lolitas

Funky samourai outfit (c'est pour aller danser)

Funky samourai outfit

Cute lolita, ou le retour de "la Petite Maison dans la Prairie":

Cute lolita

Et enfin, la photo de la fin:

Kanako and shoooooes

Ouaaaaaais des chaussures! (Ils ont pas ma taille, évidemment, bande de nains du pied)

Monday, October 01, 2007

Japon épisode trois: I love my pet
Vous l'avez constaté avec les Aibo, avec les Furbys, avec les Tamagoshis, ou encore, avec la folie des Pokemons: dans les grandes villes japonaises, la place manque, et avoir un animal de compagnie relève du luxe. Alors soit on substitue un petit animal canin par un équivalent électronique, soit on se permet de s'en offrir un vrai, et alors là...
Pour compagnie de luxe, traitement de luxe: nos amies les bêtes ont le droit de se faire chouchoutter autant que leurs maîtres (maîtresses, en fait, souvent). Résultat: Tokyo regorge de... Dog Spas.


Dog spa


C'est-à-dire que si votre chien se sent un peu stressé, il peut partir en thalasso, recevoir des massages, tout ça. Puis filer au toilettage où il se fait égaliser le poil au centimètre près.


A dog spa


Et puis vous pouvez gâter votre chien aussi, vous pouvez lui offrir de la nourriture japonaise, exemple, du poisson séché.


Dried fish for dogs


Et puis ce n'est pas tout: comme vous avez du coeur, que vous regardez Paris Hilton et que vous n'osez pas laisser votre petite bête se balader nue (malgré le fait qu'il fasse 35° dehors et que la bête en question se meurt de chaud), il faut lui constituer une garde robe. C'est-à-dire, une garde-robe assortie avec votre garde-robe (ben oui, sinon ça clashe). A savoir: il faut assortir le vêtement du chien à l'ensemble total (exemple: acheter un ensemble maître-chien, même t-shirt, même pantalon (pantalon pour chien (ça existe)), mêmes chaussures (véridiques, des chaussures pour chien, ça existe aussi)), ou alors assortir le vêtement du chien aux chaussures et au sac.

Ou bien on l'habille comme un nouveau-né, ça va aussi, comme sur la photo ci-dessous.

Le set Winnie the Pooh

A Winnie the Pooh outfit for dogs

Spéciale dédicace à Goupil

A panda outfit for dogs

Jusqu'à présent Kanako a résisté, il faut dire qu'elle rêve d'un golden retriever, et que malheureusement il n'existe pas encore de formule miracle pour leur faire garder leur taille de chiot... Enfin je guette le caniche quand même.

Kanako, in love with a dog

En parlant de caniche...

Ridiculous dog