Sophie: "Je vais prendre une Stella... C'est près de chez moi!"
Sunday, December 17, 2006
Sophie: "Je vais prendre une Stella... C'est près de chez moi!"
Wednesday, December 13, 2006
Tuesday, December 12, 2006
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J'en profite aussi pour m'excuser à ceux que j'ai oublié... La fatigue, la distance! Et aussi, je n'ai délibérémment pas envoyé de cartes à ceux dont je n'ai pas les adresses. Je trouve ça un peu bizarre de demander, "tiens c'est quoi ton adresse, je compte t'envoyer une carte" et puis les "ah mais il ne faut pas" et la surprise gâchée. La leçon à retenir, si vous voulez recevoir mon courier, vos adresses il faut me donner.
La nuit du 6 décembre, à une heure et demie du matin, (oui je sais mon blog est en retard), nous étions tous réunis dans la cuisine à nous plaindre de nos essays, à nous faire des cafés bien forts et à nous demander quand on pourra enfin faire des nuits de plus de 4 heures.
Et là le Grand Saint a eu pitié.
A la base il ne devait remplir que mes petits souliers et ceux d'Alex (aux Pays-Bas aussi il passe, mais il arrive d'Espagne par bateau, allez savoir pourquoi). Et il a décidé de remplir les shoes de tout le kot. Voici ce que ça a donné:
1. Oui c'est bien une chanson en néerlandais que vous entendez
2. Beek des souliers sur la table où on mange!
Saint Nicolas nous a gâtés cette année: un speculoos géant, des mignonettes, des chocotofs, des pommes, des prunes, des euros en chocolat et des petites figurines.
La situation a vite dégénéré, à cause sans doute du manque de sommeil et de l'abus de sucre. Nous avons constitué deux clans, celui des figurines blanches et celui des figurines noires. On a déguisé les blancs comme le KKK et on a dégommé les noirs (qui s'étaient fait la malle avec toutes les pièces en chocolat). Je sais que c'est politiquement incorrect, et pour bien prouver qu'on ne discriminait personne on a mangé tout le monde.
Plus de photos sur mon compte Flickr.
Merci Saint Nicolas!
Wednesday, December 06, 2006
Line... says:
kookookatchoo???
Bibil - last essay! 500/2000 words says:
deuxième refrain
Bibil - last essay! 500/2000 words says:
ça veut rien dire
Line... says:
mdrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr
Line... says:
oui jai déjà écouté mais je pensais à un vrai mot que je comprenais pas lol
Bibil - last essay! 500/2000 words says:
1:53
Line... says:
en effet c un truc du genre
Line... says:
mais comment tu sais que c ça qu'ils disent???
Bibil - last essay! 500/2000 words says:
je suis vachement balèze
Bibil - last essay! 500/2000 words says:
(j'ai pas cherché les paroles sur internet pour faire karaoké devant mon essay)
Oui je sais, il y a des nuits comme ça où le café et le chocolat, c'est pas assez...
Alors je me booste à ça:
21h... Encore 1500 mots à écrire... Qu'est-ce que je fous sur mon blog?
Edit: 1h45: Je n'arrive pas à y croire, et pourtant, ça y est: la bibliographie est écrite, la mise en page est faite, l'orthographe est vérifiée, qu'ais-je bien pu oublier?
Mon essay serait-il fini?
Serais-je... Non, je n'ose y croire... Et pourtant?
Serais-je en vacances?
v-v-v-v-vacances!
vacancesvacancesvacancesvacancesvacancesvacancesvacancesvacancesvacancesvacancesvacancesvacancesvacancesvacancesvacances Ouaaaaaais je suis en vacances!
Tuesday, December 05, 2006
Sur ce, je m'en retourne explorer les élucubrations démentielles de mon cher ami Nietzsche. (Le nihilisme est à la porte! Soyez-en avertis). La citation du jour:
When a woman has scholarly inclinations, there is usually something wrong
with her sexuality. Nietzsche, Beyond Good and Evil, §144
Sunday, December 03, 2006
Comme ici, à Butlers Wharf, juste à côté de Tower Bridge.
Je rentrais du Times, c'était mon dernier jour, et je n'avais pas vraiment envie de rentrer. Je me suis promenée dans cette rue, et tout y était: la pluie, l'obscurité, les réverbères oranges. Les pavés et les briques vieilles de quelques siècles. Des ponts en bois reliant les maisons.
La rue était vide, je n'entendais que le son de mes pas et de l'eau qui coulait. Je ne voyais que mon ombre sur les murs, se projetant partout sous la lumière des multiples réverbères. Les lumières dansaient sur les pavés pleins de pluie. Il y avait comme une atmosphère ensorcelée.
Cela ne m'aurait pas étonnée de tomber sur une boutique de sorcellerie, ou sur une attraction à la Harry Potter comme seule Londres sait les faire. Mais à la place, j'ai débouché sur 'le Pont de la Tour', un énorme magasin qui se qualifie lui-même de "gastrodrome".
La maison ne vend que des produits de qualité, c'est-à-dire, qu'elle vend beaucoup de produits français. J'engage la conversation avec le vendeur, ses parents viennent de Blois, et lui il est chez lui un peu partout. J'achète un pain pour la (modique) somme de £2,40, c'est cher payé pour mes papilles gustatives, mais c'est ça aussi, Londres.
Et puis je tombe, par hasard, sur... sur?
Il n'y a pas de prix dessus et le patron n'est pas là. Je ne saurai jamais à quel prix exhorbitant j'aurais dû payer mon pot, car ni une ni deux, le vendeur me l'encode à £1 symbolique. "Ca leur apprendra à mettre des prix" me dit-il.
Je suis beaucoup trop fan. Ce week-end, j'ai pris les meilleurs petits déjeuners au monde.