“For God’s sake,” he said, hearing her, but not turning round. “Don’t make supper for me. I’m going out.” At that point, Mary Maloney simply walked up behind him and without any pause she swung the big frozen leg of lamb high in the air and brought it down as hard as she could on the back of his head.
Introduction surprenante? Il n'en fallait pas moins pour le lancement d'une nouvelle rubrique: "le petit divertissement littéraire" du jour, en l'occasion de mon 550e post.
Une rubrique où, en gros, je partage avec vous une histoire courte. Parce que je vous connais: vous n'avez pas le temps de lire, pas le courage de commencer un livre, pas d'argent à dépenser en littérature ou simplement pas la motivation de vous rendre chez le libraire. Alors vous ne lisez pas. Et bien la solution est ici pour vous, tout frais pesé sur votre écran d'ordinateur: des petites histoires de trois ou quatre pages qui se lisent la plupart du temps en moins d'une demi-heure. L'avantage? C'est que quand une histoire est ainsi condensée (beaucoup d'auteurs publiaient ce genre de nouvelles dans des journaux afin de se faire connaitre), elle est obligée de vous attirer, de vous interpeler, de vous faire réfléchir, voire souvent de vous choquer avec une fin surprenante.
Imprimez-les quand vous devez aller à une conférence fastidieuse, vous verrez; vous serez toujours heureux de vous perdre dans vos notes érudites lorsqu'un intervenant particulièrement soporifique prendra la parole.
Aujourd'hui je partage avec vous:
Roald Dahl, Lamb to the Slaughter, 1954. Vous y lirez, entre autres, l'introduction de ce post. Version originale ou traduction française ("Le coup de gigot"). Mary had a little lamb...
Introduction surprenante? Il n'en fallait pas moins pour le lancement d'une nouvelle rubrique: "le petit divertissement littéraire" du jour, en l'occasion de mon 550e post.
Une rubrique où, en gros, je partage avec vous une histoire courte. Parce que je vous connais: vous n'avez pas le temps de lire, pas le courage de commencer un livre, pas d'argent à dépenser en littérature ou simplement pas la motivation de vous rendre chez le libraire. Alors vous ne lisez pas. Et bien la solution est ici pour vous, tout frais pesé sur votre écran d'ordinateur: des petites histoires de trois ou quatre pages qui se lisent la plupart du temps en moins d'une demi-heure. L'avantage? C'est que quand une histoire est ainsi condensée (beaucoup d'auteurs publiaient ce genre de nouvelles dans des journaux afin de se faire connaitre), elle est obligée de vous attirer, de vous interpeler, de vous faire réfléchir, voire souvent de vous choquer avec une fin surprenante.
Imprimez-les quand vous devez aller à une conférence fastidieuse, vous verrez; vous serez toujours heureux de vous perdre dans vos notes érudites lorsqu'un intervenant particulièrement soporifique prendra la parole.
Aujourd'hui je partage avec vous:
Roald Dahl, Lamb to the Slaughter, 1954. Vous y lirez, entre autres, l'introduction de ce post. Version originale ou traduction française ("Le coup de gigot"). Mary had a little lamb...
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