Il fait froid.
A ce stade-ci, vous l'avez déjà remarqué. Presque une semaine qu'on flirte avec le degré zéro comme Meurisse avec son chocolat et pourtant, je ne l'ai pas dit plus tôt:
Ca caille ferme.
Et comme ma maison est mal isolée, nous ne dépassons pas les 16 degrés avec chauffage; et comme nous ne chauffons pas toute le temps, il arrive même qu'on descende jusque 12. Dans ce genre de circonstances, n'importe quel être humain aurait le même réflexe pour pouvoir se procurer un peu de chaleur et de réconfort; réflexe certes instinctif, un peu primaire voire animal, mais profondément humain quand même. J'ai nommé: se constituer des réserves de gras. (Non mais qu'est-ce que vous êtes encore allés imaginer?)
Mais le froid n'a pas que des incidences sur mon tour de taille, quoique sans lui je n'aurais CERTAINEMENT pas mangé six repas de pâtes d'affilée, une tarte aux pommes et noix de pécan, une boite entière de cigarettes russes, quelques chocolats chauds, un crumble, quelques muffins, un carrot cake, cheesecake, tiramisu et mousse au chocolat, le tout en moins d'une semaine, car cela ne me ressemble pas, mais je me perds. (Un prix spécial à qui sait me dire en quelles occasions j'ai mangé quoi).
Cela a aussi des incidences sur ma tenue en société.
1. Tout d'abord la descente des poubelles, en hauts talons (semelles lisses), sur une gigantesque plaque de verglas faisant toute la descente de ma maison à la rue. Oh, le moment de solitude. S'il y avait eu un jury je ne doute pas qu'il m'aurait descerné un prix pour pirouette acrobatique, mais heureusement mon innovation artistique a été largement anonyme, enfin presque. Mais j'ai retenu la leçon et j'ai décidé de faire fi de toute élégance tant que l'Antarctique se fait Belge, car
2. A présent, je me promène avec de grosses bottes similaires à des moon boots, et quand elles sont trempées parce que j'ai marché dans la neige, je me permet de les enlever, quels que soient les endroits et les gens, et de mettre à la place une double paire de chaussettes pour survie dans des conditions extrêmes.
3. Je développe aussi des stratégies pour ne jamais devoir quitter le bâtiment de mon bureau. Donc, j'amène mes restes pour les manger à midi. Le problème c'est que pour se constituer des restes il faut les cuisiner, et que dans la cuisine il fait 14 degrés, et qu'en plus de ça cela veut dire aller faire des courses, et donc affronter le froid. Donc ces deux derniers jours je l'avoue clairement: j'ai piqué des restes dans le frigo (avec autorisation de leurs propriétaires, mais quand même).
4. Je tape sur mon clavier avec des gants. Bon d'accord, ce dernier point, je l'ai inventé.
Je me rappelle vaguement que j'ai accès à un sauna dans mon club de sport, ça pourrait être une solution viable, mais voyez-vous pour aller au sauna il faut sortir de chez moi, et bon... Sur ce je vais me mettre à la recherche d'un chocolat à moins de 50 cents dans le distributeur, parce que c'est tout ce qui me reste dans mon portefeuille; je dois retirer des sous mais pour cela il faut, mais vous savez.
A ce stade-ci, vous l'avez déjà remarqué. Presque une semaine qu'on flirte avec le degré zéro comme Meurisse avec son chocolat et pourtant, je ne l'ai pas dit plus tôt:
Ca caille ferme.
Et comme ma maison est mal isolée, nous ne dépassons pas les 16 degrés avec chauffage; et comme nous ne chauffons pas toute le temps, il arrive même qu'on descende jusque 12. Dans ce genre de circonstances, n'importe quel être humain aurait le même réflexe pour pouvoir se procurer un peu de chaleur et de réconfort; réflexe certes instinctif, un peu primaire voire animal, mais profondément humain quand même. J'ai nommé: se constituer des réserves de gras. (Non mais qu'est-ce que vous êtes encore allés imaginer?)
Mais le froid n'a pas que des incidences sur mon tour de taille, quoique sans lui je n'aurais CERTAINEMENT pas mangé six repas de pâtes d'affilée, une tarte aux pommes et noix de pécan, une boite entière de cigarettes russes, quelques chocolats chauds, un crumble, quelques muffins, un carrot cake, cheesecake, tiramisu et mousse au chocolat, le tout en moins d'une semaine, car cela ne me ressemble pas, mais je me perds. (Un prix spécial à qui sait me dire en quelles occasions j'ai mangé quoi).
Cela a aussi des incidences sur ma tenue en société.
1. Tout d'abord la descente des poubelles, en hauts talons (semelles lisses), sur une gigantesque plaque de verglas faisant toute la descente de ma maison à la rue. Oh, le moment de solitude. S'il y avait eu un jury je ne doute pas qu'il m'aurait descerné un prix pour pirouette acrobatique, mais heureusement mon innovation artistique a été largement anonyme, enfin presque. Mais j'ai retenu la leçon et j'ai décidé de faire fi de toute élégance tant que l'Antarctique se fait Belge, car
2. A présent, je me promène avec de grosses bottes similaires à des moon boots, et quand elles sont trempées parce que j'ai marché dans la neige, je me permet de les enlever, quels que soient les endroits et les gens, et de mettre à la place une double paire de chaussettes pour survie dans des conditions extrêmes.
3. Je développe aussi des stratégies pour ne jamais devoir quitter le bâtiment de mon bureau. Donc, j'amène mes restes pour les manger à midi. Le problème c'est que pour se constituer des restes il faut les cuisiner, et que dans la cuisine il fait 14 degrés, et qu'en plus de ça cela veut dire aller faire des courses, et donc affronter le froid. Donc ces deux derniers jours je l'avoue clairement: j'ai piqué des restes dans le frigo (avec autorisation de leurs propriétaires, mais quand même).
4. Je tape sur mon clavier avec des gants. Bon d'accord, ce dernier point, je l'ai inventé.
Je me rappelle vaguement que j'ai accès à un sauna dans mon club de sport, ça pourrait être une solution viable, mais voyez-vous pour aller au sauna il faut sortir de chez moi, et bon... Sur ce je vais me mettre à la recherche d'un chocolat à moins de 50 cents dans le distributeur, parce que c'est tout ce qui me reste dans mon portefeuille; je dois retirer des sous mais pour cela il faut, mais vous savez.
4 comments:
Carrot cake, cheesecake, tiramisu et mousse au chocolat à la pandaison de Gaelle et Alexis
crumble chez maman, quand tu es venue travailler au coin du feu.
25° chez Gatien ... soleil et piscine ...
26° à Cuba hier...
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