Ce qui est pratique, lorsqu'on a des amis qui possèdent un blog, c'est que quand on a passé des vacances communes, il y en a d'office un qui va raconter la chose. Par paresse, tous les autres pourront faire un lien vers le récit en question et l'affaire sera réglée, imprimée dans l'Histoire avec un H majuscule (qui est comme le H de Hawaai... Mais passons).
Mais ce n'est pas le cas ici.
Aucun, je dis bien aucun de mes amis proches n'ont un blog. Enfin, sauf Strepy.
Il est vrai qu'il a un blog qu'il update tous les deux mois et que récemment ma propre mère s'est mise à le lire. Mais je ne veux pas donner la fausse impression que son blog soit comme une annexe au mien. Un peu comme le jardin d'une maison, l'opisthodome d'un temple.
Et pan dans ta gueule Strepy, aucun de tes défis ne me résiste. Ta prochaine tâche: tu publieras une recette de cuisine de ton invention/adaptation personnelle et tu me la dédicaceras (si tu pouvais m'y faire gouter ce serait encore mieux; sache que je passe devant chez toi en rentrant du boulot).
Mais je disgresse.
Je suis la seule à posséder un blog et je suis par la présente chargée de la responsabilité de vous narrer tous les détails de ma vie.
Verbier, donc. Station mondaine par excellence que j'abhorre en hiver mais que j'aime beaucoup en été. Lorsque mes amis sont arrivés, j'étais toute dégourdie d'une semaine d'entrainement avec mon père, et bien déterminée à upgrader le taux de sportivité de mes vacances.
Photo de groupe comprenant: l'accordéoniste québeccois, le coloc nudiste, le joueur de trompe, celui qui avait la trace de bronzage de son alliance, la joueuse de hockey apicultrice, celle qui fait des cheesecakes orgasmiques et celui qui crée des SICAVs de ses amis sur Pet for Sales. Et moi-même.

Seulement voilà, notre sportivité a été sérieusement entammée par les arguments suivants:
1. Et quoi on ne fait pas de grasse mat'?
2. On dirait pas qu'il va pleuvoir, là?
3. Dis ça monte la montagne, c'est pas comme la digue de Knokke
4. Tiens c'est marrant les programmes de télé suisses sont totalement différents de ceux en Belgique.
5. Cela ne sert à rien de polluer, et puisqu'on ne peut aller là-bas qu'en voiture, partez sans moi.
6. Non, cet itinéraire n'est pas assez sportif pour moi. Je reste au chalet.
(Les arguments 4, 5 et 6 ayant été cités par la même personne le même jour).
Pour la défense de l'Honneur, je signale que nous avons quand même effectué quelques balades. (Six-Blanc pour retomber sur le Col de Mille, 7 heures, et le tour du Lac de Mauvoisin via le Col de Tsofereit, 6 heures). Les photos suivantes en témoignent.
Mais ce n'est pas le cas ici.
Aucun, je dis bien aucun de mes amis proches n'ont un blog. Enfin, sauf Strepy.
Il est vrai qu'il a un blog qu'il update tous les deux mois et que récemment ma propre mère s'est mise à le lire. Mais je ne veux pas donner la fausse impression que son blog soit comme une annexe au mien. Un peu comme le jardin d'une maison, l'opisthodome d'un temple.
Et pan dans ta gueule Strepy, aucun de tes défis ne me résiste. Ta prochaine tâche: tu publieras une recette de cuisine de ton invention/adaptation personnelle et tu me la dédicaceras (si tu pouvais m'y faire gouter ce serait encore mieux; sache que je passe devant chez toi en rentrant du boulot).
Mais je disgresse.
Je suis la seule à posséder un blog et je suis par la présente chargée de la responsabilité de vous narrer tous les détails de ma vie.
Verbier, donc. Station mondaine par excellence que j'abhorre en hiver mais que j'aime beaucoup en été. Lorsque mes amis sont arrivés, j'étais toute dégourdie d'une semaine d'entrainement avec mon père, et bien déterminée à upgrader le taux de sportivité de mes vacances.
Photo de groupe comprenant: l'accordéoniste québeccois, le coloc nudiste, le joueur de trompe, celui qui avait la trace de bronzage de son alliance, la joueuse de hockey apicultrice, celle qui fait des cheesecakes orgasmiques et celui qui crée des SICAVs de ses amis sur Pet for Sales. Et moi-même.
Seulement voilà, notre sportivité a été sérieusement entammée par les arguments suivants:
1. Et quoi on ne fait pas de grasse mat'?
2. On dirait pas qu'il va pleuvoir, là?
3. Dis ça monte la montagne, c'est pas comme la digue de Knokke
4. Tiens c'est marrant les programmes de télé suisses sont totalement différents de ceux en Belgique.
5. Cela ne sert à rien de polluer, et puisqu'on ne peut aller là-bas qu'en voiture, partez sans moi.
6. Non, cet itinéraire n'est pas assez sportif pour moi. Je reste au chalet.
(Les arguments 4, 5 et 6 ayant été cités par la même personne le même jour).
Pour la défense de l'Honneur, je signale que nous avons quand même effectué quelques balades. (Six-Blanc pour retomber sur le Col de Mille, 7 heures, et le tour du Lac de Mauvoisin via le Col de Tsofereit, 6 heures). Les photos suivantes en témoignent.
Nous avons poussé la motivation jusqu'à nous lever à 5h30 pour aller observer les chamois... Pour se rendre compte, une fois sur place, que la promenade était fermée pour cause d'éboulements. La chose était clairement annoncée à l'office du tourisme. Nous l'avons vu à notre retour.
Et enfin, pour vos yeux seulement, et surtout pour les lecteurs de ce blog depuis 2006: au bout de deux ans de raffinement, le Sergent Chef est fier de vous présenter son upgrade finale de la technique de la carte.

Sauf que là on était vraiment perdus.
Sauf que là on était vraiment perdus.
4 comments:
Je tiens à remarquer qu'il y a un panneau jaune qui indique la direction à suivre à l'arrière plan de la dernière photo...
Enfin, c'est juste une remarque...
C'est quoi ce défi à la noix ?
Cherche mon dictionnaire..
On était pas vraiment perdus par rapport à l'endroit où nous nous trouvions, mais plutôt par rapport à l'itinéraire à suivre... Enfin dixit l'homme à la technique à la carte. C'est vrai qu'il s'agissait peut-être d'un prétexte.
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