Le vin est mon ennemi
C'est bien ce que je dis. Cela vous étonne peut-être, surtout ceux qui m'ont connu dans mes années lovanistes. Malgré la réputation des pubs anglais et des traditionnelles pintes (qui en fait sont des demis), je l'avoue sans honte: ma résistance à l'alcool est devenue ridiculement faible. Ma résistance à la gueule de bois, quant à elle, a proportionnellement diminué jusqu'au niveau "gueule en terre, bleu".
Cela a commencé mercredi soir, avec un resto japonais qui, pour une raison obscure, a été arrosé de vin rouge et non de thé vert. Alors je vous le demande: est-il possible d'avoir la gueule de bois pour 1 1/2 verre de vin rouge? Que j'avais fait suivre de son double en eau, en plus.
Mais lorsque, comme à mon habitude, je me suis réveillée au doux son du marteau-piqueur sous ma fenêtre, j'ai eu comme l'impression que c'était dans ma tête qu'on forait les trous.
Aïe Aïe Aïe. Et en plus je devais travailler. Quel bonheur.
Mais le soir même j'ai remis ça, au vin blanc cette fois, deux ridicules malheureux petits verres, qui m'ont fait rentrer en titubant (qui a dit en rampant), ce qui aurait pu se terminer dans un des trous creusés par le marteau-piqueur le matin. Pour éviter tout désagrément du lendemain j'avais fait suivre de deux litres d'eau.
Et bien non seulement j'ai fait pipi toute la nuit, mais en plus ça n'a RIEN changé, et la ponctualité du marteau-piqueur non plus d'ailleurs.
Et le pire c'est que hier soir j'ai encore récidivé. Du mauvais vin suivi de rien du tout. Et ce soir c'est un dîner français, je crains le pire! Il faut que je me transforme en vraie étudiante de la LSE et que je dise: peut importe si il y a des semaines où il y a plus de sorties que d'autres, je dois quand même travailler autant. Ce qui est vrai, je dois travailler, la semaine prochaine je sens que je vais encore vous dire combien je suis stressée et comme je respecte pas mes deadlines. Aaaalala il n'y a plus de jeunesse.
Bon quelques photos de hier soir, j'ai organisé une soirée chocolat chez moi, avec chocolat belge, cookies et chocolat chaud (et vin pas cher apporté par les invités). On s'est retrouvés à 15 dans une cuisine de 8 chaises. Voici le avant:
Et voici le pendant:
Que de chocolat, que de bonheur!
Bon maintenant je m'en retourne à ma présentation sur la transition de l'économie communiste à l'économie de marché. Ca fait un peu trop de fois le mot "économie" dans une seule phrase à mon goût, surtout pour moi qui comprend à peine l'offre et la demande. J'ai étudié l'histoire, c'est-à-dire département Philo et Lettres, c'est-à-dire économie que dalle, c'est-à-dire j'y comprends rien. Et puis si je puis le déclarer à voix haute, JE HAIS L'ECONOMIE, et puis dans le même élan PARETO JE TE HAIS AUSSI, JE COMPRENDS RIEN A TON GRAPHE. Oui foutez-vous de ma gueule mais on va voir comment vous fonctionnez avec un diplôme d'Histoire, un marteau-piqueur et du vin pas cher.
3 comments:
Il aurait fallu un peu moins dormir au cours d'économie politique lors de notre deuxième candi bibil ;)
Moi comme je dormais en économie j'ai trouvé le truc: je le fais en flamand comme ça, vu que je ne comprends rien, je ne me rends pas compte que la matière m'ennuie...
Apparemment le manque de connaissance en économie ne dégoute pas les banques d'engager des historiens, accroche toi Syb! Courage!
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