Oui, bon, d'ici peu je serai de retour en Belgique de façon permanente; et on pourra argumenter que vu la dose de mariage que j'ai eus ces derniers mois, je suis rentrée tellement souvent en Belgique que bon, c'est comme si je n'étais pas partie.
Mais soit.
J'ai commencé mon weekend par le premier eurostar du matin (celui de 7h - vous voyez, celui pour lequel vous prenez le premier métro). Hop hop hop, directement j'ai enchainé par un mariage, dont je garderai les protagonistes anonymes, mais pouvant aisément être reconnus sur cette photo ci-dessous:
(Oui, je sais, j'aime beaucoup cette fonction sur mon appareil photo). (Je dirais même que sinon, la fonction couleur contrastée, ça marche).
Et bien ma foi ce fut une journée on ne peut plus sympathique, déjà parce que les mariés étaient sympathiques, et leur famille, et leurs amis, et l'endroit, ainsi que les voisines avec qui Céline et moi n'avons pas manqué de faire connaissance:
(Huhu, hu, bon.)
On a bien mangé, on a bien bu, certains d'ailleurs ont plus bu que d'autres (on ne visera pas une certaine personne qui a dû "faire une sieste" dans sa voiture avant de reprendre la route). Il y avait même un stand de smoothies, super coloré-super fruité, c'était hyper classe.
(Oh, des desserts!)
Bon, évidemment, tout ce sucre ça peut que provoquer des modifications aléatoires de comportements, et donc il n'est pas impossible qu'à la fin de la journée cela résulte en ceci:
Et puis finalement les mariés sont partis dans une voiture que nous avions entièrement essuyée avant leur départ pour leur faciliter la tâche, le seul soucis étant qu'on a comme oublié d'enlever le papier toilette. Et qu'on avait mis des ballons dedans. Et qu'on avait planqué la clé.
...Le dernier invité étant arrivé exactement 12 minutes après le départ des mariés, quand tout le monde commençait à partir, c'était très bien calculé.
***
Dimanche, après un semblant de grasse matinée, j'ai reçu un coup de fil paniqué de ma soeur qui était chez mes parents et avait trouvé Danio à l'aube de sa mort. Ce qui en soi n'était pas tout à fait faux, sauf qu'apparemment la situation était sous contrôle et qu'on ne nous en avait pas informés. En gros (skippez ce paragraphe si vous êtes en train de manger), Danio a une blessure ouverte qui doit cicatriser d'elle-même au cours des prochains jours, mais qui ne le fait pas de façon mirobolante (on vous épargnera le passage par l'abcès et autres réjouissances). Ca fendait le coeur. Guillaume, qui rentrait d'erasmus ce weekend juste à temps pour trouver un chien sanguinolent, a exprimé l'essence de la situation en disant, "c'est tout deg'!".
Rentrée chez moi, l'appétit coupé mais seulement temporairement, j'ai relevé un défi de taille qui m'avait été lancé par Momo: "ouais j'ai récolté quelques courgettes mais il n'y a personne pour les manger". Deux courgettes énormes (même si on sait tous que la taille ne compte pas). A que cela ne tienne, j'ai composé une petite soupe avec les ingrédients que j'ai trouvé ça et là, et autant vous dire que c'était orgasmique, mais de façon sismique. Et comme je suis bonne je vais vous donner la recette. En gros, c'était juste oignons, ail, courgettes, carottes, bouillon de légumes et persil; faire tout fondre dans du beurre, puis bouillir dans du bouillon de légume, et n'ajouter le persil qu'à la fin juste avant de mixer. Sel et poivre. SUPER BON.
Bref.
Après ça je suis allée voir Adélaïde.
Et puis Isaure.
Et j'ai offert un caleçon à mon beau-frère.
(Ne cherchez pas, je fais ça souvent).
Si vous regardez bien le design, c'est une illustration de comment faire un noeud de cravate, ou "how to tie the knot", ce qui était particulièrement bien assorti à sa situation de jeune marié.
Et bon, là je suis rentrée. En Belgique il fait soleil et plus de 30°C, et ici, ben, il pleut et il fait 20°C.
Bonne fin de semaine à vous, sinon.

