La deadline, c'est fini. L'article est rendu. Allégresse dans votre maisonnée.
En attendant ça ne veut pas dire qu'au moment où j'ai rendu ce truc, j'ai soudainement ressenti refluer vers moi toute une réserve d'énergie qui n'attendait que le moment de la liberté pour se manifester. Hélas. C'est là une grande illusion que j'ai, je suis persuadée qu'au moment où je terminerai un projet je commencerai à danser partout et j'irai faire la fête jusqu'au petit matin. Un peu comme les départs en vacances, qu'on s'imagine pleins de dynamisme et de motivation, limite on aurait pas eu besoin de prendre congé tellement on a du peps. Naïveté que tout cela. Non, à la place, je dors - du moins quand j'y parviens, car il faut quelques nuits avant que mon subconscient ne réalise que oui, il pouvait recommencer à dormir comme avant, sans stresser ni se lever à l'aube.
D'autant plus que classiquement, il y a toujours un vieux rêve qui ressort, le même scénario mais je me fais avoir à chaque fois - comment ça je dois aller à mon cours de néerlandais et passer mon examen? Ah ben non je n'étais pas au courant que - quoi, c'était un cours obligatoire et j'étais inscrite par défaut? Héééé mais d'ailleurs pourquoi tout le monde a déjà fini et que ma page est encore blanche?
Enfin voilà.
Donc, pendant que j'hiberne, je vous diffuse deux photos d'une petit déco d'automne faite à base de marrons.
Dans l'arbre à piments:
Et ici, en utilisant les chutes de tissus du canapé du salon:
(D'ailleurs si vous avez des chutes de tissus dont vous voulez vous débarrasser n'hésitez pas).
