Monday, November 07, 2016

Oops, she did it again

Ca fait longtemps que vous n'avez plus eu de nouvelles de Knacki, hein?
Hein?
Croyez-moi, parfois il vaut mieux ne pas trop en avoir. Parce que dernièrement, ça a donné ceci:
 Ah mais, que c'est drôle, que font tous ces gens autour d'un terrier? On dirait les pompiers ou je rêve?
Oui, bon. Il y avait encore un endroit où j'osais lâcher Knacki sans craindre la fugue, c'était une zone "chiens en liberté" dans le Parc de la Woluwe, dans lequel il n'y avait pas de terrier. Sauf que cela devait bien arriver un jour, un arbre est tombé et un terrier s'est formé dans les racines... Bref, je n'avais pas vu le terrier, mais Knacki oui. Steph (qui m'accompagnait) et moi avons attendu un petit temps... Et un moment donné les agents d'entretien du parc sont quand même venus à notre rescousse. Sauf que Knacki ne sortait pas, on a essayé de creuser un peu le terrier, mais un terrier qui est dans les racines c'est bien pratique pour creuser. En attendant on entendait Knacki aboyer toujours aux deux mêmes endroits, un proche et un distant, elle faisait des aller-retours dans la galerie mais ne sortait pas. Hors, même quand elle ne veut pas sortir, quand elle entend que la situation change à l'extérieur, elle passe quand même sa tête dehors pour voir ce qui se passe, et rentre dedans aussi sec. Là, elle ne le faisait pas. On avait quand même bien l'impression qu'elle ne trouvait pas la sortie, et que ça pourrait encore durer longtemps.
Alors bon. On a fait venir les pompiers. Et eux avaient des bêches, des pelles, des tronçonneuses et toutes sortes d'éclairages. Et là, on a commencé à creuser l'entrée. Dites donc, ça creuse profond, un lapin.
Oh, vous avez remarqué? Oui, la police est venue au bout d'un certain temps. Je ne sais pas pourquoi, ni qui les a appelés, mais ils ont été bien utiles. Mais bon, au bout de 4 heures, la nuit est tombée, et même si on avait creusé de quoi faire une piscine olympique, toujours pas de Knacki. On a même pensé faire venir l'armée avec une pelleteuse pour déblayer le terrain une bonne fois pour toutes, mais heureusement, tout à coup, avec une caméra on a aperçu Knacki au bout d'une galerie! Elle se terrait avec sa tête de "on passe l'aspirateur, c'est horrible". J'imagine qu'elle avait entendu la tronçonneuse et à mon avis ça ne lui plaisait pas du tout. 
Alors bon. On lui a donné de l'espace. Elle a tenté de sortir. On a tenté de la chopper. Elle est rentrée aussi sec. On a attendu. Elle a retenté de sortir. On a retenté de la chopper. Enfin, la troisième était la bonne. Quel soulagement pour tous les spectateurs qui sont restés jusqu'au bout! 
Enfin, plus de peur que de mal au final, dont le montant se retrouvera dans la facture que les pompiers m'enverront. Les pompiers étaient d'ailleurs ultra soulagés, presque plus que moi: si moi j'avais déjà déterré Knacki à trois reprises, eux n'avaient pas su récupérer le dernier chien! Tout se termine donc bien...

Saturday, November 05, 2016

Elmer l'éléphant

Vous connaissez Elmer? Mais si, Elmer l'éléphant... Le livre pour enfants, mettant en scène Elmer, un éléphant bariolé dans un troupeau d'éléphants gris. J'adorais ce livre quand j'étais petite, et je soutiens évidemment la morale, qui est que la différence est une richesse, mais j'ai beaucoup de plaisir aussi à regarder les dessins qui sont quand même très sympathiques.
Bref, quand G. a demandé pour sa babyshower qu'on lui offre un livre de notre enfance, j'ai shotguné Elmer sans hésitation. Astrid, qui est née peu après, aime le livre tout autant que moi... Et donc pour la naissance d'Elinor, la seconde, et bien j'ai fait un patchwork Elmer l'éléphant!
Tissus gris de chez Karakol, les autres du Chien Vert. Je suis très fière de vous présenter la chose. Je me suis donnée pour les éléphants qui ont quand même demandé l'assemblage de 20 pièces par éléphant, puis du piqué libre, qui reprend la technique du McTavishing, très chronophage mais si joli au final... Allez, un petit zoom sur Elmer.
 Et voici à l'arrière!
Ci-contre, de la difficulté à prendre une photo de patchwork lorsque Danio l'a très clairement élu comme panier potentiel...
 Et enfin, même si le cadeau est pour Elinor, Astrid l'a néanmoins très bien reçu!
Bon week-end à tous!

Thursday, November 03, 2016

Bridget Jones - Mad about the Boy

Vous n'êtes pas sans savoir qu'il y a un nouveau Bridget Jones (Bridget Jones's Baby) au cinéma (allez le voir, d'ailleurs, c'est très drôle). 
Mais ce que vous ne savez pas, c'est que l'auteur de Bridget Jones, Helen Fielding, avait déjà produit une suite aux aventures de son héroïne il y a de cela quelques années. Bridget Jones - Mad about the Boy, sorti en 2014, voit Bridget à 51 ans, mère célibataire de deux enfants en bas âge. Célibataire, hé oui, parce que pour le concept de Bridget marche, il faut qu'elle soit single, et c'est tout. 
C'est dommage, car pourtant le livre avait beaucoup pour lui à la base. Bridget a ses enfants sur le tard, et alors que tous ses amis ont des adolescents qui partent à l'université, elle se bat encore avec l'école primaire, une école posh où les mères type cercle social Darcy se prennent la tête sur qui doit apporter des poivrons de couleur différente coupés en lamelle pour le pique-nique de fin d'année. Elle tente de percer en tant que screenwriter, mais la maison de production ne semble avoir qu'une obsession: récupérer l'investissement qu'ils ont fait sur la location d'un yacht à Hawaï (fâcheux pour un scénario qui devait à la base se dérouler dans la nuit permanente d'un hiver norvégien). Ses parents, qui vivent une nouvelle jeunesse en maison de retraite, ne critiquent plus Bridget, mais critiquent l'éducation de ses enfants. Elle doit gérer le facteur âge, la presbytie, la tentation du botox, la mode et la technologie qu'elle ne comprend plus mais que ses enfants comprennent très bien, tout ça. Et bien sûr elle compense le fait d'avoir arrêté de fumer en se boulottant des paquets de fromage râpé à même le frigo, des paninis jambon-fromage chez Starbucks et des packs de nicorette. Donc en fait à la base, ce livre aurait pu très bien fonctionner avec un Marc Darcy largement absent et une flamme difficile à entretenir, mais non. Exit Darcy, Bridget est à nouveau célibataire, bon on est déçus, mais soit. 
Le livre commence avec Bridget qui fait un petit tour à la clinique de l'obésité. Elle perd du poids, elle s'inscrit sur Twitter, puis via Twitter elle rencontre un toy boy, plus proche en âge de son fils que d'elle-même. Et voilà, même Bridget, nouvelle histoire. Sauf que pour moi on s'en fout un peu des histoires de coeur de Bridget, surtout si Darcy n'est plus là. Ce qui est drôle dans cette histoire c'est tout ce qui est écrit au dessus, son rôle de mère, de fille, de professionnelle, d'amie, enfin toutes des choses qui auraient pu fonctionner avec un Darcy absent. Mais il n'empêche, j'admets que le livre est drôle, et que c'est une bonne distraction pour le métro, car ce sont de petites entrées de quelques lignes qui permettent d'interrompre sa lecture à n'importe quel arrêt. 
Si toutefois vous assumez le côté chick lit de la chose, et les gens qui vous regardent avec un sourire en coin, bien sûr.