Monday, October 24, 2016

Oh! Un nouveau post (ébahissons-nous)

J'ai reçu une plainte comme quoi le blog n'était plus assez mis à jour. Ha! Commencez par mettre vos propres blogs à jour et on verra si c'est aussi simple que ça! Mais il est vrai que je suis beaucoup moins présente sur internet. L'explication est simple et tient en deux mots clés: le temps et l'énergie. On en revient toujours à cela au final. 
Maintenant, mon travail me prend beaucoup plus de temps que ma thèse. Je ne suis pas à plaindre pourtant, j'ai une semaine classique de 38 heures. Mais pendant ma thèse je ne travaillais (soyez choqués!) que 5 à 6 heures par jour. J'ai en effet vite vu que je pouvais faire le même travail en 6 heures qu'en 9 heures. Si je savais que j'avais 9 heures devant moi, je faisais simplement durer le travail plus longtemps, car il n'y avait qu'une quantité limitée de travail intellectuel que j'étais capable de fournir en une journée. Du coup, pendant ma thèse, je travaillais au résultat, et j'étais beaucoup plus rapide et efficace que maintenant où je dois travailler pour un certain nombre d'heures, mais soit, là n'est pas le débat.
6 heures de travail par jour, et non 8 à 9 comme maintenant, cela signifie deux choses:
1. On peut se lever plus tard (ouiiiiiii!) et on est moins crevée;
2. On a plus de temps pour le reste. 
Et le reste, et bien, c'est tout aussi bloggable que le boulot, et ça tombe bien parce que je pense que le triumvirat thèse-chiens-couture fonctionnait assez bien dans l'ancien système. Sauf que maintenant, et bien... Déjà, j'ai dit que je ne parlerais pas de boulot ici, et c'est donc la majeure partie de ma journée qui est rayée de  la liste. Et à mon grand malheur le temps consacré à la couture s'est racrapoté tel une peau de chagrin. Qu'est-ce que j'aimerais coudre au lieu de checker pinterest pendant ma pause de midi en me disant à quel point j'aimerais bien coudre! mais bon. Et le chien, ben...
Les chiens vont bien, tiens. 
Oui, ils vont bien.
Voilà.
Non mais plus sérieusement, là où j'ai beaucoup de mal, c'est le fait de ne plus avoir cette liberté de pouvoir moduler mon temps comme avant. Par exemple, dormir plus tard quand j'avais fait une insomnie. Mes insomnies arrivaient généralement vers 5-6 heures du matin, après deux cycles profonds de sommeil, et je parvenais à en caler encore un petit avant de me réveiller, pour faire une nuit complète de 3 cycles. Maintenant quand j'ai une insomnie, ben, je me lève et je vais bosser, et c'est bien fatiguant. Ou encore, pouvoir aller faire les courses, aller chez le médecin, promener Knacki à des heures un peu modulables. Maintenant tout ça doit être calé entre le moment où je quitte le boulot et où je vais à l'activité suivante du soir. Prendre des photos en journée pour le Fil de Bibil. Maintenant j'ai intérêt à tout condenser le weekend pour avoir assez à poster la semaine suivante. Et bien sûr, fini le homeworking, et encore plus le bedworking. Bref, ce sont des contraintes auxquelles il faut s'adapter. 
Et juste pour être claire, quand j'ai dit que j'avais du temps dans le métro pour updater le blog, ce n'est pas non plus comme si j'étais confortablement installée avec une tasse de thé et de la musique calme, avec un sujet inspirant sur lequel écrire (plutôt un sujet transpirant à la proximité un peu forcée car on est tous debout à faire les sardines, pour être honnête). Mais si vous avez des thèmes sur lesquels vous voulez que je blogge, c'est toujours avec plaisir, vous savez.