Friday, May 23, 2014

100, enfin 50, enfin un peu moins - Happy Days

Je pense que je vais arrêter la série 100 Happy Days. J'ai trop de retard et je ne parviens plus à me rappeler mon planning de publication, et cela me bloque pour blogger sur d'autres sujets donc au final je ne publie rien. Le problème - car il est temps de mettre de vrais mots sur de vrais sujets - c'est que mon ordinateur personnel est devenu très très très très TRES limité, à tendance frustrante/irritante/agaçante/violente. Je dois passer par des subterfuges de disques durs externes qu'il ne reconnait qu'une fois sur deux, la connexion internet saute tous les quarts d'heure, désinstalle tous les antivirus que je veux lui imposer, et tout est tellement lent, mais lent... J'ai déjà tenté de le faire réparer mais là je crois qu'il n'y a plus rien à faire, il y a un moment où il faut s'avouer vaincu.
C'est peu navrant de se dire que cet ordinateur n'a que quatre ans, dont seulement deux passés sans galère. Le combat est par ailleurs similaire avec mon smartphone qui, lui, date de 2011, et galère depuis 2012. Ca me frustre, cette obsolescence programmée de la technologie. Ce qui me fait penser qu'à chaque fois qu'un cadeau commun de 30 ans s'organise autour d'un smartphone, j'ai envie de crier, "achetez des spatules plutôt ça tiendra plus longtemps", mais soit. Je profiterai des soldes pour acheter un nouvel ordinateur, et vous aurez des photos à la pelle pour célébrer cette occasion.
A moins que je ne sois en train de tester ma nouvelle cuisine et que je n'aie plus de temps pour vous. C'est une éventualité à prévoir.

Malgré tout, je vais quand même vous faire une petite conclusion de ce challenge 100 Happy Days, enfin 50, enfin plus ou moins. Parce que bon, le but était que je réfléchisse un peu à la chose, voyez-vous, et c'est ce que j'ai fait.

Section 1 (amenons un peu de structure dans ce compte-rendu, voulez-vous)
Dans cette série, j'ai beaucoup de photos de travaux, de couture, d'entrainement de course à pied, ou de photos post-présentations en public. Enfin, des moments où j'ai accompli quelque chose dont j'ai été fière et pour lequel j'ai dû un peu me dépasser. Pour ma part, terminer un challenge me rend toujours euphorique, et au plus j'en ai sué, au plus je suis contente. Je trouve ça important d'avoir toujours quelque chose à vouloir apprendre ou accomplir, toujours une direction vers laquelle aller de l'avant. Les périodes où j'étais le plus dans le mou, c'étaient les périodes où je n'avais pas de projets. D'ailleurs j'aime beaucoup cette citation (internet m'apprend qu'elle est de Michel-Ange, et je l'accepte).

« Pour la plupart d’entre nous, le plus grand danger n’est pas d’avoir un but trop élevé et de ne pas l’atteindre, mais au contraire d’en avoir un trop peu ambitieux et de l’atteindre. » Michel-Ange

Et d'ailleurs, internet me propose une autre citation, vous en aurez donc deux pour le prix d'une (la chance):

« Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles. »  Sénèque

Et oui, parce que je cite du Michel Ange ou du Sénèque au détour d'une phrase, je suis comme ça, ça me vient naturellement.
Hum.
Bon, les projets, c'est une chose.

Section 2.
J'ai aussi des photos de gens, de chiens, de restaurants, d'invitations à dîner, en bref de moments passés à profiter de l'instant présent, souvent en compagnie d'autres personnes (ou mammifères canidés). C'est ma seconde réflexion, je crois qu'on a besoin d'être entouré pour être heureux. Même si on a beaucoup de projets personnels, et que les poursuivre implique souvent de travailler de son côté, en pratique il n'y a pas beaucoup de choses qu'on sait achever tout seul, ou en tous cas sans se sentir soutenu. Il y a des gens pour qui s'enfermer dans un monastère pendant trois mois serait la seule solution pour finir une thèse. Personnellement les gens et les animaux m'ont toujours donné de l'énergie et de la motivation. 
(Sauf les chats).
(N'insistez pas. J'ai dressé Knacki contre eux). 

Section 3.
Enfin, je dirais qu'il est aussi important de réaliser quelle est sa chance. On se concentre souvent sur ce qui ne va pas. Il y a beaucoup d'éléments que l'on tient pour acquis et qui contribuent quand même sérieusement à la réussite de notre quotidien. Pour ma part, je dirais la jeunesse et la santé, certainement. Le fait d'avoir une famille qui me soutient. Le fait de pouvoir faire mes propres horaires, de pouvoir dormir huit heures par nuit, d'avoir la flexibilité de faire les choses au moment où j'ai envie de les faire. Ne pas avoir d'allergies, aussi, j'y pense à chaque fois que je mange des cookies. Avoir un environnement non-fumeur. Habiter Bruxelles. Que Bruxelles et Londres soient proches. Qu'on ait inventé les Birkenstocks. Enfin les exemples sont multiples et je suis sûre que je pourrais vous en trouver à la pelle, mais quand on ne les voit pas, c'est comme s'ils n'existaient pas.

Conclusion (parce qu'il faut bien, un moment donné, qu'il y en ait une)
C'est un peu cheesy de parler du bonheur, j'en conviens. Et si vous avez tenu ce post jusqu'au bout sans écœurement je vous en félicite, j'ai essayé d'être brève, je vous assure. Mais en même temps, le Bonheur avec un grand B, c'est une question sur laquelle on nous pousse beaucoup à réfléchir. Il parait que c'est typique de la génération Y, cette pression de devoir s'accomplir personnellement, la pression d'être heureux. Si ça se trouve je ne suis que le produit d'une sous-culture en vous livrant ce billet. Mais bon, c'est juste mon expérience personnelle.
Et pour finir de justifier les raisons pour lesquelles j'ai clôturé ce projet avant la fin, internet m'a fourni une dernière citation:
 
« Si vous désirez vraiment faire quelque chose, vous trouverez un moyen. Sinon, vous trouverez une excuse. » Jim Rohn
 
Je... Bon. D'accord.

Monday, May 19, 2014

20km de Bruxelles

Pour la cinquième fois, j'ai participé aux 20km de Bruxelles.
C'est curieux, mais d'année en année il y a des choses qui se répètent. On se dit qu'on va mieux s'entrainer que la fois d'avant, mais on ne passe jamais vraiment à la vitesse supérieure. On se dit qu'on va arrêter l'alcool et le gras pendant l'entrainement, mais on ne respecte sa résolution vraiment que la veille. Le jour-même, on prie pour qu'il fasse froid, alors qu'en fait on sait très bien qu'il fait caniculaire. Le résultat c'est qu'on commence la course en étant bouillant et en faisant un score de compétition, pour finir par craquer dès la première montée du km10, et marcher le long de l'avenue de Tervuren. On ne parvient jamais à battre son meilleur score, réalisé lors de la seule édition en dix ans où il a fait moins de 20 degrés, et on se console en se disant que les autres aussi ils auront eu du mal. Puis on est tout frustrés quand on va sur facebook après et que les meilleurs publient leur score. Le lendemain, on est plein de courbatures et on ne sait plus descendre un escalier, et c'est pas de bol parce que l'ascenseur est justement en panne. Pour finir, le bilan c'est qu'on est persuadés qu'on a perdu du poids, alors qu'en fait on n'a fait qu'en prendre.
Bref. Il y a des choses qui se répètent. 
Cette année-ci l'entrainement s'est passé avec Knacki, c'était assez sympathique et convivial, mais ça ne me mettait pas beaucoup de pression pour améliorer ma vitesse.
En arrivant sur place je savais que ça ne serait pas terrible, je visais entre 2h et 2h15, mais j'avais quelques doutes. J'ai commencé la course avec mon cousin, en faisant causette comme si de rien n'était, mais force a été de constater que je devais vachement forcer pour suivre son rythme, et que bon, parler c'est sympathique mais pour ça il faut du souffle.
Ca, c'est avant. Oh que j'ai l'air fraiche et souriante.
Enfin bon vers le km 7 on s'est séparés, et là j'ai commencé à flanchouiller. J'ai tenu jusqu'au stand supporters du km 10
Vous avez vu comme ils sont beaux?
Et puis là j'ai eu un grand coup de mou. Sérieux. Il faisait chaud, j'avais mal, je n'y arrivais plus. J'ai choppé un magnifique bob Spa Reine pour lutter contre le soleil de plomb et à partir de là j'ai tenté de ne pas me faire reconnaitre, tant pour ma démarche souffrante que pour mon look ringard. J'ai bu tant bien que mal toutes les bouteilles de ravitaillement en entier, plus ma bouteille d'Aquarius, soit environ 2,5 litres quand on comptabilise le tout, et le Granny gratuit reçu au départ. Je passais devant chaque stand de la Croix Rouge en me demandant si ce n'était pas le moment d'abandonner, et à chaque fois je me disais que c'était trop la gêne d'abandonner si tôt, il fallait au moins que j'atteigne la montée de l'avenue de Tervuren. Nous retiendrons ma montée en style canard blessé de ladite avenue, dans lequel je me suis fait abjectement dépasser par Sophie (en grande forme), qui même en marchant allait plus vite que moi en courant. Et heureusement pour moi Manu m'a trouvée vers Montgomery et a couru la fin avec moi parce que je vous jure, je considérais presque que l'abandon au km 19 c'était garder l'honneur. Bref, cette année c'était le bout.
Enfin, ça n'a pas été le bout pour tout le monde apparemment. J'en profite pour féliciter M. pour son 1h34 et la délégation Merri pour son 1h58, ainsi que l'énorme majorité des participants qui ont fait mieux que mon score, à savoir 2h25. L'occasion une fois de plus de constater cette injustice des perdants, qui est qu'on finit la course en plus de temps que les autres, mais aussi qu'on souffre pendant plus longtemps du coup. Donc je suis finalement assez fière de cette médaille, parce que ça n'a pas du tout été évident cette fois.
Et puis, évidement, il a fallu gérer l'after.
Ca, c'est une photo de la sieste post-effort. Ca a l'air sympa, vu comme ça. Mais ce qu'on ne sait pas vraiment, c'est que pendant les trois jours qui suivent:
- Les escaliers et vous, vous n'avez plus la même relation.
- Les coups de soleil sur les oreilles et les oreillers ça ne fait pas bon ménage.
- Les coutures de votre short qui frottent, ça peut causer de réelles blessures.
- Heureusement qu'il existe les Birkenstocks parce que vous ne savez rien porter d'autre.
Comme je vous le disais, il y a des choses qui se répètent...

Monday, May 12, 2014

Faire partie du club

Une de mes plus grandes surprises du passage de la trentaine, c'est qu'à l'âge où nous sommes sensés avoir vécu de belles et nombreuses expériences, et bien étonnamment les conversations deviennent très limitées. Les enfants, la conjugaison du travail et des enfants, les allergies des enfants, les crèches des enfants, ce qu'on ne peut plus manger quand on attend des enfants, ou la répartition des tâches ménagères quand on a des enfants. Bref, toutes des choses que je peux m'imaginer, mais sur lesquelles il n'y a pas beaucoup d'échange possible quand on n'a pas, justement, des enfants. Au point que parfois j'ai l'impression que tous les parents font partie d'un club, dont j'ai non seulement raté la deadline d'inscription mais apparemment aussi le concours d'entrée. La plupart du temps, quand je vais quelque part, je suis en minorité totale, la seule à venir seule. D'ailleurs il y a certaines personnes que je ne vois plus. Cela devient pénible parce que quand on se voit, on ne sait parler que de bébés. De leurs bébés.
Donc ça m'a bien surpris quand j'ai entendu dire, "avec Bibil ça devient pénible parce que quand on se voit, on ne sait parler que de travaux". Je réalise qu'en fait, je fais exactement pareil. C'est juste une question de sujets d'obsession. 
Je m'explique.
Quand je vais chez des gens, j'attends presque avec enthousiasme qu'on me pose la question. Vous savez. "Comment vont tes travaux". Les travaux, le planning des travaux, les choses qui ne se passent pas comme prévu dans les travaux, les corps de métier qui réalisent les travaux, les relations de voisinage à cause des travaux... Il y a toujours quelque chose de neuf à dire, un nouveau développement. Quand on me lance, je suis intarissable. J'ai besoin de partager, de libérer et d'évacuer toute la pression, mais aussi toute la fierté qui se construit autour de la chose. A présent j'évalue le succès de ma progression personnelle par rapport à la progression des travaux. Ma projection dans l'avenir ne se fait que dans les futures pièces de ma maison. Toutes les nuits je fais au moins un rêve sur le sujet. Mes travaux me stressent et me boostent en même temps, me dépriment puis me font vibrer. Le temps passe à une vitesse incroyable depuis qu'ils sont là. A chaque étape du planning se succède une autre, quand ce ne sont pas les rideaux c'est la peinture, ou ce sont la dimension des plinthes. Je suis tout le temps à cocher une case à ma to-do list, mais à en rajouter deux par la suite. Et ce n'est pas juste que ça prend du temps. C'est que je suis totalement et irrévocablement obsédée par la chose. Je suis accroc, totalement dépendante. Il n'y a plus rien d'autre qui m'intéresse; la thèse, la vie sociale, la famille, le blog, et même Knacki, tout ça, ça passe après.
Et le pire c'est qu'il y a pas mal de gens qui sont aussi accrocs que moi. Et je le vois bien, ceux qui font partie du club; ceux qui font des travaux, ceux qui en ont fait, ceux qui me demandent des photos "parce que ça a dû avancer depuis", puis qui me montrent les leurs "parce que ça a avancé depuis". Ceux qui connaissent mes horaires de réunion de chantier, ceux à qui je peux demander des échantillons de peinture et des adresses de parqueteurs ou des conseils de vis à gyproc. Ceux qui sont dans la même galère que moi, mais une galère qu'on vit comme un certain épanouissement quand même, et qui nous manquera quand elle ne sera plus là.
Et puis, il y a ceux qui ne font pas partie du club. Ceux que cela n'intéresse pas. Ceux qui viennent visiter mon chantier comme s'ils me faisaient une faveur, et qui baillent aux corneilles dès que je m'emballe sur la nuance de mes carrelages. Et puis ceux qui m'écoutent avec envie, pour ajouter ensuite que j'ai trop de chance, qu'eux ne parviennent pas à obtenir de prêt, ou ne savent pas se projeter dans l'avenir. Ou ceux qui complexent parce que vraiment, tout le monde s'y met, il serait temps qu'eux aussi. Ceux à qui mon chantier leur rappelle la pression sociale, que la vie est une compétition à qui réussit le mieux et que dans cette course, ils ont une case qui n'est pas cochée. 
Alors s'il y en a parmi vous qui rentrent chez eux tout déprimés en se disant qu'ils n'en sont nulle part, alors que tellement d'autres personnes y sont... Tout est relatif, finalement. Ce qui convient à l'un ne convient pas forcément à l'autre, le tout est de trouver vos propres sujets d'obsession.
Et puis vraiment, savoir si je trouve ça normal qu'un pédiatre refuse de prescrire autre chose que de l'homéopathie à votre enfant... C'est vraiment aussi fascinant que quand je vous parle de mes poutrelles HEA.

Sunday, May 04, 2014

100HappyDays #33 au #43

#33 Jeudi 24 avril
A la maison, il y a quatre chiens et un enfant. Le moins qu'on puisse dire c'est que ça prend de la place... Et ça ne fait que se voler le panier des uns des autres, la preuve en image! (Photo prise par Eliane)
#34 Vendredi 25 avril
Mais qu'importe, puisque le vendredi, je prenais le train pour voir...
(Mais oui, ce sont des calamars frits!)
#35 Samedi 26 avril
Et pas n'importe où, à Londres! iiiiiii Londres! Alors là pour le coup il y a de quoi être heureux... On a fait plein de shopping de tissus (pour moi), de vêtements pour enfants (en prévision de la rafale de cadeaux de naissances de l'été), des petits déjeuners et afternoon teas monstrueux, l'expo Matisse à la Tate Modern (précurseur du scrapbooking, au final) et un resto Jamie...
#36 Dimanche 27 avril
Et après ce weekend chargé, j'ai reçu une tasse de thé gratuite dans l'Eurostar. Le barman a été gentil et d'initiative m'a donné une grande tasse.
Ils ont de l'humour.
#37 Lundi 28 avril
Une fois n'est pas coutume, je vous balance une vidéo
Papa attrape un essaim d'abeilles. On pourrait croire qu'il en a loupé la moitié mais la reine est bien dedans. Assez unique et impressionnant!
#38 Mardi 29 avril
J'ai une cuisine, les amis. Ceci est un cri de victoire. Je suis assez soulagée de constater que ça donne bien, ce n'est pas évident de sélectionner sur base d'échantillons et d'essayer d'imaginer ce que cela donne en grand... L'électro n'est pas encore là mais on peut déjà bien s'y voir cuisiner des muffins!
#39 Mercredi 30 avril
Et d'ailleurs, je dis ça comme ça, mais j'ai du parquet aussi. Oufti qu'il est beau, qu'il est neuf, qu'il ne ressemble pas à du vinyle sur carrelage comme avant les travaux.
#40 Jeudi 1er mai
Vous faites quoi de vos jours super fériés, où rien n'est ouvert et tout le monde est parti? Certains cambrioleurs sont fort actifs (ah ben dites, vous pensiez qu'il était tout arrivé sur ce chantier? Mais c'est une autre histoire). Moi par contre j'ai couru avec les chiens dans la forêt et c'était bien beau ma foi.
#41 Vendredi 2 mai
Et hop! Une petite partie d'Aventuriers du Rail. Vous voyez ici les wagons de Damien (qui est un jeune homme très organisé).
#42 Samedi 3 mai
Qu'est-ce qu'on a bien mangé chez I.! (En occurrence la photo montre la seule partie du repas qu'elle n'a pas cuisiné mais vous pouvez me croire sur parole)
#43 Dimanche 4 mai
Mes pieds ne seront plus jamais comme avant mais j'ai fait 17km! Juste à temps dans mon planning entrainement 20km. Il ne reste plus qu'à tenir la distance un peu plus rapidement, parce que là mon temps c'était pas terrible. Par contre Knacki est super fit, à la fin du parcours elle était encore aussi en forme qu'au début, je ne comprends pas. (Elle a fait une fameuse sieste après, ceci dit)
Voilà! J'ai l'impression que mes descriptions, dans cette rubrique, deviennent de plus en plus courtes, mais j'ai du mal à trouver le temps, entre la fin des travaux, la thèse et ma vie sociale habituelle... Et à chaque fois je me retrouve le dimanche soir à écrire ce post comme dernière échéance, en sachant que si je le postpose c'est pour le dimanche prochain et je loupe une semaine... Et à vouloir vraiment aller dormir mais à ne pas vouloir bâcler mes posts non plus. Je me désespère d'ailleurs de voir que j'ai encore plus de la moitié du challenge à accomplir! 
Mais ça me force à ne pas délaisser ce blog parce que ces dernières semaines, la to-do list est tellement énorme que toutes mes activités sont minutées, et même si je n'arrête pas de bouger du matin au soir, j'ai l'impression de ne jamais checker qu'une infime section de mes choses urgentes à faire, sans jamais approcher la liste des choses moins urgentes, et encore moins celle des choses que je voudrais bien faire pour mon plaisir... Par exemple j'ai l'impression de ne pas avoir fait de travail de fond sur ma thèse depuis près d'un mois, tout est de la gestion de choses urgentes, comme les conférences ou l'administratif. En dehors du bureau je ne pense plus du tout à ma thèse, toute mon attention est sur ces travaux maintenant... Fini les bonnes idées dans la douche ou en faisant du sport! Et au bureau, au final, je suis constamment interrompue par de la gestion de chantier à distance. Je ne sais pas jusqu'à quel point j'utilise ces travaux comme source de procrastination ou si ils m'obsèdent vraiment mais en tous cas, je pense que tant qu'ils ne sont pas terminés je ne produirai rien de qualité. Enfin heureusement qu'il reste les dimanches et les jours fériés, finalement... C'est encore là que je fais mon meilleur boulot!