Wednesday, February 29, 2012

J'ai rangé.

Incroyable, non? Le fait est déjà suffisamment d'importance que pour être mentionné sur ce blog;et je surenchéris en disant que j'ai rangé ET j'ai déménagé.
Mon matériel de couture seulement, ne nous emballons pas.
Car oui, ami lecteur, cette révélation te laisse peut-être pantois: je déménage. Temporairement chez mes parents, puis à Berlin, puis temporairement chez mes parents à nouveau, et si par hasard vous entendez une petite colocation ou un studio qui se libère en septembre sur Bruxelles (et possiblement pas trop cher) sachez que je suis preneuse, puisque à priori au rythme où vont les choses je ne suis pas prête de voir la fin des travaux dans ma nouvelle maison. (Ou même le début) (mais soit).
Quoiqu'il en est, ceci a mené à cela:
Rangement couture
Parmi ces boites de trouve ma boite à cadeaux de mariages/naissances/anniversaires/Noël/déménagement, parce que faire des cadeaux c'est du planning. Le lecteur assidu saura-t-il la déceler?
Et Fourchette, ayant eu vent de mon exploit, m'a préparé un bon goûter et un bon café (oui, j'ai laissé tomber l'arrêt du café me disant que j'allais d'office reprendre à Berlin de toutes façons).
Gouter chez Fourchette
On dirait presque le printemps mine de rien!

Monday, February 27, 2012

Maniques

Peacock
Voilà un autre projet qui a touché à sa fin. Des maniques au motif de paon, pour correspondre au nom de famille de leur destinataire...
Peacock
Pfu dites, ça a l'air simple comme ça, mais du point de croix sur du lin ça demande quand même une bonne dose de concentration :-)

Friday, February 24, 2012

10 choses qui font mon bonheur quotidien...

1. Ma collection de tasses venti Starbucks.
Tasse starbucks, cupcake
2. Une après-midi couture.
Bon, ben, au moins ça a un usage.
3. Cuisiner des muffins.
4. Manger une galette des rois.
mmmmh galette des rois
5. Allez chez Gap pendant les soldes, pré-soldes, after-soldes, et soldes hors saison (tout le temps, en fait).
Gap Bond Street
6. Prendre des photos de Danio.
Danio
7. Planifier un grand projet.
La liste
8. Terminer un grand projet.
Playmat
9. Manger des sushis.
Makis
10. Quand quelqu'un se propose volontairement pour me faire des retranscriptions d'entretiens gratuites.
Le premier Pimm's de l'année!
... Non? Mais enfin dites, vous êtes vraiment difficiles, ce n'est pas comme si je ne vous avais pas présenté la chose de façon attractive pourtant!

Thursday, February 23, 2012

Un peu de ci, un peu de ça

Ce matin, j'ai réalisé mon trentième entretien concernant mon terrain français. Fête numérique et statistique, oui, sauf que cet entretien a juste ouvertement contredit une de mes hypothèses principales, et pour en avoir le coeur net il va falloir que j'aille faire d'autres entretiens approfondis avec des gens qui n'étaient, selon moi, pas supposés être impliqués dans mon sujet. Evidemment on ne m'a pas donné les noms des personnes à contacter (cela aurait été trop beau), juste leurs unités dont les noms sont (bien sûr) des abréviations à cinq ou six lettres.
Oueeeee.
Sinon, pour faciliter la vie des étudiants qui me retranscrivent mes entretiens, j'ai dressé une liste des abréviations susceptibles de sortir à tout hasard, à tout moment et dans tout contexte. Las! En corrigeant les retranscriptions, on se rend compte qu'il y en a toujours plus qu'on ne le pense. Corps et pairs, par exemple. (Heu c'est le COREPER en fait). Ou, dans l'autre sens, le CNA (le Sénat). J'avoue que j'ai quand même bien ri quand un étudiant m'a répondu: "Je gère les abréviations (JGLA)".
(Non, vous ne comprenez pas, je sais).
(Attendez un instant, ça va vous venir). 
In other news, je me suis achetée une nouvelle tasse.
Je sais, ce n'est pas très passionnant tout ça, mais tant que je serai dans mes retranscriptions d'entretiens ce sont les meilleures infos que je puisse vous offrir... (Evidemment il existe un moyen simple et efficace de me décharger de cette dose de travail... Hein? Bon, d'accord, mais on pouvait toujours essayer non?)
Ah et sinon, dans ma nouvelle maison, la nuit, il y a des portes qui s'ouvrent toutes seules. Je ne vous dis pas la flippe.
Et quand je rentre ce soir, je fais des Cornish Pasties, et des meringues pour récupérer les blancs d'oeufs.
Comme ça vous savez tout (c'est cool non?)
(Mais vous êtes vraiment certains que vous ne voulez pas travailler gratuitement sur mes entretiens hein? Parce que ça risque de durer longtemps comme ça.)

Tuesday, February 21, 2012

Oh, mais!

Je rentre chez moi et je découvre ceci :-) un tout grand merci à ma généreuse bénéfactrice (qui se reconnaitra). Les macarons sont en bonne voie de disparition, par contre je ne l'avouerai pas mais je vais devoir demander de l'aide pour ouvrir le bocal... C'est peut-être mieux comme ça pour le moment si on y réfléchit...

Monday, February 20, 2012

Juste un dimanche soir ordinaire

Allez hop, sans ambages, voici un petit extrait de mon premier weekend en Belgique après de longues semaines en France.
Fourchette
Oui, c'est bien Fourchette, que j'ai dogsittée ce weekend car ses maîtres étaient - très ironiquement - à Paris. Je lui a fait un weekend de folie, autant vous dire que Danio était jalouse. Très jalouse. Surtout quand ce petit animal s'approchait de ses maîtres. Ou de son stock de croquettes. Ou de sa place favorite aux pieds de Bibil quand elle était attelée à sa machine à coudre (Pfu dites j'ai l'impression d'avoir pris trente ans avec cette description, là). Ou qu'elle aboyait à 3 heures du matin sur mon frère. Enfin, Danio étant d'un naturel relativement amorphe placide, je me suis dit qu'il faudrait faire appel à un chien du calibre énergétique de Fourchette pour la fatiguer un peu: au bout d'un moment à voir la petite créature faire le tour de la table de manière répétitive, son épuisement se pose naturellement comme un challenge personnel.
Oh, des chiens
Ca a marché. Pendant approximativement 30 minutes. Puis c'était reparti, elle refaisait le tour de la table. On dirait bien qu'elle a attendu d'être rentrée chez elle pour dormir, comme en témoigne cette photo reçue en retour.
Fourchette, après
In other news, je suis allée voir le petit Walram.
Walram
Qui n'est plus si petit que ça, en fait. Trois mois d'absence et c'est ce qui arrive, le temps passe, les enfants grandissent, tout ça.
Il y a eu l'anniversaire d'Eliane, aussi. On a mangé des sushis.
Le gâteau d'anniversaire
Beaucoup de sushis.
Suuuuuushis
Et nous sommes allés au MAS après (mais quelle culturalité mes amis).
Au MAS
Sinon, je suis allée manger un burger, je suis allée au cinéma, j'ai fait de la couture, des muffins, je suis allée manger chez G et A, j'ai opéré Paul Emploi le Poulpe et j'ai fait de l'allemand. (L'une de ces affirmations est un mensonge total, pourrez-vous la repérer?)
Sur ce, les petits amis, je termine mon épisode des Experts et je vous souhaite la bonne nuit...

Thursday, February 16, 2012

Tapis de jeu

J'ai une fâcheuse tendance à m'enthousiasmer quand il se passe un grand événement dans la vie de mes potes. Un anniversaire? Un mariage? Une naissance? Une pendaison de crémaillère? Un test d'une recette de Jamie Oliver? Ma réaction va suivre une évolution graduelle:
1. Trop cool! Trop génial! C'est super!
2. Ah ben pour l'occasion je vais te faire un cadeau d'anthologie que tu pourras garder toute ta vie. Je vais refaire toute ta cuisine à mains nues.
4. Heu, enfin, si jamais je sais un jour comment le faire. Rho Bibil, faut rester réaliste, hein.
5. En attendant, je t'offre l'intégrale de Jamie Oliver.
Cependant, parfois, je ne m'accorde pas suffisamment de temps de réflexion entre la phase 2 et la phase 3. Et j'arrive avec des idées comme: un tablier fait avec des tissus symboliques, des projets de point de croix titanesques, des baby books et autres maniques ou vêtements pour enfants. J'ai comme ça trois ou quatre projets créatifs d'envergure dont la deadline de fabrication est longuement overdue (genre, février de l'année passée). Et j'ai donc une certaine fierté quand je mène l'un de ces projets à bien, et surtout, dans des délais de retard relativement raisonnables.
Ainsi, quand ma cousine A. m'a annoncée qu'elle attendait famille (et qu'elle allait possiblement l'appeler Sybille si jamais elle naissait en mars, mais à priori c'était quand même prévu pour janvier), je me suis emballée un truc de folie et je lui ai dit: "ah ben n'achète pas de tapis de jeu pour ton parc, je t'en fais un".
Oui.
Mais pour ma défense, j'étais persuadée de pouvoir le terminer avant de partir en terrain à Paris.
Enfin, au final, je n'avais que 10 jours de retard (le bébé étant lui-même né avec 10 jours de retard, donc ça fait 20 jours en tout). Et je suis fière de vous présenter ceci:
Avant
Playmat
Arrière
Playmat
Chaque case a sa petite histoire. J'ai récupéré des formes de scrapbooking pour faire les chiffres et j'ai essayé de les faire plus ou moins correspondre avec ce qu'il y avait sur la case: 1 fleur, 2 yeux, 3 flocons, 4 triangles, 5 pâtisseries au point de croix, 6 rayures, 7 étoiles, 8 lichettes, 9 boutons, et 0 rien du tout, mais j'en ai fait une poche du coup. Et aussi un !, un ?, un & et un @. Je remercie Delphine de m'avoir prêté sa machine à broder pour réaliser certaines formes, le reste a été fait en appliqué ou brodé main. Le but était d'avoir un maximum de tissus différents, on a même du tissus qui crisse en dessous du !.
Coton:
Playmat
Essuie:
Playmat
Point de croix:
Playmat
Mais aussi différentes sortes de velours et variations autour du coton. Maman reconnaitra les tissus à pois qu'elle m'a offerts, et Guillaume les tissus champignons que j'ai achetés avec lui (il était là de son plein gré, si vous vous demandez). Et Sophie, j'ai le malheur de t'informer qu'un incident malheureux d'encre a ruiné l'essuie-main cupcake que tu m'avais offert, alors je l'ai récupéré sur la case 7.Tu ne m'en voudras pas de lui avoir ainsi insufflé une seconde vie...
Il y a eu un instant de drame lorsque j'ai réalisé que je n'avais pas les pieds adéquats pour faire du quilting (l'aiguille n'arrêtait pas de se bloquer dans la doublure en polyester). Pour info c'est dans ma wish list, et ma machine est une PFAFF ClassicStyle Fashion, achetée chez Espace Machines à Coudres Chaussée de Wavre, et mon annif est mi-mars (voilà, ça, c'est dit). Bref, heureusement que je me suis souvenue des bons conseils de mon autre cousine M., et j'ai pris une couverture en polar à la place, double couche, bien confort bien chaud.
Playmat
Playmat
La bordure c'est pas encore ça, mais je sais comment le faire correctement maintenant.
Playmat
Et voilà le résultat dans le parc! La réaction des jeunes parents a été éminemment positive, avec quand même une mention que c'était moins kitsch que ce à quoi je les avais habitués (vous avez vu hein, je me suis modérée).
Et le modèle est entièrement inventé par moi-même.
Par contre pour la suite je m'inspirerai de modèles que d'autres personnes ont déjà testés, ça sera sans doute plus sage...

Tuesday, February 14, 2012

J'ai un plan Saint Valentin

A 18h45, je vous en dis plus. Stay tuned. Je crée du suspense et ça me plait.
(Indice: ce n'est pas forcément ce que vous pensez).
...
Bon allez je lâche le morceau.
Ce soir je vais manger un menu de Saint Valentin kitsch chez des personnes que j'aime d'amour vrai (et pas seulement à cause de ma gourmandise), et pour qui j'ai fait ce marque-page un peu kitschoune lui aussi:
 C'est la Saint Valentin, j'ai le droit.

Monday, February 13, 2012

Paris, c'est fini...

Et oui, me voici arrivée au terme de mon aventure parisienne, je suis à présent partie me reposer sur une île déserte avec du soleil, des cocotiers et du jus de pamplemousse, pour étrenner mon nouveau bikini révélant un corps parfait et un bronzage que l'hiver n'a jamais su entacher. 
Not.
En clair, je suis au bureau à Bruxelles, et j'attends depuis ce matin que dropbox parvienne à me télécharger tous les documents que j'ai créés quand j'étais à Paris, sans quoi je ne sais pas travailler. 
Un petit bilan de Paris en attendant? Pour ma thèse, je dirais très positif. J'ai fais plus de trente entretiens, j'ai rencontré plein de gens intéressants, pu accéder à moultes documents, et j'ai pu discuter de points théoriques sensibles de ma thèse avec des professeurs hyper calés en la matière. C'était pas gagné au début, professionnellement comme socialement parlant, mais je dois dire que je me suis bien rattrapée de ce point de vue-là. 
Sinon, je dois aussi remercier mes amis expats à Paris, qui se sont assurés que ma vie sociale ne soit jamais déficiente, m'ont fait découvrir la ville, et m'ont fourni un canapé-lit quand la situation l'exigeait. Sans eux j'aurais été une loque asociale et déprimée. (Loque qui est un belgicisme, ceci dit). Et la Maison des Belges était très sympa aussi, je suis assez heureuse d'être passée par là.
Je ne cache pas qu'il s'est agit d'un terrain difficile. Mes répondants n'acceptaient de me parler que si j'avais été recommandée par quelqu'un. Et pour qu'une personne vous recommande, il faut que quelqu'un d'autre vous ait recommandée à elle. Heureusement que le nom de mon promoteur (on dit "directeur de thèse" là bas) m'a ouvert les premières portes; mais les suivantes ont malgré tout mis jusqu'à janvier pour s'ouvrir.
Fondamentalement, j'avoue que Paris et moi on n'est pas devenus close friends sur facebook. Je n'ai pas accroché. On pourrait dire que c'est parce que les Parisiens sont froids, désagréables, individualistes, qu'au travail les gens se tuent à la tâche et se tirent des balles dans le dos, que la ville n'a pas d'espaces verts, que la vie y est chère pour une qualité moindre, qu'on y voit de la misère partout, et que les gens y regardent la Belgique d'un air condescendant. Tout cela a été assez fortement ressenti. Mais je conçois malgré tout que certaines personnes y trouvent leur bonheur. Pour moi, c'est aussi parce que ce n'est pas Londres, et qu'après avoir tant aimé une ville, toutes les autres sont pâles en comparaison. Et clairement, on a une meilleure qualité de vie à Bruxelles; même les Parisiens étaient d'accord de le dire.
Et puis bon, à force de se déraciner de sa routine comme ça, on finit par regarder sa vie d'un œil extérieur et à la remettre en question. Est-ce qu'on est heureux? Comment va-t-on vieillir? Qu'est-ce qui a de l'importance? Et toutes les questions connexes qui tiennent éveillés, ou à l'occasion provoquent des sympathiques crises d'angoisses existentialistes.
Enfin, le résumé c'est que je suis bien heureuse d'être de retour au plat pays, même sous cette météo peu encourageante, et même si je dois présenter l'état d'avancement de ma thèse ce vendredi. Je ne vous dis pas comme j'étais contente en retrouvant mon lit et mon Delhaize local. Même si le prix des fleurs aujourd'hui était très similaire au niveau parisien, on se demande bien pourquoi. 
Maintenant, le challenge va être d'arrêter le café. 
...
Mmmmh...
...
Non Bibil, la tentation c'est bien, mais la meilleure façon de s'en délivrer n'est pas d'y céder. (La palme littéraire à qui sait reconnaitre l'origine de cette citation)

Wednesday, February 08, 2012

Zoe Shephard, Ab-so-lu-ment débordée!

Zoe Shephard est fonctionnaire. D'emblée, ça donne déjà un certain ton. Elle est administratrice territoriale pour être plus précise, et pour ce faire elle a dû passer des concours prestigieux, culmination d'années d'études dont le seul but était de lui permettre d'être sélectionnée...
Et puis bon, elle se retrouve
Là, c'est le service communal d'une mairie de province. Dans une équipe composée de The Boss (le boss, donc), l'Intrigante (celle qui veut prendre la place du boss), Coconne (la secrétaire qui faxe les documents du mauvais côté, ou qui sort des expressions comme "sortir de la cuisine de Jupiter"), Le Bizut (le nouveau), et en interaction constante avec le Gang des Chiotards (le cabinet du maire), Simplet, Fred-les-mains-baladeuses, et autres surnoms délicieux. Un monde désespérant où être le cousin du maire ou la maîtresse du DRH permet un avancement certain, et où les "compétences requises" sont un vague mot sur un CV...
Je dois vous avouer que j'ai bien ri.
J'ai bien ri d'abord parce que c'est drôle, parce que l'auteur a un style d'écriture facile et ironique en même temps, et qu'elle ne rigole jamais de ses propres blagues. Ensuite parce qu'il y a là quelque chose d'intrinsèque au monde du travail en général. Les réunions de service, les drinks de départ, les cadeaux pourris aux hôtes étrangers, les menus de la cantine, les longueurs administratives, tout est là. Tout le monde peut s'y reconnaître d'une certaine façon. Le passage de l'auditeur, le changement de patron, les team buildings pas du tout fondateurs, les projets "poubelle"... 
Enfin, un bon moment de lecture, même si j'avoue que la fin m'a laissée sur ma faim (oh! hoho!) (oui je ris de ma propre blague, c'est pas permis peut-être?).
Bref. Zoé Shephard est fonctionnaire.

Tuesday, February 07, 2012

Ça ne fait que la cinquième fois cette année

Sophie est en train de faire la vaisselle préventivement parce qu'on sait tous qu'elle aura la fève.

Friday, February 03, 2012

Je vous présente Paul "Emploi" le Poulpe

Paul "Emploi" le Poulpe
A la base, il était dans la vitrine d'un magasin. Un magasin pour enfants qui se trouve dans la rue de mon boulot, pour être plus précise. Cela voulait dire que je passais devant tous les jours. Tous les jours, je regardais furtivement ce poulpe qui me regardait de retour d'un air familier, ses tentacules toujours arrangées différemment, un peu comme pour me signaler toutes ses potentialités de cadeau de naissance.
Puis il est parti.
Puis un autre est arrivé.
Puis l'autre est parti.
Puis le suivant est arrivé.
J'ai entendu dire que c'était le dernier du stock.
Alors bon. Il a fallu. Il était là. Il m'appelait. Il y avait le nom de quelqu'un dont je ne connais pas encore le nom mais qui est prévu pour les prochains mois dessus.
(Ah! Si j'ai des lectrices enceintes, elles peuvent officiellement commencer à craindre).
Enfin, le résultat est que mes colocs de la Maison des Belges m'ont vue, un soir, revenir du travail avec un papier cadeau et des tentacules qui dépassaient. Le paquet cadeau n'a pas fait long feu, le poulpe a été définitivement adopté. On a débattu du prénom. Quelqu'un voulait l'appeler Hector, mais je n'étais pas d'accord, Hector c'était un nom de poulet. S'il fallait un nom de poulpe, autant l'appeler Paul. Puis quelqu'un a eu la brillante idée d'ajouter une touche française et de l'appeler Paul Emploi. Paul "Emploi" le Poulpe, donc, est maintenant une sorte de mascotte. Des photos ont été prises, ils circule sur facebook, il n'a pas encore sa propre page mais c'est limite.

Ca va être très dur de m'en séparer le jour où il devra faire le bonheur d'un bébé. Ce dernier commencera sans doute par en avoir peur, au vu de ses yeux qui doivent faire approximativement la taille du corps d'un nouveau-né. Puis au fil du temps il l'adoptera comme doudou, un doudou qui fait approximativement la taille d'une valise, super pratique pour les vacances, merci Bibil. Donc finalement je ne rendrai pas service, autant que je le garde pour moi. Mmmh. On verra :-)
Paul "Emploi" le Poulpe