Friday, August 05, 2011

Et sinon, la thèse, ça marche?

Avant de vous parler du fameux mariage de Charlotte et Frédé, pour lequel je vous tiens en suspense pendant une semaine, je vais d'abord vous parler de moi. Mais si, de ma personne. De un, c'est un sujet qui m'inspire, et de deux, c'est mon blog, j'ai le droit.
Petite blague à part (Diantre que je me sens d'humeur taquine), c'est surtout pour vous mettre à jour, parce qu'on me demande souvent si la thèse ça va mieux, depuis un post en avril où je me plaignais de la difficulté d'entrer en contact avec mes répondant. Je ne veux pas vous donner l'impression que ce job est absolument horrible et déprimant, hein! J'adore ma thèse, je n'y vois que des avantages. Il est vrai que chaque début de terrain est un peu difficile, mais avec du temps et de la détermination on arrive à tout...
En l’occurrence, mon terrain londonien a été un succès. Via un PV de réunion parlementaire de 2001 j'ai pu identifier un ancien chef de service qui m'a redirigé vers un responsable qui m'a redirigée vers un autre, qui s'est avérée être ze source... Puis j'ai trouvé d'autres contacts via des académiques, en lisant leurs articles puis en les rencontrant pour en discuter. Et à chaque interview que je faisais je demandais des contacts, qui ont parfois débouché vers d'autres interviews qui ont débouché sur d'autres contacts. C'est un vrai travail d'investigation, on se sent un peu comme un détective. Bon, ici, j'ai eu la chance que la majorité des anciens responsables aient accepté de me parler. Le Royaume-Uni avait le bon rôle dans toute cette histoire et personne n'était sur la défensive, c'est aussi un peu pour cela que j'avais décidé d'en faire mon premier terrain. 
L'étape suivante: la France. Je ne sais pas du tout ce que je vais y découvrir, mais qu'importe ce suspense, je pars à Paris de novembre à janvier en échange interuniversitaire avec Sciences Po. D'ailleurs, si d'aventure vous habitez à Paris et avez un canapé-lit, ou faites de fréquents aller-retour en voiture sur Bruxelles sachez que je vous aime à l'avance; mes chances d'obtenir une bourse sont jusqu'à présent assez incertaines, mais bon, en même temps au mois d'août on ne sait pas faire avancer l'administration vous allez me dire.
Bon et sinon depuis juillet et jusqu'au mois d'octobre, je suis à Bruxelles. Je n'ai plus de vacances prévues, mis à part un road trip en France à l'occasion du mariage de ma cousine. J'ai pris un nombre aberrant de kilos sans avoir forcément changé mon quotidien, et je blâme entièrement les mariages et mon séjour à Londres ayant occasionné des excès qui, ajoutés à ma gourmandise naturelle, font que je ne rentre plus dans ma garde-robe d'hiver. 
Remarquez par ailleurs la tristesse de cet aveu: garde-robe d'hiver. On va diplomatiquement dire que je ne perds pas espoir de pouvoir un jour ressortir ma garde-robe d'été en été, mais avec la météo actuelle c'est plutôt compromis.
Pour l'été prochain, je me dis qu'il faut que je fasse un grand voyage. Cela fait deux ans que je n'en ai plus fait et malgré tout, avec une semaine par ci et un long weekend par là, on ne récupère pas beaucoup... Et finalement en étant fatiguée au quotidien la productivité souffre plus que si j'étais partie une bonne fois pour toutes pendant bien longtemps. Donc si vous avez des propositions n'hésitez pas non plus, je suis preneuse!
Voilà, c'était tout pour le moment.
Ah oui, on est en plein dans la récolte des prunes chez mes parents. Vous allez me dire, des prunes, un fruit d'automne? Que voulez-vous, il n'y a plus de saisons.

1 comment:

Dgé said...

Le grand voyage : c'est aussi ma résolution pour 2012 :)