Tuesday, June 29, 2010

Tout le monde aime une petite deadline...

... Ou pas.
(Oui je sais, encore une.)
(Et ce n'est pas prêt de s'arranger.)
(Au cas où vous vous poseriez la question, je suis pour l'Allemagne).
(Je ne vois pas quoi d'autre raconter).

Sunday, June 20, 2010

Crénom mildiou

Et voilà.
Une petite deadline, je néglige mon jardin (et mes heures de sommeil), et qu'est-ce que je vois qui me nargue?
Mildiou?
Paf! Une maladie sur mes plants de tomate cerise.
Mildiou?
Après l'oïdium, les limaces, les lapins et les liserons. Mon potager ressemble à présent à une fabrique de bombe artisanale tellement il regorge d'engrais et de produits chimiques en tous genres; bio, tu parles. Des légumes spéciaux régime full tox. Enfin, je laisse le soin à mes colocs de gérer la situation en mon absence.
Car oui, ami lecteur, je pars en vacances.
Youhou.
Petit son de vuvuzela.
Je pars demain matin à Copenhague; ce qui tombe bien, je viens de passer mon week-end à écrire des trucs sur le Conseil européen de Copenhague de 1993, et aussi sur celui de 2002, et sur plein d'autres trucs super intéressants. Genre, 43 pages en 3 jours. Soyez fiers de moi.
(Que j'ai dû réduire à 10)
(Le monde est ainsi mal fait).
Je pourrais presque me faire un petit Starbucks dans l'aéroport, tiens.

Friday, June 18, 2010

Wednesday, June 16, 2010

Oh, des plantes, ça faisait longtemps.

Un nouveau lecteur dont je garderai l'anonymat (rho ça fait bien de dire ça, genre, j'ai des standards journalistiques sur ce blog) m'a révélé, à ma grande stupéfaction: "ah non, moi je ne trouve pas que ton blog ne parle que de bouffe... Mais par contre, il parle beaucoup de jardin". Ce à quoi je me suis dit, jardin! Que Diantre! Cela fait bien longtemps que je n'en ai pas parlé.
Le potager
Voici à quoi ressemble notre potager débutant, sur lequel sont visibles (du bas vers le haut) des poireaux, des radis, du cresson, des butternut squashs, potimarrons, choux de Bruxelles, courgettes, salades et panais. + un plant de rhubarbe décédé selon moi, "survivor" selon celui qui l'a planté.
Alors, venons-en au vif du sujet, la question que tout le monde se pose (suspense insoutenable!). Que devient donc la butternut squash? Et bien, trève de mystère, la voici dans toute sa splendeur:
La butternut squash
Ca part un peu dans tous les sens, on ne s'attendait pas vraiment à ce que cela ressemble à ça, et encore là ça ne fait que 60 cm... Selon le sachet des graines, le plant devrait atteindre 1m20. A mon avis d'ici septembre, cela risque de devenir intéressant.
Mais ce fier développement n'est rien comparé aux courgettes de mon coloc, que l'on devrait bientôt s'attendre à récolter:
Courgette
Alors bon, nous, très naïvement, on pensait qu'un plant de courgettes, ça donnait quoi? 2, 3 courgettes maximum, et que comme on n'était pas très doués, autant en planter beaucoup pour en récolter un nombre correct... 9 plants, donc. Et ah! Ben, quelle surprise... Chaque plant est en train de développer entre 8 et 10 courgettes, tiens donc, on va pouvoir en faire des soupes et des ratatouilles.
Et, grande nouvelle! Nous avons officiellement coupé notre première salade, sur les 36 que mon autre coloc avait vaillamment plantées en disant, "mais il y a bien 36 jours sur l'été", et qui sont en train de toutes arriver à maturité en même temps, c'est bien malin.
Sinon, nous avons aussi quelques plantes en pot, qui mènent des jours heureux sur la terrasse, mi-ombre.
Piments
Piments, basilic et poivrons. (Avec un peu de citronnelle sur le côté, au cas où ça éloignerait vraiment les moustiques, enfin pour le moment ça attire plutôt les limaces).
Allez, pour finir, un petit close-up sur la plante mystère:
La plante mystère
Pour le moment, j'ai eu 7 bonnes réponses, comme quoi ce n'est pas impossible de trouver ce dont il s'agit... Allez, quoi, à partir de maintenant on pourrait même s'attendre à voir se développer une fleur, là, unique, tout en haut de la tige, et qui sera possiblement aux couleurs de ma future patrie, comme l'exprime si bucoliquement notre grand ami Bart dont le succès électoral me ré-jou-it, je suis trop impatiente de devenir flamande, je ne vous dis pas.
(Ce à quoi on me répondra, mais enfin Bibil, tu habites déjà en Flandre, oui mais bon.)
(Mais ne nous perdons pas là dedans).

Monday, June 14, 2010

... Et voilà, j'ai repris les choses en main.

J'ai mis le temps, mais voici à présent plus d'une semaine que je travaille sur un bureau rangé, oui, rangé! et propre! La preuve en images:
Après:
Un bureau un peu plus humain
Avec en prime un beau bouquet de pivoines offertes par ma Maman.
(Ce qui veut dire, ami lecteur attentif et sachant lire entre les lignes, que par cause de deadline assez imminente, genre, vendredi, ce blog risque de ne pas se pencher sur les questions cruciales du moment, à moins que de diligents volontaires ne se proposent de le faire à ma place).

Friday, June 11, 2010

Hommage à une chemise

Oh, tiens, c'est curieux, cette photo est arrivée toute seule sur mon blog, sans que je ne fasse quoique ce soit pour l'y uploader. Ce doit être le destin. Alors bon. N'allons pas contre la nature et admirons tous ensemble cette très jolie chemise.
La chemise
J'avoue: moi aussi, j'ai quelques articles roses à motif floral dans ma garde-robe. Je sais que l'Homme au Tutu Rose (il se reconnaitra) également. Il s'agit là du droit de chacun. Par contre, je ne suis jamais parvenue à les faire s'assortir avec ma couverture, et pour ça, moi je dis, bravo.
La chemise et la couverture
Le principal concerné prendra d'ailleurs ce post avec beaucoup d'humour, et si ce n'est pas le cas, nous savons tous qu'il dispose lui aussi d'un blog pour exprimer son droit de réponse. :-)
(Le petit smiley sur la fin, c'est toujours plus diplomatique).

Saturday, June 05, 2010

Update 2

Sophie L. et Sandrine G., infirmières, ont trouvé mais on ne sait pas comment.
Il reste encore deux chances.
Deux.

Friday, June 04, 2010

Update.

5e place: Alice R., étudiante, qui a trouvé la réponse par contagion avec Caroline S.
Et aussi parce qu'elle observe ce que les gens plantent dans leur jardin.
Mais elle a déclaré ne pas vouloir de plan de tomates cerises, il reste donc une possibilité pour 3 gagnants supplémentaires. Yihaa.

Une update sur le concours de plantes

... Ah, mais vous l'avez remarqué: nous sommes au mois de juin. L'occasion pour vous de faire une seconde proposition si la première n'a pas été fructueuse...
Pour info, vous êtes déjà 4 à avoir trouvé la nature exacte de cette plantation bizarre. Et les grands gagnants sont:
1. (podium!) Caroline S., étudiante, en blocus intensif, et donc ayant trop de temps devant elle.
2. (second place!) Nicholas M., étudiant, futur bio-ingénieur notoire, qui est donc allé fouiller ses cours de botanique pour l'occasion.
3. (troisièmes!) Charlotte v.d.D., future notaire, et Frédéric D., ingénieur de gestion, qui m'ont d'abord proposé un nom botanique hyper-complexe à la suite de longues et studieuses recherches, pour finalement se rabattre vers leur premier instinct.
4. (quand même encore sur le podium!) Gaëlle P., fonctionnaire (sorry hein mais j'essaie de ne pas être spécifique), et Alexis S., superviseur, qui ont d'abord pensé à un plant à poivrons, pour finalement se rabattre vers le premier instinct de Gaëlle. Et une mention spéciale à Mathilde V., consultante, qui se trouvait justement là quand Gaëlle a proposé.
Et je supprime de cette liste deux autres gagnants ayant planté la chose chez eux, dont les noms ne seront révélés qu'à la toute fin, parce que sinon ce serait donner trop d'indices: il vous suffirait d'aller checker leur jardin.
Indices? Quelqu'un a parlé d'indices?
Allez, je vais être généreuse et vous dévoiler qu'il s'agit... tatatataaaam... d'une fleur. Ce qui vous enlève toutes les possibilités de poivrons, tomates cerises et autres propositions gastronomiques.
J'ai encore trois plants de tomates cerises à mettre à la disposition des futurs gagnants, avis aux intéressés.
Et accablons ensemble de honte Diane d'O. et Amaury dB. qui m'ont avoué avoir laissé leur plante se dépérir et connaître ainsi une fin tout aussi précoce que non-méritée.

Tuesday, June 01, 2010

20km (le post détaillé)

Bien, bien, bien. Vous l'avez attendu, vous l'avez mérité, le voici enfin: le post plus détaillé sur les 20km 2010.
Bon.
Il a plu. 
Mais ça vous avez pu le constater par vous-mêmes.
En gros, le matin, je me suis réveillée au doux son d'une drache nationale, ce qui n'a en rien entamé ma motivation, mais qui a résulté en l'abandon précoce d'un de mes colocataires dont je tairai le nom. Nous ne ferons pas de commentaires afin de préserver le bon équilibre diplomatique de ma colocation. 
Un bon repas pâtes plus loin, rdv au stand d'Infirmiers de Rue, dont je faisais partie de l'équipe. Photos, mondanités, tentative désespérée de pouvoir faire une pause pipi avant le départ, (car bon, si les mecs peuvent sans soucis aller contre un arbre dans le parc du Cinquantenaire, pour les filles c'est un peu plus compromis), et c'est déjà l'heure d'y aller... Je croise Vincent et Mathilde dans le box du départ, et on part ensemble.
Là j'aperçois le coureur qui porte le ballon 2h00, à suivre donc si on veut faire l'itinéraire (l'aurez-vous deviné?) en 2h00. D'habitude il me distance toujours avant même la fin du kilomètre 2. Je n'y porte pas plus d'attention.
Sauf que.
Au kilomètre 4, j'ai comme une révélation céleste lorsque je me rend compte, soudainement, que j'étais toujours derrière lui.
Au kilomètre 5, 6, 7, 8, 9 et 10 aussi.
La gloire, les amis, la gloire.
J'ai passé le kilomètre 10 après 58 minutes, je vous jure je me sentais en mode superhéros, genre, on m'a donné un superpouvoir de courir à du 10km/h tout à coup, rien n'est impossible, je rentre et j'écris un chapitre pour ma thèse, et puis je sauve le monde.
Lecteur perspicace! L'auras-tu remarqué? A ce stade-ci je suis arrivée au kilomètre 10, le point de rendez-vous de mon fan club. Et je dois dire que bravant la pluie, j'ai d'abord croisé Diane, Amaury et Sophie, et ensuite ma famille et les Merri avec les banderoles suivantes:
Le comité de soutien
Banderoles qui, on me l'a avoué plus tard, on été terminées la veille à 4 heures du matin. J'admire, j'admire, et j'admire encore. Vraiment cette année les supporters ont été plus méritants que les coureurs cette année, merci encore, vous êtes des stars.
Sauf que bon, vous le devinerez aisément, cette situation de grâce n'était pas faite pour durer. Le point décisif, en l'occurence, fut le kilomètre 14. Là, j'ai commencé à voir le ballon 2h00 se distancer progressivement, j'avais beau l'implorer intérieurement de revenir, heu, bon. 
Et là on commence à penser de façon très automatique.
"2h00, 2h00, 2h00." Et comme ça pendant 6 kilomètres.
C'est assez monotone, quand on y pense.
J'ai définitivement perdu le ballon des 2h00 de vue au kilomètre 16, et ma montre m'indiquait inexorablement l'effritement de ma belle avance. Pfff. Découragement. Si j'avais eu un bref espoir de faire 1h56, et bien, c'était bel et bien fini. A l'arrivée, j'étais carrément en perte de moral, sur le point de marcher, quand j'ai entendu - ô! Fan club adoré! - mon nom scandé par la foule en délire, enfin par Caro, le père de Caro, Max et Gé; ce qui fait que puisant dans mes dernières ressources d'énergie, j'ai sprinté pour grappiller de dernières petites secondes... Et pour terminer avec le score record de 2h00'59.
A une seconde près.
Serré.
Bon, à ce moment-là, évidemment, on pense à deux choses.
1. C'est 15 minutes de mieux que l'année passée.
2. Boire. Manger. S'assoir. Survivre.
Plus tard, la beauté de mon score a été relativement effacée par la beauté supérieure du score des autres coureurs... Un des Sophies de mon blog a fait 1h47, Gaëlle 1h51, bon, on se sent peu de choses.
Si ce n'est qu'un autre de mes colocataires masculins, que je vais garder anonyme afin de préserver l'équilibre diplomatique de ma colocation, les a terminés en 2h17. Mais bon. "Bibil s'était hyper entrainée" et "2h17 pour un premier 20km c'est normal".
Ne nous attardons pas sur ce sujet sensible.
En tous cas merci à tous pour être venus m'encourager!
(L'année prochaine, objectif moins de 2 heures; quoique je ne sais pas encore si je me répéterai intérieurement "1h50, 1h50, 1h50" ou "1h55, 1h55, 1h55.")
(Ou juste, "survivre, survivre, boire")
(Hypothèse tout aussi valable que les précédentes).