Thursday, February 25, 2010

Ah, les joies de l'hiver

Je ne sais pas pour vous, mais moi ces dernières années j'ai comme la sensation que l'hiver s'allonge immodérément. Genre on pense qu'on aura son compte avec février, mais ah! Surprise, juste derrière dans le calendrier, il y a le mois de mars...
Ô joie.
C'est pourquoi je vais m'efforcer, dans ce post plein de pensée positive et de bonne humeur, de voir le bon côté des choses.

1. La pharyngite.
Oui, c'est devenu une sorte de tradition privée, Bibil ne serait pas Bibil si elle ne faisait pas deux ou trois petites pharyngites par an. Et là, figurez-vous que je suis dedans depuis lundi, et que les sources de distractions deviennent rares: je ne peux plus regarder un seul épisode de Gossip Girl sans avoir envie de me pendre, et le téléphone, et bien... Diane a assisté en direct à l'extinction presque définitive de ma voix. Reste la lecture. S'endormir comme une larve en bavant légèrement sur son oreiller, c'est possible aussi.
Point positif: j'en ai presque envie de recommencer à faire du sport. La télé, c'est dépassé.

2. Le chauffage.
La crise, les économies, le simple vitrage, les factures Electrabel, tout ça. Si on a envie d'éviter la traditionnelle facture annuelle à quatre chiffres (ressemblant bizarrement au nombre de calories comprise dans la pizza extra cheesy crust family size supplément huile du Pizza Hut), la maison est chauffée à 15°C le jour, 17°C le soir, et vu notre pouvoir détonnant de coordination ces derniers temps, mes colocs et moi avons épuisé notre stock de bois depuis janvier et ne parvenons pas à trouver une date, une voiture et une remorque pour faire un refill.
Point positif: quand on porte un énorme poncho-couverture dans son salon, personne ne remarque la disgracieuse proportion qu'ont pris les abus multiples du Noël 2009, qui elles-mêmes étaient déjà largement tributaires des abus multiples du Noël 2008, et que oui un jour je me mettrai au régime, mais pas tout de suite.

3. Les rongeurs (euphémisme pour "rat") qui viennent chercher de la chaleur dans le faux plafond de ma chambre.
Oh oui! Me réveillant à 2 heures du matin parce que c'est la course juste au dessus de ma tête, et peu importe le nombre de sachets de mort au rat que j'insère discretos en dévissant/revissant mes ampoules: j'entends les rongeurs s'arracher le sachet entre eux, mais revenir le lendemain.
Point positif: ...
... Heu...
... (Non mais je réfléchis, là)...
... Au moins ce ne sont pas des guêpes.

4. Et puis la pluie c'est bon pour les plantes.

Voilà, c'est dit. Un post très utile, donc, et oui je m'en retourne travailler, j'y cours même. Le temps de me faire un petit pssshhit de lidocaïne, voila * psschhhhhhhhhit * rho la vache ce truc goute le fluocaril, sauf en plus chimique * Je me mouche un petit peu * pshoooooooumpf * Keeehhheuuf kof kof * Allez, de retour pour servir l'avancée de la recherche. Youhou.
Vive mars.

Tuesday, February 23, 2010

Thursday, February 18, 2010

Boycott, quand tu nous tiens

Mais qu'a fait Bibil pour sa Saint Valentin 2010? Vous demanderez-vous, puisque vous avez par le truchement de l'informatique un récit détaillé de toutes mes Saint Valentin depuis 2006.
Et bien, une fois n'est pas coutume, sachez que j'ai boycotté. D'aucun pourrait argumenter qu'en boycottant une tradition, j'en crée moi-même une nouvelle, mais personnellement je suis assez partisane de la récurrence régulière de la photo ci-dessous:
Girl's night
Avant-plan de Cosmopolitan, suivi de French Martini, bruscettas, et arrière-plan de fidèles lectrices ayant abandonné leurs hommes à leurs jeux vidéos à leurs tâches ménagères, avec pour couronner le tout un petit feu qui ronronne dans la cheminée...
Dans la foulée, le lendemain, j'ai même inventé un cocktail avec les restes de la veille: un savant dosage de crème de violette, cranberry juice, framboises et eau. J'ai un copyright. Un peu de Pimm's là dedans et ça sera la boisson de l'été.
(+ C'est l'anniversaire de Mathilde aujourd'hui. Acclamons publiquement cette date.)

Tuesday, February 16, 2010

Monday, February 15, 2010

Avec menthe, mais sans chicons

Profitons lâchement, cher amis, de l'engouement que ne manquera pas de susciter le blog de Bibil après la publication de cet extrait tout à fait croustillant des ses carnets intimes, pour insidieusement insérer un petit guest-post culinaire. Eh oui, notre chère rédactrice nous fait l'honneur de nous inviter à une des aventures littéraires du siècle en nous autorisant à laisser ici ce petit compliment. Sybille nous a d'abord demandé de reprendre la recette de cabillaud au légumes que nous avons commise sur notre blog. L'honneur est immense, mais nous ne pouvons accepter. Tout d'abord, cette recette, nous l'avions déjà dédiée à un ami, et Dieu sait s'il nous en reste d'autre à dédier à chacun selon ses goûts. En plus, si nous l'avons dédiée à cet ami, c'est parce qu'elle est toute indiquée pour la petite diète que son médecin lui a prescrit, et qu'il ne suit d'ailleurs pas, car nous savons de source sûre qu'il a commis un filet de dinde au poivre pas plus tard que samedi il y a deux semaines. Quel goujats aurions-nous été, en  dédiant à Sybille une recette pour maigrir, vraiment!
Face à cet empêchement, nous avons donc pris le parti de proposer à Sybille une autre recette que nous aurions pu lui dédier sans scrupules. Le couperet est tombé avec sa réponse, dans laquelle on peut lire ceci:
j'ai un faible pour toutes les recettes impliquant de la menthe et n'impliquant pas du chicon... Je sais, en une seule phrase, je parviens à renier ma Belgitude pour adopter les coutumes anglaises, et je m'en excuse grandement.
Mis face à un défi à la hauteur de nos ambitions - pour ce qui est du résultat, je vous laisse juge - il a fallu nous remémorer la dernière fois que nous avons ramené un petit plant de menthe du magasin, pour retomber sur la recette de Ceviche de Crevettes, que Bibil aurait pu goûter si elle avait eu l'heur d'accepter l'invitation à notre réveillon. Typiquement sud-américaine (prononcez Sé-vite-tché), la recette implique de la menthe, pas de chicons, mais reste en phase avec la Belgitude de Bibil, puisqu'elle se plaît à employer nos crevettes grises, et qu'elle s'apparente à une recette typiquement nationale!

Ingrédients (pour 12 verrines)
  • 300 grammes de crevettes grises – crues. On peut aussi utiliser des scampis.
  • un bocal de fond de homard
  • 3 ou 4 citrons verts
  • un bouquet de menthe
  • un bouquet de coriandre
  • un bouquet de ciboulette
  • huile d’olive, sel et poivre
 
Mise en Place
Faire bouillir le fond dans un litre d’eau, et y cuire les crevettes une ou deux minutes (pas plus). Ensuite, hacher les crevettes en petits tronçons. On peut en garder une douzaine entières pour décorer les verrines par la suite. Hacher les herbes, mais garder de coté une douzaine de brins de ciboulette entiers.

 
Placer les crevettes dans un bol avec le jus des citrons, la coriandre, la ciboulette et la menthe hachée et un trait d’huile d’olive.

 
Laisser reposer ensuite au moins une vingtaine de minutes, puis rectifier éventuellement l’assaisonnement.

Envoi
Répartir dans les verrines, puis y planter un brin de ciboulette pour la décoration. Tenir au frais jusqu’au service.

Miscellanées :
Ajouter des petits morceaux de mangue. Si on ne s’appelle pas Sybille, on peut dresser la préparation sur des feuilles de chicon crues.

Fautes de goût :
Jamais sur ce blog.

Pour entretenir la conversation :
Le terme Ceviche désigne en fait un mode de conservation utilisé en Amérique centrale et du sud pour les poissons. Le terme est d’origine espagnole et s’apparente avec l’ « escavèche », une préparation de poisson au vinaigre, typique de la botte du Hainaut.

Monday, February 08, 2010

14 février 2006

C'est la date sur laquelle s'est arrêtée Fix, ne s'étant pas fait leurrer par la proximité temporelle de la date de 2009 et se concentrant sur quelque chose de bien plus croustillant: Londres. Car en février 2006, si je puis vous le rappeler, mon blog disait ceci. C'est-à-dire, rien. Ah si, je me plains de devoir beaucoup travailler. Ha. Ha ha. En réalité cela donnait ceci:
(Par contre ma mère m'a dit être impatiente de connaître l'extrait que j'allais ressortir, je vais donc garder à l'esprit qu'elle lit mon blog).

"15/02/2006

Hier, [nom masculin international] m'a appelée pour aller faire un tour dans Hyde Park. J'ai dit oui. Je ne sais pas trop dans quelle optique il voyait ce rendez-vous, mais il s'est arrangé pour que ce soit parfait! Bon, il ne faisait pas très beau, mais après la balade on est allés boire un verre dans un endroit typiquement [nationalité non-mentionnée du nom masculin non-mentionné]. Je l'aime bien, et le courant est très bien passé, même si parfois il avait l'air assez nerveux. Mais balade dans le parc le jour de la Saint Valentin + nervosité certaine, ça veut dire quelque chose non? C'est dingue, en Belgique, ce genre de rendez-vous aurait fait tout un foin. [Amie 1] l'aurait dit à [sa cousine qui aime beaucoup les rumeurs], et [Amie 2] l'aurait dit à [Charles] [oups, non ce nom-là est parti tout seul] et le lendemain je n'aurais même pas eu le temps d'allumer msn que trois personnes auraient déjà changé leur pseudo. Alors qu'ici je peux faire ce que je veux. Et après je suis allée au pub avec [Amies de cours] et on s'est plaintes qu'on était entre filles le soir de la Saint Valentin en buvant [du jus d'orange], c'était assez drôle."

Peut-être le moment de relancer une ancienne polémique?

Friday, February 05, 2010

Le goût du matin

[Spoiler: si vous êtes un tout petit peu émotif, si vous êtes au bureau et dans la pleine expectative de rire un bon coup, je vous conseille de garder cette lecture pour plus tard. Enfin je dis ça, vous ne pourrez pas dire que je ne vous aurai pas prévenus.]
Hier, à ma session d'écriture créative, c'était à mon tour de sélectionner un exercice. En réalité ce n'était pas vraiment ce qui était prévu; l'exercice qui avait été sélectionné demandait de parler d'hôpitaux, et à mon arrivée il y a eu comme un silence. La session précédente m'avait vue pendue à mon téléphone en l'attente de nouvelles positives, et s'était terminée avec des horaires de visite. "Sybille, on n'avait pas pensé... On pourrait faire autre chose" me propose-t-on. Et on me laisse sélectionner un exercice sur une liste.
Il y en a un que j'aime bien, "Quel est le goût d'un matin?" Un thème sans émotion, qui peut être drôle. Nous commençons à écrire. Quel est le goût d'un matin? Instinctivement je pense à ma routine, aux sons des portes qui claquent dans la maison. Les uns après les autres, mes colocataires s'en vont travailler. Je mets les informations, regarde le ciel à travers mes rideaux et entre dans ma douche. D'habitude l'eau est toujours trop froide, l'eau chaude ayant été squattée par la salle de bain d'à côté. Mais pas aujourd'hui. Je descends prendre mon petit déjeuner, passe à côté d'une porte ouverte sur une chambre trop rangée. Quel est le goût d'un matin? Il a le goût de l'absence. Le goût du petit déjeuner que quelqu'un ne prendra pas.
Les autres écrivent, le regard concentré sur leur feuille, et je commence à enregistrer le moindre de leur mouvement, la moindre de leur respiration. Le sourire en coin de celui qui est satisfait de son texte, le regard perdu de celui qui cherche un mot. Le discret déplacement d'une main vers un verre d'eau. Des moments éphémères, que personne ne remarque, et faisant déjà partie du passé. Le goût des occasions manquées, des instants dont on n'a pas assez profité.
Mais le temps s'égrenne, il faut écrire. Je passe en revue mon catalogue papillaire des débuts de journée. Céréales, thé vert, dentifrice. Du café? Cela fait plus de deux ans que mes matins n'ont plus le goût du café, la seule bonne résolution de janvier que je sois parvenue à tenir. C'est parfait, je m'embarque dans la description d'un matin qui n'appartient pas à ma vie, d'un petit-déjeuner fait de potentialités et de peut-être. Car malgré tout de nouveaux matins vont succéder aux anciens, même si rien de tout cela ne faisait partie du plan initial. Et malgré tout, ces nouveaux matins peuvent avoir le goût de l'espoir, le goût d'une victoire sur ce qu'on n'avait pas vu venir.
[En partant du principe que la plupart des gens savent ce qui se passe. Sinon j'ai un email sur la sidebar. Désolée de si peu de gaieté, mais j'en écris beaucoup des textes comme ceux-là ces derniers jours, et je voulais au moins en partager un...]

Thursday, February 04, 2010

Et en attendant que Fix fasse sa sélection

Voici une information qui vous fera peut-être frémir d'envie. Nous avons un rat. Comment savons-nous que c'est un rat? Sera votre première question. C'est bien simple, (1) il laisse des traces d'activités digestives autrement plus conséquentes que nos traditionnelles souris, et (2) JK et Benj l'ont vu se balader en toute impunité à côté de l'évier, trouvant refuge dans les casseroles que nous venions de laver. JK a même rapporté d'un air dégouté: "On voit qu'il est bien nourri. Ce n'est pas comme à la campagne."
Enfin bref, pour remédier au problème, nous avons investi dans quelques sachets de mort au rat, ainsi que dans une tapette géante:
Jusqu'à présent, un sachet a disparu de son endroit initial, et les bruits de rat originellement entendus dans mon faux plafond se sont faits de plus en plus faibles (voire agonisants) ce qui me fait craindre que d'ici peu, je dormirai avec un rat mort au dessus de ma tête... Vous croyez que c'est très Feng Shui tout ça?

Tuesday, February 02, 2010

Allez, un spécial souvenir!

"27/03/2003

Jeudi soir, nous sommes partis à Paris. Strepy et Manu étaient dans ma voiture. Au péage, j'ai laissé tomber le ticket, alors j'en ai attendu un autre comme une clinche. Finalement j'ai dû rechercher celui qui était tombé, ça a bien fait rire tout-le-monde! Et comme Strepy me tannait pour prendre le volant, je l'ai laissé conduire.
Arrivés à l'appartement, Charles nous a rejoint avec la voiture de son père. Pour le parking ça a été toute une histoire: on a dû déloger mon cousin qui avait monopolisé notre place, et on a mis là nos deux voitures. Finalement on était tous là, à Paris: Diane, Gaëlle, Strepy, Manu et Charles. C'était génial.
Le lendemain, nous sommes allés au cimetière du Père Lachaise, puis nous sommes allés à Montmartre où on a trouvé le café d'Amélie Poulain mais qui s'est avéré très différent que dans la réalité. Puis c'était le shopping aux Galeries Lafayette. Charles disait cash à Gaëlle quand elle essayait un truc et qu'il trouvait que ça ne lui allait pas, moi je trouvais que ça lui allait très bien! C'est marrant qu'il soit observateur sur ces trucs-là! Moi j'ai trouvé un chouette pantalon, mais ils n'avaient plus ma taille.
Le soir c'était mon anniversaire. J'ai l'impression de massacrer le récit de ce voyage en faisant un résumé, quand vraiment c'était tout un assemblage de détails. Diane m'a offert un pèle-mêle de photos entourés d'une fausse peau de vache! J'ai reçu une pagaie porte-manteau de Strepy & Manu, des boucles d'oreilles de Gaëlle, et Charles est venu avec un cadre que sa mère avait acheté et qu'il découvrait en même temps que moi. On est allés au théâtre après, voir "Ma femme est sortie" avec Castaldi. Le lendemain nous sommes juste allés nous promener sur le parc des Invalides. C'est moi qui conduisait au retour, avec Diane dans ma voiture. Strepy nous a dépassées et on l'a suivies jusqu'au péâge. Diane avait abaissé le siège et s'était endormie, et en arrivant sur Bruxelles, la lumière du soleil couchant et Diane si paisible à côté de moi... Je me suis dit qu'on vivait vraiment les meilleures années de notre vie. C'était un moment déconnecté de la réalité, éternel, tout était parfait, et à ce moment précis je ne demandais plus rien. Et j'ai 20 ans!"

Monday, February 01, 2010

Bon, quelques posts exhaltés pour faire plaisir à Line

En attendant les 4 commentateurs déficients pour que je puisse vous révéler un petit bout de 2008, voici quelques petits passages de 2003 qui n'ont d'autre but que de prouver à Line que NON, je ne suis pas pessimiste. (Juste que quand je choisis des extraits écrits directement après les examens, ben forcément j'ai comme un coup de mou).
Et pour cela je commence fort, avec un extrait daté de:

"15/02/2003

Aujourd'hui est une très belle journée. J'ai emmené Julia (7 ans) au cinéma, et ça m'a vraiment fait plaisir, la façon dont elle a raconté sa journée à ses parents. Chaque petit détail, même le plus insignifiant, était exagéré, magnifié. Comme si elle avait passé le plus beau jour de sa vie. C'était si touchant, ça m'a mise de super-bonne humeur."

(Pour info, Julia a maintenant 15 ans, et je vais toujours au cinéma avec elle)

"07/07/2003

Aujourd'hui j'ai organisé un piscine-barbecue chez ma grand-mère, c'était vachement sympa! J'étais un peu complexée de me montrer en maillot mais finalement ça a été. [NDLR: Mais de quoi je me plaignais? de QUOI?] Alexis avait apporté une bouteille de champagne. Gaëlle et lui sont ensemble depuis trois ans, trois ans! Ils sont vraiment mignons ensemble. Puis on a joué au Risk. Je passe vraiment des journées géniales ces derniers temps!"

(Si je calcule bien, ça doit donc faire maintenant 10 ans qu'ils sont ensemble?)

"21/11/2003

J'ai passé une semaine très heureuse, à voir les mêmes gens et à travailler, d'accord, mais très heureuse. J'ai fait du sport tous les soirs, ça m'a fait un bien fou. Et ce week-end! Un des meilleurs! Je suis sortie vendredi et je suis restée tard, j'étais chez moi à 3h30. Je me suis levée vers 15h, puis j'ai vu sur mon gsm que Diane me demandait d'être chez elle à 16h20, c'est elle qui conduisait pour qu'on sorte à Liège. J'ai juste eu le temps de me laver, manger, m'habiller. On était à Liège à 17h30. [S'ensuit une courte description des festivités qui n'auront d'autre effet que d'ennuyer le lecteur, ainsi qu'une révélation sentimentale censurée afin de protéger l'anonymat des gens]. Et je m'entendais bien avec tout-le-monde, et on s'amusait tous. Que la vie me semble belle! Est-ce que ça peut être toute ma vie comme ça? N'y a-t-il pas moyen d'arrêter le temps?"

Tu vois, hein, Line, tu vois!
Didjoum, que voici qui me booste le moral, et si vous CONNAISSIEZ la nature de cette révélation sentimentale, je vous conçois que vos vies en seraient bouleversées.
Bon, Fix, prépares-toi mentalement. Puisque c'est toi qui a posté le plus de commentaires sur mon post précédent, tu vas avoir le grand honneur de choisir 3 dates possibles en 2008 (2009 c'est trop proche, il ne faut pas rêver). Et je choisirai la date que je voudrai relater. (Remarquez que j'aurai pu tourner cette phrase d'une autre manière et que j'ai délibérément choisi de ne pas le faire pour éviter les contre-péteries douteuses.)