Tuesday, September 29, 2009

Bon, et bien forcément, quand je ne donne plus de nouvelles pendant une semaine...

... Il faut un long post pour récupérer tout cela. Alors mettez-vous à l'aise, hein. Mettez vos pieds sur la table, faites-vous un thé, je ne sais pas moi, ou alors prenez une prune. Pas de prune à votre disposition? Mais cela tombe bien, le jardin de mes parents en déborde, on ne sait plus qu'en faire, SURTOUT venez les cueillir (d'autant plus que maintenant, il n'y a presque plus de guêpes). 100% bio, sans pesticides, super bonnes, et si vous le voulez je vous donne même une recette de tarte aux prunes en prime.
Voilà, petite annonce personnelle, check.
Objet suivant sur l'agenda... Ah oui, ma disparition de la surface de la bloggosphère pendant 2 à 3 semaines, avec comme promesse latente: "j'expliquerai".
Et bien c'est bien simple. Comme la bourse de mon doctorat commence officiellement le 1er octobre, j'ai dû terminer mon projet de recherche un peu plus tôt que prévu. C'est-à-dire pour le milieu du mois de septembre, et présentation la semaine passée à Edinburgh. En gros j'ai fait de longues heures s'étendant sur mes week-ends et sur mes nuits. Et c'est là que je constate que l'âge est une chose ingrate: 3 jours que j'ai fini, et je ne récupère toujours pas. Sans vous parler des débuts de rides, du bronzage parti et de ma balance non coopérative. Ma vie est difficile.
Si, si, elle est difficile.
Je vais vous le prouver par la suivante.
1. 16 heures de train en 5 jours, une moyenne de 3 heures par jour, donc. Bruxelles-Londres, Londres-Edimbourg, Edimbourg-Londres, Londres-Salisbury, Salisbury-Londres, Londres-Bruxelles. Ah, joie. Ne vous y méprenez pas, j'aime bien les trains, mais bon... La plupart du temps j'ai juste dormi et essayé de ne pas attraper d'infections en utilisant les toilettes publiques (car malgré ce que me dit Glamour... il y a des sièges sur lesquels il vaut mieux ne pas s'assoir). J'ai aussi commencé à lire French Kissing de Catherine Sanderson, l'auteur du blog de Petite Anglaise; opinion partagée pour le moment, car autant j'ai été accrochée par son premier livre, autant j'ai eu du mal à me mettre dans celui-ci. L'histoire est plus une autofiction qu'une vraie fiction, ce qui ne me dérange pas mais qui apporte trop de complications pour un livre qui se veut chick lit. Et puis le style littéraire est bien moins envoutant que le livre précédent... Je vous l'ai dit, j'ai une vie difficile. Surtout quand on regarde la vue que j'avais depuis le train.
On the road again...
(Si, c'est bien la mer qu'on voit).
2. Il a plutôt fait chaud en Belgique ces derniers jours, vous ne trouvez pas? En tous cas il parait qu'il a fait chaud. A Edimbourg, pas. On était même plutôt balayés par les vents du nord comme en plein janvier, avec une alternance de pluie froide et de soleil pluvieux. Il parait que c'est normal pour la saison.
Du coup nous avons visité les serres du jardin botanique:
Giant Waterlilies
Et pour le reste, nous étions dehors, portant une superposition de tous les pulls d'entre-deux-saisons que nous avions emmené, à défaut de veste.
Par contre, j'avais visité Edimbourg enfant et c'est étonnant de tout ce dont je me souvenais... Comme par exemple la flower clock, la tour panoramique ou le château. Je suis contente de l'avoir fait en tant qu'enfant, ces vieilles pierres sont féériques mais font beaucoup plus travailler l'imagination quand on croit encore aux fantômes!
Edinburgh flower clock
Edinburgh Castle
(Superbe composition d'eau sur fond d'eau)
(Quand ça caille il ne faut pas me demander de prendre une photo droite, non plus).
Mais donc, je me plaignais.
3. Soldes.
twilight at £5!
Trop dur.
Franchement, j'aurais presque besoin de nouvelles vacances...

2 comments:

Vincent - L'assistant said...

C'est tout frais et à propos:
http://www.phdcomics.com/comics.php?f=1231

Your sister said...

C'est vrai que ça évoque une multitude de souvenirs de notre enfance, Edimbourg