Tuesday, October 28, 2008

Bibil est une minorité

Je viens de le réaliser maintenant, mais dimanche j'étais à un goûter incluant:
- 2 couple non-mariés
- 3 couples mariés
- 2 de ces couples avaient des enfants
- + moi, la seule célibataire
Et tout le monde avait mon âge. (Sauf, évidemment, les enfants.)
Excusez-moi un instant...
* interlude musical *
Voici, j'ai remis mon dentier.
Non mais c'est vrai c'est quoi tous ces couples, hein? Je commence à me sentir légèrement, tout légèrement en minorité. A l'avenir, chers amis qui m'aimez beaucoup et d'amour profond, je réclame une représentation équitable de mon état civil. Cad: au moins un/une célibataire (préférablement un) en plus que moi, pour que quand on passe à table on ne me dise pas, "ah ben Sybille tu connais ta place. Oui, la place toute seule, au bout".
Sinon je vous préviens, moi aussi je vais commencer à discriminer les couples.
Menace numéro 1: Je vais instaurer des quotas internes du nombre de couples que j'invite chez moi par dîner. (Ah non, celle-là, elle est déjà d'application)
Menace numéro 2: Je poserai des questions du genre: "alors, les fiançailles, c'est pour quand?" Aux couples fiancés je demanderai: "le mariage c'est pour quand?"; Aux couples mariés je demanderai: "Et alors le premier bébé?"; Et à ceux qui en ont déjà un, et bien... "Et alors le deuxième?". S'applique également aux tantes qui me pincent l'épaule aux mariages en me disant: "et alors ton tour c'est pour quand?". Je les préviens, je dirai la même chose aux enterrements.
Menace numéro 3: J'organiserai une soirée Saint Valentin spéciale sans couple. Ah non, ça ne tient pas: le 14 février 2009, j'ai déjà un mariage.
Menace numéro 4: Je révèlerai au grand jour qu'A. prend de la coke (Coca) en intraveineuse, qu'A. (un autre) se teint les cheveux, que S. parle à son chien et que V. met des boxers noirs (mais que sa douce se rassure: ça, je ne le sais que par ouï-dire).
Menace numéro 5: et enfin, si tout cela n'a pas suffit à vous dissuader, et que malgré tout je viens chez vous et que je constate une invasion de gens par deux, j'invite un strip-teaseur. Si c'est chez Diane je lui demande de surtout prendre le métro et ne pas se laver les mains après.
Comme ça vous savez.
Bon, pour ce célibataire en plus, vous connaissez mes critères.
(Sauf Maman. Ce n'est même pas la peine d'insister).

Monday, October 27, 2008

Bon allez, tout n'est pas négatif

... Car mon appareil photo est revenu!
Et sans tarder voici de quoi illustrer mes dires.
(En plus ça fera plaisir à ceux qui se plaignent qu'il y ait du texte sur mon blog).
(Et à ceux qui disent qu'il n'y a plus d'update intéressante aussi)
(Et à ma mère, ça fait toujours plaisir à ma mère).
Allez on commence par une petite envolée bucolique automnale, cela faisait longtemps:

Champignons
Le premier Starbucks est ouvert en Belgique! Bon, à l'aéroport de Zaventem, ce n'est pas la porte à côté, je le conçois. C'est un peu un couloir, c'est sale, les serveuses ne sont pas sympa, mais on y était quand même. "Bibil was here" qu'il y a maintenant écrit sur le mur.
Un Starbucks en Belgique!
Momo s'est mis à la cuisine. Enfin pas maintenant puisqu'on n'a plus de four, c'est moins pratique pour les pizzas.
Momo et son tablier
Gaelle s'est mise à boire! La voici promenant son shopping basket lors de la course des garçons de café.
Gaelle au concours de garçons de café
Et enfin Danio, le summum de l'intelligence canine.
Danio!
Alors, heureux?

Drame. (Prénom: Le)

Je déplore à l'instant le trépas de mon jeans préféré.
Pleurons une larme.
Il est décédé dans l'exercise de ses fonctions, tentant d'assoir mon digne postérieur sur une chaise de bureau. Dans son dernier soupir il a trouvé la force de murmurer: "Crac".
D'abord mon ordinateur, puis mon appareil photo, ensuite mon four, et maintenant mon jeans? C'est est trop, j'institue le mois d'octobre en mois de deuil national.
...
Parce que mon four est mort, si vous ne le saviez pas. Mort d'avoir été nettoyé. Si, si, figurez-vous que la crasse/rouille/enfin on ne sait pas trop ce que c'est était telle qu'elle s'était infiltrée dans le mécanisme et qu'en se dissolvant elle a tout fait péter.
Pardon?
Ah si vous le demandez oui, en effet, c'est la première fois que nous nettoyions le four.
Hein? Quand avons-nous emménagé?
Ben, en janvier, pourquoi?

Thursday, October 23, 2008

C'est là qu'on se sent vieux

Conversation avec mon coloc étudiant, hier après-midi.
Coloc étudiant: Bon ben moi j'y vais, à toutes.
Moi: Tu es là ce soir?
CE: Ben, non! (Me regarde avec de grands yeux en se demandant d'où je débarque)
Moi: Quoi, tu vas où?
Ce: Ben, aux 24 heures*, qu'est-ce que tu crois?
Moi: Ah bon, c'est déjà les 24 heures?

Fière de mon savoir, ce matin, je discute avec un autre coloc pendant le petit déjeuner.
Coloc: Bon, je vais à Louvain-la-Neuve, tu veux que je te ramène quelque chose?
Moi: Oh oui, un vieux bourré. Ou à la limite un peu de vomi.
Coloc:...
Moi: Ben, tu sais pas, c'était les 24 heures hier!
Coloc: Quoi! C'était déjà les 24 heures!

On se sent un peu hors du coup.

*Pour ceux qui ne viennent pas de Belgique: les 24 heures vélo de Louvain-la-Neuve sont grand rassemblement estudiantin fait de beuveries et de concerts gratuits multiples, et de vélo, aussi, mais ça tout le monde ne le sait pas.

Tuesday, October 21, 2008

Cette nuit j'ai dormi sans interruption

Et c'était tellement agréable que j'en avais presque oublié ce que cela faisait... Parce que cela fait quelques mois maintenant que mon sommeil me fait des caprices.
Je vous explique.
Je ne dors que par tranches 3 heures.
Donc je m'endors vers 23h30, très contente d'aller dormir, comme tout honnête citoyen, d'ailleurs vous ne doutez pas que je sois honnête... Mais je me perds. Je me fais transporter en TGV Morphée vers le doux pays des rêves, passeport express, le pied. Sauf que... sauf que je me réveille brutalement vers 2h30. Là je me rendors, un brin exaspérée de m'être fait si vilement expulser de mon juste sommeil réparateur, mais ce n'est pas fini: je me re-réveille vers 5h30. Et impossible de me rendormir. J'ai tout essayé pourtant, rien n'y fait. Me détendre, ne penser à rien, la musique endormissante... Je pourrais tout autant garder les yeux ouverts et contempler le plafond, ce serait pareil, et limite plus passionnant.
Puis passe 7h30. J'entends les premiers réveils sonner dans la maison. Je me dis que je devrais me lever. Mais je suis tellement au bout de ma vie que je me crashe à du 160 km/h sur le wall de Morphée. Et je n'ose pas dire à quelle heure je me réveille.
J'avoue que c'est usant.
Alors la question que tout le monde se pose, c'est pourquoi? Pourquoi ceci, pourquoi maintenant? Qui a m*rdé avec mon karma?
J'ai posé la question à mon médecin, figurez-vous, qui me dit que c'est mon inconscient qui se manifeste. Ou le foie. Ou ma vessie. Ou bien que j'ai simplement le sommeil perturbé.
Oui mais d'accord mais quoi?
Maudite, je dirais, je suis simplement maudite.
Et comme Halloween approche c'est de bon ton de le dire.

Monday, October 20, 2008

De l'utilité de regarder où on marche

L'automne, c'est joli.
Le temps devient plus doux, les arbres se colorent, les feuilles virevoltent dans la brise matinale et forment un tapis de feuilles aux couleurs rouge et or.
Puis on marche sur ce tapis de feuilles en se disant que c'est quand même beau, la nature.
Seulement le gros désavantage c'est que souvent, on ne sait pas ce qu'il y a EN DESSOUS de ce tapis, et on peut être certain que ce truc immonde remonte inévitablement sur les chaussures neuves en éclaboussant même un petit bout du pantalon.
Joyeux lundi matin à tous.

Sunday, October 19, 2008

Ouah

J'ai vraiment la tête dans le c*l aujourd'hui. Pourtant je n'ai bu que de l'eau hier, mais je suis allée dormir tard, et je me suis réveillée avec le bout du nez gelé et pour cause: il faisait 15°C dans la maison.
Non pas que cela vous passionne mais bon.
Je suis en train de réfléchir à ce que je vais faire de constructif aujourd'hui et je sens que je vais vous faire participer au débat (dans la sidebar)
Edit du lendemain
Si vous voulez savoir ce que j'ai fait de mon dimanche après-midi (attention, accrochez-vous, c'est passionnant):
- Vers 15h10, sous les instances répétées de ma mère, je suis allée promener le chien
- Vers 15h30 je me suis mise dans mon lit avec la ferme intention de regarder un film
- Finalement, j'ai écrit
- Vers 17h je suis allée me faire un petit thé et j'ai mangé une tartine avec de la purée de noix de cajou et des fraises
- Vers 18h j'ai causé sur facebook chat avec Esmé
- Vers 18h20 j'ai allumé la lumière
- Vers 19h j'ai arrêté d'écrire et je suis allée me faire à manger (boudin noir et champignons)
- Comme aucun de mes colocs n'était là, je me suis mise en pyjama, me suis brossée les dents et suis retournée dans mon lit avec "Pride and Prejudice" de Jane Austen
- Je me suis endormie comme une larve vers 22h
- J'ai éteint la lumière vers 23h
- A 4h44 du matin pour être très précise, je me suis réveillée toute pimpante et prête à commencer la journée
- A 4h44'30" je me suis dit que non, c'était trop tôt
- A 6h30 je me suis enfin endormie
- A 8h55 je me suis réveillée toute paniquée d'avoir abusé de mon temps de sommeil.
Voilà vous savez tout. J'espère que votre dimanche s'est tout aussi bien passé que le mien.

Wednesday, October 15, 2008

Faites une thèse, qu'ils disaient

Le jeu de la thèse
Vous ne savez pas lire, moi non plus, vous trouverez ce jeu sur ce lien.
Avouez que ça donne envie.

Sunday, October 12, 2008

Les recommandations littéraires de Bibil

Aujourd’hui, je vais vous donner du texte. Du texte ? Aaaah comme ce mot fleure bon les devoirs scolaires ou les rapports de réunion. Mais je vous rassure, aujourd’hui, je ne vais pas vous donner n’importe quel texte. Je vais vous offrir une petite sélection littéraire ; et comme je lis beaucoup, c'est une sélection qui a été drastique.

1. Thomas Taddeus, La dernière lueur du diamant.

Je l’accorde volontiers, l’auteur est un de mes amis; mais je ne l’aurais pas connu que le livre aurait quand même passé ma sélection.
Il s’agit du deuxième tome des aventures de Bossa Nova, un jeune inspecteur de police idéaliste enquêtant sur des affaires peu reluisantes pour le genre humain. Le tome 1 avait déjà une sacrée dose d’humour. De ce point de vue là, Taddeus a de nouveau frappé un grand coup – mais je ne vous en dis pas plus.
Cependant le tome 2 n’est en rien une suite ou une redite du 1. Au contraire, Taddeus a trouvé une nouvelle veine avec une histoire tout à fait différente. Il approfondit le monde imaginaire où se situe l’action, et où s’étale au grand jour toute la cocasserie de la bureaucratie et des mécanismes du pouvoir. Les thématiques sont plus profondes – famille, amitié, pouvoir, corruption, minorités et après-guerre ; c'est un pays manipulé avec joyeuseté qu'il nous livre avec son roman. La seule similitude avec le premier tome sont les personnalités féminines fortes, et qui savent s’y faire (jeu de mot inside, vous n’avez qu’à lire le livre).

Extrait
Le constable Skolar [avait] une carrure de molosse surplombée d'une tête minuscule aux allures de cône renversé. Son front était inexistant, ses cheveux semblant jaillir dès le haut des sourcils. - Ouais, grogna-t-il après nous avoir écoutés. Je me souviens de l'accident avec la gamine parce que c'était hier, alors c'est facile de se souvenir. Des fois, quand c'est avant-hier ou la semaine d'avant, c'est plus difficile de se souvenir. [...] Aujourd'hui, c'est pas longtemps après hier, alors j'ai la tête qui est pleine parce que tout est resté dedans.
Je suis bon pour une seconde ration d'aspirine, songeai-je alors que le constable Skolar nous décrivait, avec son style inimitable, la scène de la veille.
- Hier, vers onze heures quarante-six exactement et approximativement, j'ai été appréhendé pour l'intervention du quai des Falsificateurs, où qu'un accident venait de se produire. Quand j'ai arrivé au lieu susnommé du quai des Falsificateurs, j'ai interpellé des témoins et des témoines de me décrire avec leur bouche ce qu'ils avaient vu avec leurs yeux.

… A suivre.

2. Catherine Sanderson, Petite Anglaise

Vous connaissez peut-être Petite Anglaise, et pas seulement par le lien qui se trouve sur ma sidebar : c’est le nom du blog qui a valu le licenciement de son auteur, sous prétexte qu’il portait préjudice à la compagnie. Le procès a fait couler beaucoup d’encre, parler quelques micros et clignoté quelques pixels.
Le livre, cependant, ne parle de rien de tout cela. Il remonte plus loin dans le temps, à la naissance du blog et aux années qui l’ont précédé. Le synopsis a aussi de quoi surprendre. Catherine Sanderson est arrivée à Paris lorsqu’elle avait la vingtaine et est tombée amoureuse de la ville, de la culture française et surtout d’un Français. Neuf ans plus tard, cependant, le rêve a perdu de son éclat : son travail de secrétaire n’a rien de palpitant et ses nouvelles responsabilités de mère l’isolent. D’autant plus que son partenaire, omnibulé par son travail, brille surtout par son absence… Pour tromper son insatisfaction, Catherine commence un blog sous le pseudonyme de Petite Anglaise. Quelques mois plus tard, le blog est déjà célèbre, et vit par procuration la vie dont aurait rêvé son auteur. Catherine tombe amoureuse d’un de ses lecteurs…
Le livre explore en profondeur la question d’une identité bouleversée par une célébrité inattendue. Il pose aussi la question de l’inexorable fin des relations usées par le temps et celle de la précarité de celles qui viennent de naitre. Il explore l’amour d’une mère pour sa fille, d’une femme pour une ville, et surtout, d’un auteur pour l’écriture. Le tout rédigé dans le style inimitable du blog, qui parvient à rendre poétique une crotte de chien dans un parc…

Extrait :

My online persona was wittier and sexier than I could ever hope to be. Petite anglaise's words were scripted and edited, her every move choreographed, whereas in real life I often stumbled over my words, and my humour was as hit and miss as the next person's. My readers couldn't see whether my socks matched, or whether my highlights needed touching up, and they seemed to assume I was elegant and poised, as though some of the glamour they associated with Paris had rubbed off on me, too. I wasn't about to set anyone straight - I enjoyed projecting this new, improved version of myself, this person I longed to be. Being popular as petite anglaise online took some of the sting out of feeling so lonely and hollow, so taken from granted at home. And, over time, it was as though petite anglaise really did begin to write a part of me back to life. The girl I used to be - who had reluctantly taken a back seat while I grappled with the realities of work and motherhood - grew stronger and more confident with every post. Petite anglaise leaped of the screen; she lived and breathed; she cast a shadow. Together we walked taller.
Une traduction française est prévue dans le courant de l’année 2009. Mais vous me décevrez éternellement si vous ne le choisissez pas dans sa version originale.

3. Quelques nouvelles.

Il paraît qu’il s’agit de grands classiques de la littérature anglo-saxonne ; tellement classiques qu’il y a longtemps que les auteurs nous ont quittés. Est-ce ma faute si du temps de ma prime jeunesse on me faisait lire du Balzac ? Ce n’est pas grave, j’ai à présent comblé mon ignorance, et je vous livre les liens suivants:
Katherine Mansfield, Bliss
John Cheever, The Enormous Radio

Voilà, et maintenant si vous n’avez vraiment plus rien à lire, allez voir ici.

Wednesday, October 08, 2008

Breast Cancer Run

Je profite de ce moyen de communication extraordinaire qu'est le web 2.0 pour vous faire passer l'information suivante.
Ce dimanche a lieu le Breast Cancer Run et j'y serai.
Vous aussi, vous aimez courir? C'est bien. 10 km? C'est faisable. Dans le bois de la Cambre? C'est un bien bel itinéraire. Et la météo? Elle sera bonne, parait-il. La cause? Financer la recherche du cancer du sein, forme de cancer la plus répandue chez la femme (touchons du bois).
Allez c'est pour une bonne cause quoi, viendez folâtrer gaiement dans la forêt avec Bibil.
Le départ se fait à partir de l'ULB à 10h, le prix est de 15€ (10 pour étudiants et seniors).
Pour le même prix d'ailleurs, sachez que vous pouvez marcher 5 km, c'est un peu moins barbare mais votre bonne action aura le même impact... Le départ se fait à 11 heures. (Allez Maman et Bernadette, quoi, une petite marche de santé).
Ou bien parrainez-moi.
Plein d'options possibles, aucune excuse, je vous vois tous dimanche.

Tuesday, October 07, 2008

Joie et exhubérance

Célébrons ce jour de gloire où m'est revenu, tel le fils prodigue, mon bel ordinateur qui fonctionne - oui! il fonctionne! Comme au premier jour. Je ferais bien pêter le champagne s'il n'était pas seulement midi.
Sa petite cure de santé a consisté en un remplacement de la carte mère, qui s'est effectuée à Ipswich (UK), si j'en crois DHL. Il a aussi été nettoyé de fond en comble. Un technicien s'est permis de m'offrir un chiffon en microfibre "de rechange", comme pour insinuer que j'avais perdu l'original. Non mais dites-le moi franchement si mon ordi est sale hein!
Diantre, que de félicité.
Sauf que maintenant je n'ai plus d'excuse pour laisser ce blog dans l'état de léthargie dans lequel je l'ai plongé.
Un thème, vite, trouvons un thème...
...
...Certes...
...
Heu.
On va dire que vous pouvez dropper quelques questions dans mes commentaires, et que si je suis généreuse, je vais répondre à celle qui m'inspire le plus.
AAAAH mais qu'est-ce que j'ai fait, j'ai laissé de grosses traces de doigts sur mon clavier! Mon chiffon, vite, ou se trouve mon chiffon?

Wednesday, October 01, 2008

De l'utilité de garder sa garantie à un endroit où on s'en souvient

Le titre veut tout dire.
Après mon ordinateur, c'est au tour de mon appareil photo de rendre l'âme. Je sais, c'est une malédiction, le monde m'en veut. Mon appareil photo est mort, donc, et tout comme mon ordinateur, il est encore sous garantie.
Pour mon ordinateur ça s'est fait calmement jusqu'ici. Je vous raconte.
Opérateur: Sony Vaio Center, puis-je avoir votre nom et votre numéro de dossier?
Moi: Heeeeu, mon dossier?
O: Vous n'avez pas de dossier chez nous?
M: Ben je crois pas
O: Je vais vérifier.
(Sexy opérateur vérifie)
O: Je vais vous créer un dossier, Madame
(Mademoiselle, huhuhu)
O: Si vous le voulez bien nous allons procéder à quelques tests.
J'allume mon ordi sur batterie, Biiiip Bip Bip, j'enlève la batterie, rien ne se passe, je remets sur secteur sans la batterie, Biiiiip Bip Bip, et voilà, gebak.
O: Un opérateur DHL va venir chez vous entre 9h et 17h, il vous donnera une enveloppe dans laquelle vous mettrez votre ordinateur sans accessoire. Votre ordinateur vous sera retourné dans les 5 jours ouvrables. Je vais à présent vous énoncer les termes et conditions.
Et voilà.
Pour mon appareil photo, donc, j'appelle le magasin qui me l'a vendu.
Moi: Bonjour, j'ai acheté un appareil photo chez vous en avril 2007, je voulais savoir si il était toujours sous garantie
Vendeur: Oui, la garantie est de deux ans, donc elle vous couvre jusqu'en avril 2009.
Moi: Ah super, je vous l'apporte quand?
V: Vous avez encore le papier de la garantie?
Moi: Ben, heu, je sais pas, vous n'avez pas ça dans votre ordinateur?
V: Ah ben non, on a changé de système informatique en juillet 2007, donc on a besoin de votre garantie.
(Blanc)
V: Vous savez, le bout de papier qu'on vous a donné avec votre ticket de caisse?
(Re-blanc. Je suis occupée à lister dans ma tête les endroits où il pourrait être).
Moi: Et si je ne sais pas où il est?
V: Dans ce cas ma petite dame on ne sait rien faire pour vous. Et au prix de la réparation, je pense que vous pouvez presque vous racheter un nouvel appareil photo.
Alors je vous le demande, où Diantre se trouve ce papier de la garantie?
Je vous laisse le soin de me donner votre opinion dans le sondage ci-joint.