Thursday, July 31, 2008

La fin du stage

Et voilà. Le stage à la Commission, c'est fini.

J'ai passé en revue tous les emails que j'ai reçu pendant ces cinq derniers mois et j'ai commencé à devenir hyper nostalgique. Je ne suis pas de celles qui pleurent en prenant tout le monde dans ses bras et en disant "on ne se reverra jamaaais". Mais toutes les bonnes choses ont une fin et celle-ci se finit dans 10 minutes.

J'ai passé la journée à dire au revoir, ranger mon bureau, dire au revoir, classer mes dossiers, dire au revoir, et maintenant je m'apprête à aller dire au revoir à une tonne de gens et je vais pèter un cable.

Pour votre enrichissement personnel, voici une vidéo réalisée par un des membres de notre groupe d'écriture créative.


Et maintenant? Bien. Je vais faire face à un grand vide.
Quiconque possède une série télé que je n'ai pas encore vue aura ma gratitude. Ce sera facile puisque je n'ai vu que Desperate Housewives, Friends, Heroes et les 4400. (Je cherche spécialement Sex & the City).
Je suis à Paris jusque mardi! Profitez bien du retour du mauvais temps!

Tuesday, July 29, 2008

Bibil contre les forces de la nature

Je ne l'ai pas vu venir. Cela faisait des mois qu'on se battait contre la pluie, un peu comme pendant l'hiver, un peu comme l'été passé aussi. Et là, d'un seul coup, on a une espèce de canicule qui nous tombe dessus comme une vache catapultée (l'excellence cinématographique à qui reconnaît la référence). Alors loin de moi l'envie de me plaindre, mais quand même... Il fait chaud. Très chaud. La journée j'étouffe, le soir je suffoque. Je dors affalée telle une bouse de mammouth sous la sécheresse, la fenêtre ouverte, en me réveillant toutes les heures parce que j'ai soif.
En bref, je dors très mal, et la chaleur m'anéantit.
Chaleur: 1. Bibil: 0.
Donc, comme je le disais, je dors la fenêtre ouverte. Un risque à prendre mais un risque nécessaire, quoiqu'il ne fait pas moins chaud le soir que le jour ces derniers temps.
J'ai donc pris le risque.
Comme une conne.
Et l'inévitable n'a pu être évité.
Ce matin vers 3h30, j'ai été réveillée de mon sommeil déjà très léger par le son strident d'un moustique dans mon oreille. J'ai sursauté, allumé ma lumière, mis mes lunettes, pris une chaussure, mais évidemment le temps que je fasse tout ça le moustique avait déjà disparu. Alors je ne sais pas comment ça se fait, c'est un mystère encore irrésolu, mais je n'ai jamais réussi à localiser un moustique dans une chambre. Pourtant j'ai toujours eu une chambre aux murs jaunes ou blancs, ce qui aurait dû rehausser la couleur ambrée de l'insecte, mais que dalle. Je me suis promenée en rond pendant 15 minutes, puis je me suis résolue à retourner dormir, la chaussure en main.
Mon moustique n'a pas daigné revenir vers moi avant 4h15. Evidemment à cette heure-là je m'étais rendormie. J'imagine ce qui a dû se passer dans sa petite tête de moustique: il a patiemment attendu que le sommeil reprenne possession de moi avant de se lancer à l'attaque, ce qui en fait un moustique intelligent, mais pas suffisamment pour s'éloigner de mon oreille et me piquer, par exemple, sur le pied. Ou alors il a pris un air dédaigneux en se disant qu'il allait d'abord essayer de trouver mieux ailleurs, mais après s'être rendu à l'évidence qu'il n'y avait que moi dans la pièce, il s'est résolu. Beggars can't be choosers. Toujours est-il qu'il est revenu dans mon oreille, le con, me réveillant à nouveau.
Là j'ai eu un réflexe très rapide. J'ai jailli sur la lumière, sur mes lunettes, à temps pour le localiser au milieu de la pièce. Et là ni une ni deux, j'ai tapé. Il est tombé. J'ai retapé encore, de toutes mes forces, quitte à réveiller le reste de la maison. Je l'ai ensuite ramassé pour le laisser pour mort dans la poubelle, pleine de joie à la perspective de pouvoir me rendormir, quand tout à coup.
Il. s'est. réveillé.
Si, si, mon moustique a un super pouvoir. Il est invincible.
J'aurais pu devenir son amie, lui apprendre des tours, l'amener à la foire pour exposer son pouvoir surnaturel, mais il était trop tard dans la nuit. Une fois de plus j'étais en train de scruter les murs pour pouvoir tuer la bête.
Puis au bout de 30 minutes j'en ai eu marre et je suis allée dormir, cette fois-ci avec les chaussures en main et les lunettes sur le nez pour perdre encore moins de temps la prochaine fois qu'il s'approcherait.
Sauf qu'il était 5h du matin, que j'étais vraiment fatiguée et que je me suis rendormie comme un cachalot échoué dans le désert. Et ce matin, j'arborais une superbe piqûre de moustique sur le bras.
Moustique: 1. Bibil: 0.
Ce matin en descendant dans la cuisine j'ai remarqué que les pièges à souris que j'avais déposé la veille n'avaient pas fonctionné. Les souris avaient grignoté le fromage sans enclencher le méchanisme.
Souris: 1. Bibil: 0.
Bon, que pourrait-il encore m'arriver? Un nid de guêpes? Une invasion de cafards? Je vous laisse y réfléchir à ma place. Je suis anéantie.

Thursday, July 24, 2008

Gauffres!

Vous vous demandez sans doute ce qu'il en a été de la fête Belgo-Grecque dont je vous ai parlé. Si si, je le sais que vous vous le demandez. Parce que je n'ai pas fait que regarder Heroes 2 ce week-end, faut pas croire, y a quand même eu un peu d'action.
Laissez-moi vous résumer la chose avec quelques chiffres.
18/07, 6h: heure de lever pour chercher une machine à gauffre en location pour la journée. Poids: 30 kg. En addition, j'ai acheté l'équivalent de 260 gaufres en petites boules surgelées.
Taille de mes muscles de bras, avant: 2 nanocentimètres. Après: 2 décimètres (au moins).
A 8 heures j'ai déposé le tout chez Diane où j'ai étalé les boules de pâte pour l'autoriser à dégeler et la levure à prendre.
Quand je suis revenue 12 heures plus tard, le volume de la pâte avait doublé. Plus rien ne rentrait dans les caisses. Joie. Nous avons cuit quelques gauffres pour dédommager Diane de l'odeur de levure qu'avait pris son appart, puis direction la soirée.
Je vais passer l'épisode lyrique du transport de la chose jusqu'au lieu de la fête, une péniche le long du canal.
Je le passerai parce que c'est un des videurs qui est venu nous aider, nous faibles gonzesses, à transporter la machine, et qu'il a soulevé ça comme s'il s'agissait d'une balle de tennis, nous exposant ainsi à une abjecte humiliation publique.
Nous étions trois à tenir le stand de gauffres, et mine de rien on a beau dire mais quand les gens font la fête, ils sont plus intéressés à boire qu'à manger. Nous avons rapidement compris que nous n'arriverions pas à liquider notre stock. Pis encore: que nous n'arriverions pas à cuire tout notre stock, vu que 260 gaufres sur une machine de deux, et bien, ça prend du temps.


Et indeed. Jusque 5 heures du matin nous avons cuit ces gauffres sans relâche. Ce fut fun, très fun, et nous avons mangé de façon gargantuesque jusqu'à épuisement des stocks. Le moment fut au networking. Nous sommes soudain devenues les meilleures amies des gens qui tentaient de recevoir des gauffres gratos. Nous avons déjoué les plans machiavéliques des bourrés qui tentaient de nous les voler. Bref.
Vers 5 heures, nous avons atteint une limite physique, parce que faut pas croire mais cuire des gauffres c'est physique. C'est avec déchirement que nous pris la décision jeter l'équivalent de 100 boules de pâte pour gauffre non-cuites. Je regrette encore. Non mais je vous assure que nous avons fait tout ce qui était en notre pouvoir pour les sauver, mais on n'allait pas les manger crues non plus, quoi. Et moi je n'allais pas cuire 100 gauffres le lendemain pour les voir pourrir sur la table de ma cuisine.

Mais je le regrette encore. Vraiment. Tout ce gâchis. Toutes ces gauffres en devenir à qui on a refusé un futur. Que de tristesse dans ce bas monde.

Toujours est-il que j'étais dans mon lit à 6h30, le jour était levé, les oiseaux chantaient, et limite je savais que si j'attendais encore une demi-heure j'aurais pu prendre le petit dej avec mes colocs. J'étais debout à 10h30 pour nettoyer et rendre l'appareil. Puis pour me diriger vers la mer où j'ai accompagné Gaëlle, Alexis et Strepy dans une énorme balade à vélo de quelques heures.

Ce fut épique aussi. Le reste des passagers du train vous confirmeront que j'ai un très joli ronflement.

Mais pourquoi a-t-il fallu jeter tant de pâte à gauffre?

Tuesday, July 22, 2008

Une petite pensée pour Strepy...

... Qui doit être en train de faire du charme aux infirmières louviéroises à l'heure actuelle.
Strepy, ce post est pour toi.


Tu m'en remercieras un jour.

Monday, July 21, 2008

Très, très, très déçue

De la saison 2 de Heroes.
Voilà, comme ça vous connaissez la raison pour laquelle j'ai disparu de la surface de la terre pendant quelques jours.

Le seul highlight de la saison 2, c'est de voir Peter Petrelli torse nu - ce qui était tout à fait non-nécessaire mais il faut bien attirer l'attention du public, n'est-ce pas. Image que je partage avec vous.
Voilà. Maintenant c'est fait, vous avez vu tout ce qui en vaut réellement la peine dans la série. Cessez de télécharger. C'est de la daube.
PS: Strepy, non, ce n'est pas un clou qu'il porte à son collier.

Thursday, July 17, 2008

Où l'on apprend que Bibil est de nouveau accroc au sucre

Cas de figure numéro un.
Je termine de manger, un bon et bien agréable lunch comblant amplement mon appétit, et je me dis: tiens, là, je prendrais bien un petit dessert. Immédiatement suivi de la pensée: Bibil tu as mangé à ta faim, déconne pas avec ton poids.
C'était à 13h04.
Jusque 15h15 cette pensée revient, obsédante: j'ai envie de sucre. Je commence à fantasmer sur tous les objets sucrés que je peux trouver sur cette terre au lieu de bosser. Je m'imagine dormir sur une gaufre géante que je mangerais petit à petit jusqu'à sassiété. Jusqu'au moment où je me rend compte que cette obsession m'empêche totalement de travailler et que donc autant en finir tout de suite, parce que parti comme c'est là, il sera 20h que j'en serai au même stade.
Je descends vers le distribouffe en me disant que je ne me sens pas très bien quand même, je suis un peu fatiguée, j'ai un léger mal de tête et mon lunch me pèse toujours sur l'estomac. J'ai même la tête qui tourne un petit peu. J'achète un Balisto.
Et là, une fois que je l'ai mangé, je sens comme un immense soulagement. Tout va bien tout à coup, je ne suis plus fatiguée, je n'ai plus mal au ventre, je n'ai plus mal à la tête, j'ai du sucre dans mes veines.
Franchement y a un malaise là non?

Wednesday, July 16, 2008

Belgo-Greek party

Si vous ne savez pas quoi faire vendredi vous pouvez toujours venir ici: (click sur l'image pour l'avoir en agrandi)

Greek-Belgian loveboat


C'est la fête Belgo-Grecque des stagiaires de la Commission. Un mix de cultures intéressant résultant du fait que les Grecs voulaient absolument faire une fête à la même date que nous, les Belges. Sauf que nous on voulait la faire ce vendredi parce que notre fête nationale est lundi prochain, tandis que les Grecs c'était parce que c'était la dernière disponible dans le calendrier et qu'ils étaient à la bourre.
Passons les détails de l'organisation, les Belges étant plutôt du style à travailler de façon hiérarchique en délégant à tort et à travers, et les Grecs à demander l'avis de chaque Grec du stage, et en cas de véto d'une seule personne à tout remettre en question.
Toujours est-il que vendredi je serai responsable du stand de gaufres avec Sarah. Nous irons louer du matos à gaufres comme ceux qu'utilisent les vrais ainsi que 260 pâtons de gaufres de Liège... Ca va être épique. Gargantuesque. Pantagruelique. L'orgie totale. Veuillez à ne pas me laisser d'invendus surtout.
Ah oui, et heu, je cherche un outfit.

Tuesday, July 15, 2008

Creative Writing

Je ne vous ai pas encore parlé d'un des aspects les plus importants de mon stage. Ah bon, mon boulot au quotidien, celui que je fais 38h/semaine? Heu, non, toujours pas.
Je parle de mon groupe d'écriture créative. Répétez après moi: écriture créative (creative writing en anglais, création littéraire en québecois - comme ça vous ne vous endormirez pas idiots). Si vous ne savez pas de quoi je parle je vous conseille wikipedia.
J'avais rejoint le groupe plus par curiosité qu'autre chose. Après tout, j'avais aussi rejoint un cours de néerlandais, alors... J'aime écrire, ce n'est un secret pour personne, quoique je doute qu'on sache vraiment le temps réel que j'y dédie. Je n'étais pas vraiment familière avec le concept: un groupe où on discute de ce qu'on a écrit? Ah bon? J'avais toujours écrit de façon solitaire, ne connaissant personne partageant mon hobby. Je ne montrais ce que j'écrivais à personne: c'était beaucoup trop privé.
Puis là je me suis retrouvée autour de gens que je ne connaissais pas mais réunis par notre passion commune. Nous écoutions nos textes avec une oreille neutre, ne sachant rien de nos vies privées respectives, et apprenant à nous découvrir par les produits de nos imaginations. Notre règle était que l'auteur lisait son exercice puis ne pouvait pas parler avant que les autres n'aient terminé d'en débattre. Entendre d'autres personnes discuter de mes textes, analyser mes personnages et mon style et me donner des conseils d'écriture a complètement changé ma perception des choses. Avant, j'écrivais occasionnellement, cherchant surtout à exprimer une vie intérieure, quand ma tête avait un trop plein. Maintenant j'écris de façon compulsive: je fais des exercices, je lis des livres pour améliorer mon style, je développe des scénarios sur des sujets non-familiers.
Un sketch réalisé pendant une de nos sessions. Je suis représentée sur l'image, à vous de voir où.
La fin du stage signifiera sans doute la fin du groupe, car chacun rentrera chez soi. C'est ça que je regretterai le plus. J'aimais beaucoup nos sessions du mardi. L'année prochaine je suivrai des cours d'écriture créative, histoire d'améliorer les nombreuses choses qui doivent encore l'être.
Si cela vous intéresse je vais mettre en ligne quelques unes de mes nouvelles. Le lien est accessible via ma sidebar "liens personnels" (Creative Mishmash est son nom). Je ne publierai que celles qui ne sont pas basées sur ma vie personnelle, ce n'est donc pas la peine de chercher à vous reconnaître. N'hésitez pas à laisser vos commentaires.
Rassurez-vous, il y aura aussi des textes en français avec le temps.

Friday, July 11, 2008

La troisième update de la journée

Mais ça valait la peine d'être dit.
Demain je joue au foot.
Oui, moi, Bibil, foot.
Je ne connais pas les règles, je n'ai jamais touché un ballon de ma vie, il va pleuvoir, mais j'ai promis. Une promesse de Bibil c'est une promesse qui n'est rompue que si j'ai 40° de fièvre, et là c'est mal barré parce que malgré l'épidémie de grippe qui sévit, j'ai fait le vaccin, et le vaccin ben il marche.
En addition et surplus, ce soir c'est le bal des stagiaires de la Commission, il faut arriver tout classe au Palais de Tervuren, et on m'a dit avec insistance qu'il fallait que je sois là pour la remise des prix du concours de bouffe.
Et bien, voici un week end fort épuisant en perspective... Heureusement que j'ai pris congé lundi pour dormir!

Oh, une banane.

Une chose dont je dois vous parler également, c'est le killer des stagiaires.
Oui, un killer, comme à Louvain-la-Neuve, mais entre stagiaires de la Commission.
Deux conditions: un, tuer la victime avec une banane, et deux, EN DEHORS des bâtiments de la Commission. Mais à part ça tous les coups sont permis.
Sauf que c'est ce "en dehors" qui a rendu les choses tellement corsées, car si il est facile de savoir quand la victime se trouve dans le bâtiment, il est difficile de savoir quand elle en sort.
J'ai tué ma première victime au bout de deux jours. Facebook a été mon allié secret. Hop, je tape le nom. Hop, je regarde "Friends in common". Hop, je contacte ces amis. Parfois ça marche, parfois ça ne marche pas. Alors j'ai aussi contacté les stagiaires de sa DG. Bref. Au bout de maintes recherches je me suis rendue au dîner où elle devait se rendre. Sauf qu'elle n'y est pas allée. Je l'ai donc tuée par défaut et j'ai pris sa place au dîner. On m'a donné une nouvelle cible.
Pour corser un peu le jeu je lui ai envoyé une lettre de menaces anonyme, que voici ci-dessous: Ca a mis le temps. La cible en question a été surnommée "The man with the invisible agenda". Jusqu'à ce beau mardi avant mon départ en Italie où je suis allée le surprendre à son entrainement de foot. Le pauvre, il était déjà en train de perdre, et en plus il s'est fait tuer. J'en connais un qui aurait mieux fait de lire son horoscope avant de sortir.
Puis je suis partie en Italie, donc j'ai été mise hors compétition par défaut. J'étais triste. Très triste. Tellement inconsolable qu'on m'a donné une seconde chance: deux jours après mon retour, j'avais une nouvelle cible.
Ce qui veut aussi dire que deux jours après mon retour j'étais à nouveau la cible de quelqu'un.
Un malheureux concours de circonstances a voulu que ce quelqu'un soit la stagiaire qui partage mon bureau. J'aurais dû m'en douter. J'aurais dû trouver ça un peu louche qu'elle me suive aux WC puis fasse demi-tour en se rendant compte que je ne me dirigeais pas vers la sortie. Enfin, à la fin de la journée, après m'avoir suivie un peu partout dans le bâtiment sans éveiller ma suspicion, elle est sortie du bâtiment avec moi. Elle a ouvert son sac, a sorti une banane, m'a tuée, et je l'ai regardée avec de grands yeux incrédules puis je me suis dit: "Sybille, tu es une quiche".
Et voilà, je suis morte. Triste destinée que la mienne.
Par contre je me suis vraiment bien marrée...

Sexy coach a changé de coupe

Ce qui est merveilleux avec la Wii Fit, c'est qu'on ne s'ennuie jamais.
A chaque fois qu'on se pèse on a un nouveau conseil santé.
Ca a commencé par:
- Vous pesez 0,7 kg de plus que la dernière fois.
Rho la vache! Tout ça?
- Maintenant, essayons de voir pourquoi vous avez pris du poids.
L'option: "je viens de manger" ou "ah oui mais c'est de l'eau hein faut pas croire que je viens de bouffer du cake" n'existe évidemment pas. Je choisis: "J'ai trop mangé". Et comme j'avais mangé à 21h30 sexy coach n'était pas content. Il m'a conseillé de manger plus tôt parce que mon métabolisme blablabla et que quand on dort blabla. Nous sommes partis pour quelques exercices.
Et c'est là que j'ai vu qu'il avait changé de coupe.
Ah tiens c'est gai, je me suis dit, on dirait qu'il a les cheveux en arrière.
Après examination, oui, il a les cheveux en arrière.
Il a les cheveux attachés.
Et attachés à ses cheveux attachés se trouvait une queue de rat.
EEEEEK SEXY COACH S'EST FAIT UNE QUEUE DE RAT!
Toute sa crédibilité vient de s'effondrer à mes yeux.
Si ça se trouve il a un tatoo immonde et je ne le découvrirai qu'à la session 46...

Monday, July 07, 2008

Mmmmm... Manger

Stand belge
Voici la raison pour laquelle j'ai trimballé de la bouffe pendant toute la journée de vendredi:
Un concours de cuisine entre stagiaires de la Commission.
Au menu du stand belge:
- Tarte aux fraises de Wépion (en réalité les numéro 1 Carrefour mais ça personne n'a besoin de le savoir)
- Crèmes au chocolat (à la base des mousses, mais dû à un malheureux concours de circonstances les blancs d'oeufs n'ont jamais pris)
- Gaufres de Bruxelles (pâte allégée à la bière)
Je tiens par la présente à remercier Line pour ses recettes multiples ainsi que bon nombre de lecteurs de ce blog pour le généreux cadeau commun d'un appareil à gaufres pour mon anniversaire.
Finalement nous nous sommes arrangées pour tout transporter sans voiture, mais cela a été épique: nous avons tout mis sur une caisse que nous avons mise sur le porte bagage d'un vélo. Sophie (sur la photo) dirigeait le vélo tandis que je tenais la caisse en essayant de ne faire déborder ni les crèmes, ni le pot géant de pâte à gaufres... Les gens nous ont regardé bizarrement.
Sur place nous avons dû faire face à la rude concurrence d'un stand chinois, qui offrait une nourriture succulente et pleine d'ail, résultant en une magnifique haleine influançant le goût de tout ce qu'on a pu manger par la suite, et pleine d'un je-ne-sais quoi qui m'a infligé une poussée d'acné monstrueuse après près de 8 ans d'inactivité de ce côté-là.
Il y avait aussi un stand français qui offrait quiches, tartiflettes, ainsi qu'un bon fromage bien puant faisant compétition à l'ail chinois. Le stand britannique offrait du Pimm's et des scones, le stand italien une salade de pâtes et du tiramisu, et il y a aussi eu moultes victuailles non-identifiables en provenance des stands néerlandais et roumains.
Nous avons terminé avec sept assiettes différentes échangées contre des gaufres et nous avons mangé comme des porcs boulimiques.
Nous avons fait tellement de gaufres qu'à la fin nous avons écoulé notre stock chez les gardes de sécurité qui étaient bien contents, car les pauvres, non seulement ils étaient de garde un vendredi soir, mais en plus les Roumains étaient venus leur proposer une petite dégustation...
Par contre j'ai regretté ma voiture sur le trajet du retour. 20 minutes de marche avec une caisse faisant au moins la moitié de mon poids, je l'ai senti passer. Heureusement que ma mère, de façon fort généreuse, est venue me chercher à mi-chemin.
Je ne sais pas DU TOUT pourquoi, mais ce week-end, sexy coach a remarqué que j'avais pris du poids. Je me demande bien comment.
***
La petite vidéo de la fin. On me voit faire des gaufres (la preuve en images que cette machine a bien servi). On me voit aussi jouer avec un dauphin géant avec Liesbeth. Si, si.

Friday, July 04, 2008

Surtout ne me parlez plus d'oeufs en neige

Nous avons cuisiné jusque minuit. Mi-nuit, milieu de la nuit, en sachant très bien que le lendemain c'était debout à 7h15 (ou en tous cas pour moi).
Nous aurions pu aisément diminuer notre temps de cuisine si les 30 blancs d'oeufs que nous devions battre en neige s'étaient effectivement battus. Notre mousse au chocolat est devenue une crème; nous avons brûlé notre pâte à tarte; nous avons oublié de vérifier si nous avions accès à une prise pour cuire des gaufres. Pour couronner le tout j'ai oublié de prendre la voiture ce matin, trouvant parfaitement normal de me balader dans le métro les mains hyper chargées de tartes (avec tous les commentaires des gens qui tenaient absolument à me faire remarquer qu'ils en prendraient bien une part) jusqu'à ce que je réalise que j'avais planifié de prendre la voiture car dès 16h30 je transporte moulte matériel à faire des gaufres et petits godets de mousse/crème de St Josse à Madou.
Mais à quel événement mystérieux suis-je donc en train de prendre part, me demanderez-vous?
Plus d'info demain. Je garde le suspense si je veux d'abord.

Tuesday, July 01, 2008

Le dilemme de Bibil

Je vous explique. A notre étage, nous avons 3 WC pour femmes les uns à côté des autres.
Aujourd'hui, il n'y avait pas de lumière dans le premier.
Dans le deuxième se trouvait une araignée.
Dans le troisième gisait un amas de papier toilette.
Qu'auriez-vous choisi à ma place?