Wednesday, January 30, 2008

Iiiiik! Il y a une pieuvre dans mes WC!
Aaah, toutes les surprises d'une nouvelle maison. Il y a d'abord eu celle de découvrir la couleur originale des murs et des tapis. Au fur et à mesure, on a aussi découvert un mur moisi caché par une armoire, un châssis moisi bouché au scotch, et la hotte qui n'a jamais été nettoyée fixée au super scotch. Dans toutes les armoires il restait des brols inombrables, les Petits Riens n'en ont voulu que de la moitié, et l'autre moitié traîne lamentablement dehors ou dans notre futur salon qu'on doit encore peindre.
Très rapidement, il y a ensuite eu le: mais il ne chauffe pas ce radiateur, mais pourquoi celui-ci chauffe-t-il alors qu'on l'a éteint, et pourquoi ce thermostat ne fonctionne-t-il pas? Quel esprit malin s'est-il emparé de notre tuyauterie? Résultant en la visite du chauffagiste qui a constaté que le chauffage ne fonctionnait pas tout court, et que si certains radiateurs chauffaient, c'était parce que l'eau chaude des sanitaires se perdait en chemin dans certains tuyaux de chauffage. Comment Diantre? Le chauffagiste nous a remplacé une petite vingtaine de tuyaux et de vannes et est parti en nous disant: vous savez, vous avez un problème avec votre fosse septique.
Et aujourd'hui qu'il pleut, ça pue les égouts dans toute la maison. C'est un problème qui n'est pas encore résolu. Bref.
J'ai emménagé officiellement avant-hier et je pensais être arrivée au bout de mes surprises, lorsque.
Lorsque j'ai voulu utiliser mes WC.
Et là, c'est comme un monstre qui a jailli de la chasse d'eau.
Déjà l'eau était brune à cause de toute la rouille qui s'expédiait par cette chasse inutilisée depuis des années. J'ai aussi pu constater que cette eau, au lieu de s'évacuer sainement à travers un tourbillon bien net, et bien, elle restait là, débordant légèrement sur le sol de la salle de bain.
Mais pourquoi donc cette eau ne s'écoule-t-elle pas? Me suis-je demandée en sachant pertinemment bien que je ne voulais pas en connaître la réponse.
Dans un élan de courage et d'abnégation, je suis allée acheter du Déstock au supermarché pour dissoudre dans une grande réaction chimique acide tout ce qui pouvait possiblement se trouver dans ce tuyau, vivant ou non, entravant la libre circulation de... enfin... pas besoin d'aller plus loin.
Au bout de trois tentatives infructueuses, fort me suis-je fait de constater que je devais passer à une solution plus draconienne.
Je suis alors allée chercher une ventouse. Oui, chers lecteurs, imaginez-vous ce beau spectacle: j'ai commencé à déboucher mes WC de façon dynamique et sanguinaire.
Et non, cela n'a pas marché.
C'est alors qu'une pensée m'a traversé l'esprit: je pourrais aller vérifier moi-même ce qui bloque mon tuyau. M'armer d'un gant, aller mettre ma main là-dedans et ramener à l'air libre la Chose Immonde.
J'ai rejeté cette pensée aussi tôt qu'elle est venue.
Puis je suis restée sans savoir quoi faire devant cette cuvette et je me suis dit qu'il n'y avait pas d'autre moyen.
Donc je l'ai fait. Munie de gants qui m'arrivaient au coude et d'un antiseptique puissant au cas où le liquide horrible entrerait en contact avec ma peau, mais je l'ai fait.
A ma grande surprise, la Chose Immonde était un objet solide, lisse, rond, et après avoir tâté et tenté d'attraper l'objet, je me suis surprise à trouver une petite anse.
Mais mais mais, c'est que l'OBJET QUI BOUCHE MES WC EST UNE TASSE!!!!
Comment Diantre ceci est-il arrivé?
C'est là qu'un sauveur providentiel et désirant garder l'anonymat est venu m'aider dans ma lutte contre le Monstre Horrible et ni une, ni deux, il a repoussé l'objet vers le fond du tuyau, a tiré la chasse, a ventousé comme un malade pour créer un appel d'air jusqu'à ce que l'objet se retrouve embarqué dans une grande aventure à travers ma tuyauterie.
Voilà.
Comme ça vous savez.
Maintenant, je voudrais bien savoir comment une tasse est arrivée dans le siphon de mon WC?

Sunday, January 27, 2008

Bonjour Monsieur, comment puis-je vous aider?
Quand on fusionne deux banques, pas mal de confusion s'ensuit. On ne sait pas qui est où, où est quoi, ni depuis quand et pour combien de temps. D'un seul coup 5000 clients s'ajoutent et tout ce qu'on a fait pour y subvenir c'est ajouter un deuxième guichet et un accueil. Cela donne beaucoup de clients désorientés et pleins de questions, faisant la file pendant des heures et forcément mécontents. Un mini-chaos de confusion.
Qu'est-ce qu'on fait dans ces cas-là?
On engage une hôtesse.
Cette hôtesse c'est moi.
On ne le dirait pas, mais mine de rien, c'est un job à responsabilités.
Mon rôle principal est d'expliquer aux gens comment fonctionne le Self Bank afin de désengorger les guichets. Très rapidement, mes fonctions se sont étendues à: chercher les cartes de banque, accompagner les clients au coffre, diriger les clients vers les conseillers disponibles, répondre au téléphone, m'occuper des objets perdus, et surtout, surtout, recevoir le mécontentement des clients.
Parce qu'ils sont mécontents, mes chers clients.
Tout d'abord il y a les personnes âgées. Leur petite agence locale, qui pendant des années avait été leur principal lieu de socialisation (surtout le mercredi à cause du marché), leur a été soudainement retirée, et sans avertissement. "Nous vous avons envoyé un courrier pour vous en informer, Madame". "Oh mais vous savez, moi, le courrier qui vient de la banque, je ne le lis pas. Pouvez-vous m'expliquer où je peux prendre mes extraits de compte?"
Plus de la moitié de notre clientèle se compose de personnes âgées qui viennent là quotidiennement, et parfois plusieurs fois par jour. Ils sont là dès l'ouverture de l'agence, regardant d'un air furieux le personnel de l'autre côté de la vitre alors qu'ils doivent attendre l'ouverture des portes. Parfois ils n'ont qu'un virement à déposer, mais ils s'assoient dans la salle d'attente pendant une demie-heure et discutent. Au début, il a surtout été question de leur montrer où était quoi, qui était où, ce qui avait changé et ce qui était resté le même. Ils sont avides de savoir ce qu'est devenue leur agence locale, mais refusent catégoriquement que je leur explique comment fonctionne le Self. "Ah non hein Mademoiselle, moi toutes ces machines c'est de la technologie, je n'y comprends rien. C'est quand même incroyable ça. Je refuse qu'on laisse une machine remplacer le service clientèle." Et puis de se plaindre qu'elles attendent pendant 45 minutes pour une opération qu'elles auraient pu faire en trois minutes au Self. A tel point que pour désengorger la foule, on a interdit les retraits d'argent inférieurs à 600 euros au guichet: une hôtesse vous montrera comment utiliser le Self. Alors ils ont trouvé la parade: ils oublient leur carte à la maison. Comme ça ils sont obligés d'aller au guichet. "C'est quand même incroyable ça Monsieur, vous vous rendez compte, ils font attendre une personne âgée pendant presque une heure debout devant un guichet. Le service n'est plus ce qu'il était. C'était mieux avant". Ah oui mais c'est bien pour ça qu'on m'a engagée, Madame. Et quand les extraits de compte sont tous imprimés, que tous les virements et retraits sont faits, qu'il n'y a plus aucune raison de rester à la banque, et bien ils arrivent chez moi. "Dites-moi, Mademoiselle, je n'arrive pas à comprendre ceci sur mes extraits de compte. Pourriez-vous me prendre rendez-vous avec un conseiller?"
Catégorie de client numéro deux: les femmes carriéristes. Celles-là ce sont les seules qui soient réellement difficiles à gérer. Elles n'ont le temps pour rien, sont exigeantes envers tout, arrivent à l'agence avec un air pincé et demandent à voir quelqu'un maintenant, tout de suite, et quelqu'un de compétent je vous prie, parce que je n'ai pas le temps, j'ai un travail important, moi. Evidemment elles n'ont pas pris rendez-vous, évidemment tous nos conseillers sont occupés, parce qu'il y a une horde de personnes âgées qui ne comprennent pas leurs extraits de compte, alors elles s'énnervent. C'est scandaleux la façon dont on vous traite ici, avec ce qu'on paie on pourrait au moins être reçus avec un minimum de décence, cela va s'entendre vous savez, j'ai des amis hauts placés. Les hommes carriéristes réagissent de la même façon mais avec un minimum de retenue, parce que bon gueuler sur des petites jeunettes c'est mal vu. Les femmes, elles, ne se retiennent pas.
Catégorie numéro trois: les jeunes parents. Ils arrivent avec une ribambelle d'enfants qui hurlent et qui souvent déclarent d'un air confus qu'ils doivent faire/ont fait pipi (une gentille hôtesse les accompagne alors aux toilettes du personnel, avec un parent hyper gêné qui espère qu'un des conseillers ne le reconnaîtra pas). Heureusement nous avons dans le hall une magnifique petite maison fluo avec des jeux de construction, ce qui permet aux parents de faire la file et aux personnes âgées de parler petits enfants, mais ce qui agace au plus haut point les femmes carriéristes. "A-t-on idée d'emmener des enfants dans des lieux pareils", "Aucune considération" et "quel manque d'éducation".
Catégorie quatre: le jeune couple. Ils sont généralement là pour une question de prêt ou d'assurance, se tiennent la main et se regardent amoureusement mais avec un peu d'inquiétude quand même, c'est-à-dire: quand allons-nous parvenir à rembourser? Ils sont mignons tout plein et ne se plaignent jamais. Oui, vous avez bien entendu: JAMAIS. Le jeune couple défie toutes mes attentes: il a pris rendez-vous, attend son conseiller et est content d'être à deux.
Catégorie cinq: la mère et la fille, ou le père et le fils. Ils sont généralement là pour ouvrir un compte jeune. Ils sont venus à deux parce que le jeune en question doit apprendre et que le parent doit signer. En général ils ne se plaignent pas non plus. Quand je leur montre comment fonctionne le Self, c'est: Mon Dieu, mais c'est merveilleux tout ce qu'on arrive à faire avec la technologie de nos jours. Où va s'arrêter l'innovation?
Catégorie numéro six: les adolescents rebelles. Ils arrivent toujours par groupe de trois ou quatre, pour une seule opération, et une opération minime. Mettre un billet de cinq euros sur son compte d'épargne. Faire un virement à "Zazou" ou à "Thor le terrible" pour rembourser "tu sais quoi". Je commence par leur expliquer comment fonctionne le Self Bank puis je m'en vais rapidement en sachant qu'ils sont en train de se foutre de ma gueule. Parfois, ils n'osent même pas venir me demander conseil.
"Ouais regarde t'as vu, izont foutus une meuf au Self"
"Kesselle fout là, elle sert à rien"
"Ouais mais zyva, va lui parler hein"
"T'es un bouffon toi, tu me parles pas comme ça d'abord"
"Ouais t'as pas de c*uilles ou quoi, zyva comment t'es pas capable de parler à une meuf"
"Nan mais c'est bon, chte la laisse, huhuhuhuhu (rire gras)"
(C'est là que j'interviens) "En quoi puis-je vous aider, Messieurs?"
"Ouais heu on vient pour aller au guichet Mamzelle" et ils se cassent en ricanant par petits soubressauts, entravés dans leur route par leur pantalon qui leur descend jusqu'aux genoux, laissant entrevoir l'entièreté de leur caleçon et parfois même un petit bout de fesse.
Si vous voulez que je vous explique comment fonctionne le Self, je pense me spécialiser dans des cours particuliers...

Tuesday, January 22, 2008

Danio est sur facebook
Samedi passé, je me suis rendue compte que le chien d'Amaury le dissident Corse était sur facebook, et que le mien n'y était toujours pas. Cela a été un choc tectonique pour le moins. Toute la soirée, j'en ai rongé mon frein de jalousie, et dès le lendemain, j'ai remédié à l'injustice de la situation. Danio m'en remerciera, il est à présent sur facebook.

(Petite note à ma mère: non, ce n'est pas une raison pour t'y inscrire. Je n'accepterai jamais d'être ton amie, ou alors je ne te laisserai accéder qu'à mon profil limité. Si tu veux voir le profil de Danio, je te le montrerai, mais je ne te donnerai pas son password).
(Diantre quelle geekitude dans ces propos)

Petit à petit, mon hardi petit animal s'est fait des amis. Des gens ont écrit sur son wall, le taggent sur des photos, bref, grâce à moi il se socialise virtuellement. Mieux: il existe sur le web. Et dire qu'il avait vécu sans cela jusqu'à présent. Quelle émotion de voir cette brave petite bête se créer une individualité qui lui est propre...

Sauf qu'à présent c'est moi qui en apprend des belles.
Au fur et à mesure que Danio se crée des amis, j'apprend comment ils se sont rencontrés.
J'en vois qui sont partis en vacances avec elle (Danio est une elle), qui ont joué dans le jardin avec elle, qui l'ont sauvée de la mort alors qu'elle s'apprêtait à manger de la mort au rat (merci Strepy). Elle a fait pipi sur le tapis de l'un ou l'autre après avoir tenté de manger leur table en marbre, bref, tout ce qu'il y a de plus normal pour un chien sain, soigné et plein de vigueur.
Et puis il y a les autres.
Il y a cette petite dizaine, hommes ou femmes, cousins ou non, agés ou moins agés, avec qui Danio "hooked up", "dated", "were practically married", "still get along great" mais "it's complicated". Il y a ceux qui lui ont fait boire de la bière et ceux qui l'ont dépravée au cours de beuverie sans nom (la Yellow par exemple, où je pensais que Danio avait été mise au lit avant le début des festivités). Elle m'avait caché tout cela.
C'est toute une image qui s'écroule. Pourtant je sais que dans le fond de son coeur, Danio est une brave, innocente et chaste bête, ce qui est à attendre étant donné l'éducation exemplaire que lui ont donnée ses maîtres.
Mais que voulez-vous, il faut bien une adolescence à tout le monde.
Je vais commencer à fouiller ses affaires pour voir si je n'y trouve pas des cigarettes.

Saturday, January 19, 2008

Que?
Hier soir, j'ai regardé un documentaire animalier accompagné d'une tisane camomille. Vers 22 heures, la fatigue me rappelant que mes jeunes jours s'échappaient progressivement, je suis allée me coucher, armée de mon plus beau pyjama en pilou et de ma petite bouillotte. Je me suis endormie d'un sommeil bienheureux, rêvant de ménage et de famille.
Lorsque tout à coup...
Mon GSM a sonné. 1h30 (du matin): non, ce n'était pas mon frère. Non, ce n'était pas un pote bourré. Non. C'étaient mes parents.
Ils étaient partis faire la fête et avaient oublié leur clé.
Je suis perturbée. Comment en sommes-nous arrivés là?

Thursday, January 17, 2008

Allez, courage aux étudiants
Ils sont là, dans le couloir, en train de stresser comme des gorets, silencieux, le regard fixé sur leur cours, un petit rixus d'anxiété au coin des lèvres. Certains se sont isolés (devant ma porte, merci, mais je travaille) pour pouvoir chuchoter au sujet des questions qui pourraient tomber. Ils sont en examens. Ils attendent devant le bureau de mon promoteur.
Nom d'un muffin, que je suis heureuse d'être de ce côté-ci de la porte.
De quel côté? Brûlez-vous de me demander. Pas dans les couloirs à attendre qu'une porte s'ouvre, non non, mais derrière la porte qui ne s'ouvre pas. Je travaille sur ma thèse, et pour ce faire, je squatte un bureau à l'université. Littéralement d'ailleurs, car j'y ai amené un survival pack composé de chocolat et de thé et je ne compte bouger d'ici que quand la propriétaire des lieux se rendra compte que je suis là.
Le bureau a un charme fou. La doctorante à qui il appartient est de toute évidence polonaise: des dictionnaires polonais-français traînent un peu partout, à proximité d'un calendrier représentant Cracovie et de quelques petits objets kitschs. Je suis au 14e étage d'une tour qui en fait 15 et j'ai une vue incroyable sur Bruxelles. Je vois aussi beaucoup de ciel, de façon curieuse: c'est-à-dire pour le moment des nuages à perte de vue et avec un peu de pluie au loin. J'apperçois aussi la Bibil mobile que j'ai garée juste en dessous de mon bureau (14 étages plus bas) et que je regarde laconiquement de temps à autre, même si ces derniers temps elle me fait des sautes d'humeur.
C'est fou comme cela me change de pouvoir faire mes recherches entourée de chercheurs. L'ambiance est bonne, tous les gens ont plus ou moins mon âge et recherchent sur des sujets similaires au mien. Cela fait du bien aussi de revenir à un sujet qui me passionne après avoir collectionné des stages relativement rébarbatifs (certains plus que d'autres - les habitués du blog savent duquel je parle). Enfin, maintenant que j'ai internet, je commence à glander grave. Il ne faut pas. C'est le Mal. Arrête, Bibil, arrête, publie ce post et éteinds ce PC sans aller sur facebook.
La morale de ce post: courage à ceux qui sont en examen. 1. C'est presque fini, 2. Qu'est-ce que vous glandez sur ce blog si vous êtes en examens, 3. Quand vous serez devant le bureau de vos profs, ayez un peu de considération pour les gens qui travaillent de l'autre côté de la porte devant laquelle vous pensez échanger des ragots sans être entendu.

Monday, January 14, 2008

Et là, j'udaterais bien...
Mais j'ai beaucoup trop faim pour pouvoir me concentrer.
A la place je vais vous poser une devinette. Si si c'est fun de pouvoir comparer les réponses, je vous assure.
Alors, que faisiez-vous... disons, samedi, de 15h46 à 17h12?
La réponse de Bibil: j'étais calmement assise dans une pièce embuée pendant que la steam team travaillait à détapisser un mur et que je n'en touchais pas une. Puis, prise d'un élan de motivation, je suis allée nettoyer la salle à manger à l'eau et à présent elle reluit de tous ses feux pour y accueillir une fort conviviale table. Mes colocataires arrivaient petit à petit, pendant que la détapisseuse faisait un petit bout de chemin vers le Brico dont elle était partie le matin même. Et voilà.
C'est à vous.
PS: Il y a un type qui est arrivé sur mon blog par le mot clé: "admirateur de la graisse".
Ca fait peur.

Sunday, January 13, 2008

Quatre jours
Cela fait quatre jours que je voudrais updater ce blog et que je n'arrive pas à me libérer ne fut-ce qu'une heure.
Je suis hyper occupée à faire un truc. Un truc qui m'occupe tellement que je risque de ne pas updater pendant quelque jours. Enfin je dis ça, et puis je culpabilise tellement de l'avoir dit que le lendemain je vous balance quatre posts d'affilée, je me connais trop bien.
En attendant de vous décrire ce que c'est, je vous laisse le deviner dans mes commentaires. Celui qui devine a le droit de participer à la chose. Bien entendu Strepy participe déjà, donc il est exclu du concours. Ma famille aussi, bien que certains participent plus que d'autres (examens obligent).
Pfuuuf, j'en ai des courbatures partout, spécialement dans les bras et dans le bas du dos...
(Je crois que c'est suffisamment clair, il y a moyen de deviner).

Monday, January 07, 2008

Bibil is not a morning person
Hier, je suis allée voir Patricia et Hélène à Louvain-la-Neuve. Nous sommes allées manger une crèpe, parler, boire un thé, parler, boire un autré thé, parler, et au bout de trois tasse de thé et d'encore plus de bavardage, nous avons fait des pâtes, parlé, pris une glace, parlé, jusqu'à ce que le mari de Patricia revienne et constate, étonné: "et quoi vous n'avez pas encore sorti la wii?"
Parfois je m'étonne moi-même de mes capacités à pouvoir soutenir une conversation ininterrompue pendant des heures (8h30 en l'occurence, mais ce n'est pas mon record personnel) et après, quand on me pose la question: "alors, vous avez parlé de quoi?" de répondre: "de rien."
Tout cela pour dire qu'hier je ne me suis pas couchée tôt.
Mais, bonne résolution aidant, j'ai décidé de me remettre à me lever à une heure décente. Après deux semaines de grasse matinée.
Hé bien je peux dire que c'est rude.
J'étais dans ma nouvelle maison, en train d'essayer d'installer la machine à laver, quand déterminée, je me suis dit: "bon, Bibil, prends-toi en main, réveille-toi maintenant". Pouf, je me suis retrouvée dans ma chambre, mais il y avait une deuxième voix qui me disait: "ouais, mais t'es pas vraiment réveillée, tu es encore en train de rêver, là". Pour démontrer le contraire, je me suis levée, j'ai mis de l'eau sur mon visage, ce qui ne me faisait plus l'impression de mon oreiller en fait, je me suis retournée et j'étais encore dans mon lit. La voix me disait: "allez, maintenant tu te lèves pour de vrai". Et ainsi de suite jusqu'à ce que mon réveil sonne enfin et que je revienne de loin, très très loin, avec l'impression de devoir urgemment me rendormir sous peine de malheur intergalactique.
Ce matin j'ai été incapable de parler pendant une heure, les yeux bouffis genre balle de ping pong, jusqu'à ce que je me décide à rompre ma bonne résolution numéro un: le café.
Oh, hein, c'est pas pour une fois.
Actuellement cela fait deux heures que je suis réveillée mais je suis toujours incapable de parler à qui que ce soit. Tout ce qui me vient à l'esprit, c'est: combien de temps avant la sieste? Moi qui pensait bosser sur ma thèse aujourd'hui.

Thursday, January 03, 2008

Bonne année!
Un titre sans surprise pour mon premier post de l'année 2008.
Cette année, j'ai passé mon réveillon à Bruxelles. On pourrait croire que c'est chose commune pour une Bruxelloise comme moi, mais non: j'ai passé mon réveillon 2007 à Albertville, 2006 près de Bourg-Saint-Maurice, et en 2005 j'ai sans doute festoyé mais mon plus vivant souvenir est d'avoir pris le train à 5 heures du matin et d'avoir ronflé comme un char pendant un trajet de 8 heures.
2008 a été différent. J'étais avec des amis de longue date chez Gaëlle et Alexis, qui nous avaient concocté un menu de réveillon à faire tomber le tablier de Jamie Oliver. Il n'y avait pas de feu d'artifice sur la Grand Place cette année à cause d'une menace terroriste, réjouissante perspective pour 2008, mais bon. Du coup nous avons passé minuit sur le toit de l'immeuble d'Alexis et Gaëlle, à regarder des dizaines de petits feux d'artifice, y compris quelques pétards grotesques sur l'immeuble d'à côté.
Nous avons ensuite karaoké pendant toute la nuit, mais les vidéos de l'événement resteront totalement confidentielles sauf si j'ai l'autorisation de les mettre sur ce blog.
Alexis et Gaëlle, merci encore pour ce réveillon 2008 très en beauté et haut en couleur! Etre entourés d'amis, dans une ambiance joyeuse et sans soucis, est ce que je souhaite aux lecteurs de ce blog pour 2008.
Mes bonnes résolutions:
1. Faire une heure de sport par semaine
2. Arrêter le café
Et oui, évidemment, il faudrait que je rajoute: travailler à mon doctorat. Il faudrait.
Et vous, qu'avez-vous fait pour le réveillon?