Monday, December 31, 2007


Les Bibil Awards 2007

Oui c'est à la mode, j'ai fait une petite rétrospective de l'année 2007, et maintenant j'attribue mes oscars aux oeuvres qui en sont méritantes. Première catégorie, j'ai nommé...

1. Le blog de l'année

En fait il y en a deux.

- La taie d'oreiller


Angel est l'exemplaire mère de famille (j'insiste, j'insiste) de trois enfants: la Lutine, 8 ans, Pitigasson, 4 ans, et la Boulette, quelques mois. Avec le Chéwi, ils essaient tant bien que mal de gérer la maisonnée, le trop plein d'énergie du deuxième et l'appétit sans limite du dernier. Cette année, Angel nous a raconté en détails et avec humour sa grossesse pénible caractérisée par de l'anémie, des envies en tous genres et un ventre à faire fuir gozilla. Elle a aussi raconté son déménagement, ses visites à Disneyland, au supermarché, ses envies de bousiller sa cuisine sixties et son bras de fer avec Salopa (la balance). C'était à mourir de rire.

- My Boyfriend is a Twat
Le blog m'a fait rire autant que le livre, et j'ai eu en prime le grand privilège de rencontrer l'auteur.
Je lui souhaite beaucoup de courage dans sa lutte contre les pots vides remis dans le frigo et pour le renouvellement des 7 t-shirts troués de son Twat.


2. Catégorie: l'album que j'ai décidé d'acheter au lieu de le downloader

Regina Spektor, Begin to Hope
Parce que l'auteur le mérite. J'ai été transportée plus d'une fois par sa voix claire et vibrante, par ses paroles un peu hermétique et par ses mélodies envoutantes. Si j'avais su chanter, j'aurais aimer chanter comme elle. Ce n'est pas faute d'avoir essayé, à tue tête dans ma voiture, mais c'est devenu un peu embarassant au moment où les autres conducteurs me dévisageaient au feu rouge.



3. Meilleur investissement DVD

Planet Earth, de la BBC. Oui, c'est une surprise de ne pas m'entendre crier "Friends" d'une voix passionnée et convaincue, mais je dois dire que cette série de documentaires animaliers m'a vraiment impressionnée. Après chaque épisode, je me suis sentie fière d'habiter une planète aussi belle et aussi majestueuse. Il faut dire que la BBC a mis le budget sur les prises de vues: zoom énorme, vues aériennes, animals rarissimes filmés dans des conditions extrêmes... Même mon père, qui de mémoire humaine n'a pas passé plus de dix heures devant la télévision, a été convaincu.

Il chante même le générique quand il croit qu'il est tout seul.

Le trailer:





Extraits choisis:




4. Catégorie: bouquinage compulsif

On Beauty, de Zadie Smith

Un livre merveilleusement bien écrit, beau, émouvant, captivant et addictif. L'histoire n'a rien d'extravagant pourtant: deux couples traversant la crise de la cinquantaine, deux histoires banales. Histoires d'amour et de temps qui passe, de relations entre adultes, entre parents et enfants. Zadie Smith a un sens de l'observation qui rend tout ce qu'elle décrit d'un réalisme émouvant, rappellant que tout ce que l'on a est fragile et peut disparaitre en un battement d'aile.

5. Gadget domestique de l'année

La cafetière Bialetti.

On met cette machine sur une plaque de cuisson. L'eau chauffe, s'évapore à travers le café moulu, et redevient de l'eau au contact du métal. Cela donne des espressos délicieux. Très mauvais pour l'estomac aussi, il paraît.

Cette année, c'est décidé, j'arrête le café pour de bon.

6. Catégorie: A chaque fois que j'entre dans la boutique, je suis déterminée à acheter, mais je ressors les mains vides, scandalisée par le prix, et frustrée de n'avoir rien acheté

Lush. Les produits de bain. Je rêve de posséder leurs boules de bain qui se dissolvent pendant des heures en vous laissant paillettes, confettis et fleurs. Mais nom d'un pound qu'est-ce que c'est cher ces petites choses.

Du coup j'en offre pour les anniversaires, crevant d'envie de subtiliser la chose à mon propre escient.

Je déclare close la cérémonie des Awards. A l'année prochaine tout le monde.

Saturday, December 22, 2007

Amour, Gloire et Beauté pour 2008
Enfin c'est du moins ce que je vous souhaite! Un peu en avance, j'en conviens, car je pars demain pour la montagne sans internet.
(Oui, je vais survivre)
Cette année a été bizarre et surtout très chamboulée. Les bons moments étaient très bons, les mauvais moments très mauvais, et les changements très changements (ah non tiens ça ne marche pas cette construction de phrase).
Il y a eu beaucoup de bons événements. 2008 a été l'année de la naissance du fils de Charlotte et Frédé, du mariage de Gaëlle et Alexis et des fiançailles de Diane et Amaury. Les occasions de se réjouir étaient nombreuses et j'ai pu pleinement apprécier la chance d'avoir les amis que j'ai, que ce soit en Belgique, à Londres, en Islande ou au Japon.
Comme on me l'a fait remarquer hier, mon blog a plutôt raconté les mauvais moments. Il y en a eu, mais finalement je n'ai pas trop à me plaindre. Le plus difficile a été le décès de ma grand-mère pendant mes examens, et passer cette épreuve dans un pays étranger, sans ma famille. Quelques fois j'ai toujours l'impression qu'elle est là et qu'on ne s'est jamais dit adieu; je m'attendais presque à la voir à notre fête de Noël. J'ai aussi beaucoup étudié, puis j'ai beaucoup travaillé, et très peu dormi. Je suis passée de stage en stage sans trop savoir vers où diriger ma vie. J'ai tout remis en question plusieurs fois, j'ai connu quelques fortes désillusions, comme beaucoup d'étudiants qui entrent dans la vie active je suppose.
Mais finalement l'année se termine bien: j'ai réussi la LSE, j'ai commencé un doctorat et j'ai obtenu le stage de la Commission européenne. Je sais vers où je veux aller, et je sais que quoiqu'il arrive je serai toujours entourée des personnes qui me sont chères. 2008 sera une très bonne année. Je vous la souhaite très joyeuse également...
Je me dois de conclure cette année sur une petite envolée bucolique, inspirée il est vrai du gel qui arrivé en Belgique.
Ce qui donne ça:

Frost!


Ce que je vois quand je vais au boulot:

Cinquantenaire, sunrise


Ce que je vois quand je reviens du boulot:

Cinquantenaire by night

Alleï, la bonne anneï une fois! Et le Nôwel aussi hein...

Thursday, December 20, 2007

Her Boyfriend is a Twat
Imaginez. Vous vivez en ménage. Vous vous réveillez prématurément le matin au son de votre copain ronflant comme un train asthmatique. Vous descendez vous préparer un petit déjeuner, mais en fouillant votre frigo, vous ne trouvez qu’un pot de confiture vide. Vide, mais néanmoins replacé innocemment à côté des autres bocaux (vides) de façon à prétendre qu’il est encore plein.
Le coupable ? Il vient de se réveiller, et vaillamment vêtu de son caleçon de la veille et de son t-shirt d’il y a trois jours, il profite tranquillement des programmes télé du dimanche matin, pour lequel il a défiguré votre maison de deux énormes plats satellites.
Et vous vous dites, mon copain est un con.
Ce qui est la tradition littérale du livre « My Boyfriend is a Twat », écrit par Zoe McCarthy, auteur du blog éponyme.
Ne vous méprenez pas : Zoe aime son copain d’un amour sincère et profond, mais il y a néanmoins plusieurs choses qui l’horripilent chez lui.
Comme le fait qu’il puisse respirer.
Ou péter.
Ou péter sur demande, puis commenter : « Penses-y comme à un chant de baleine ».
Le jour où vous le mettez à contribution pour nettoyer votre mare, il enlève tous les nénuphars comme s’il s’agissait de mauvaises herbes. Le jour où vous l’emmenez au Quick, il revient avec une marionnette Quickos qu’il fait dormir dans votre lit conjugal. Les jours où vous parlez jardin, il insiste ferme pour y mettre un abri dans lequel il pourrait installer la télé. Le jour où vous avez besoin de lui à la maison, vous vous rendez compte qu’il est parti à l’étranger en douce. Et le jour où vous êtes à l’étranger, il en profite pour squatter votre blog et y poster des vidéos de Kylie Minogue. Les phrases que vous commencez par « tu ne pourrais pas… » sont ignorées, et celles que vous commencez par « j’étais en train de penser… » se terminent par « pardon, je pensais que tu souffrais ».
Après avoir lu le livre de Zoe, on ne peut dire qu’une seule chose : oh, le con.
Je suis néanmoins passablement perturbée par le fait que, après lecture du livre, je m’identifie plus au con qu’à l’auteur.
Je plains d’avance mes futurs colocataires…

Wednesday, December 19, 2007

Petit moment d'auto-louange sans gène
Ci-dessous.

graduation


Il y a un an, jour pour jour, je passais dans la rue de la LSE pour tomber nez à nez avec ces anciens étudiants qui, malgré le fait qu'ils étaient empêtrés dans une robe ridicule et affublés d'un chapeau carré, avaient l'air rayonnants de joie et de soulagement. Et là, croyez-moi ou non, j'ai ressenti un sentiment d'envie et de frustration tellement lourd que j'ai failli en pleurer sur place, tellement ma propre graduation me semblait loin, pour ne pas dire improbable.
Et bien voilà, un an plus tard, c'est fait.
Nom d'un muffin, j'en ai bien bavé pour en arriver là.
Ce qui se devait de se fêter avec le pingouin de la LSE (que je remercie pour son soutien moral)

graduation

LSE pinguin - graduated


Maman a pleuré. Papa a apprécié les mince pies. J'ai pris des photos. Tout le monde était content.

Friday, December 14, 2007

Je sers la recherche et c'est ma joie
Qu'est-ce que ca gele. Froid. Glagla. Brrrr. Glacial. Polaire. Arctique. Antarctique.
Ma temperature corporelle doit atteindre celle d'un glacon hypodermique dans un freezer.
Tiens, vous direz-vous a ce stade-ci de la lecture de ce post, mais quel est donc ce singulier manque d'accents et de cedilles dans ces premieres phrases? Et les plus perspicaces d'entre vous l'auront devine: le responsable est QWERTY, et son infernale combinaison de Alt 0233 pour faire un é.
Tout cela pour dire que j'utilise un clavier anglais. Donc, que je suis a Londres.
Et que j'ai froid.
D'une certaine facon le double vitrage est une chose relativement inconnue dans ce charmant pays et le froid entre par les fenetres comme par une porte ouverte. De jour, je tape vigoureusement sur mon clavier en esperant reveiller de la sorte mes doigts engourdis, avant de renoncer et de mettre mes gants pour glander sur facebook (car non, contrairement a une idee repandue, le froid ne stimule pas le cerveau). De nuit, je m'arme d'une paire de chaussettes, d'un polo manches longues et d'un pull, et j'enfile le tout par DESSUS le pyjama, qui deja a la base est un pyjama d'hiver.
(Je profite d'ailleurs de l'occasion pour remercier Robert-Guy d'une part et Esme d'autre part de m'heberger cette semaine, meme si je me rends compte que je viens de critiquer leurs simples vitrages respectifs)
Mais, constaterez-vous, je viens de me plaindre du froid dehors, en bibliotheque, a la maison de mon cousin et a la maison d'Esme, et vous vous demandez: nom d'un Earl Grey, ou diantre ne fait-il pas froid dans ce pays?
La reponse est simple.
Dans les pubs.
Et dans les magasins.
Mais pour en revenir a l'intitule de ce post: la recherche est ma joie. Je me suis exilee a Londres pour une cause bien precise, et je n'en reviens pas moi-meme de l'avouer ainsi publiquement: la bibliotheque de la LSE. Je suis enfin sortie de ma lethargie et me suis mise a plancher sur ma these. Long est le chemin et froide est la traversee; je navigue sans compas a travers un ocean de livres et de journaux electroniques, et tout ce que je peux dire c'est que je ne suis pas sortie de l'auberge (a simples vitrages).
Je crois que je vais aller courir sur les escaliers pour me rechauffer, en attendant d'aller boire du vin (chaud?) avec mes collegues de Voice of a City.
Mais ou diable est passe Dake the Duck, ma bouillotte fetiche, au moment ou j'ai le plus besoin de lui?

Tuesday, December 11, 2007

J'ai perdu mon pari
J'avais dit août 2008, cela a été décembre 2007. Oui, c'est officiel. Ils sont fiancés.
Mais attention, détrompez-vous de cette introduction blasée, car l'événement n'a rien de banal.
Il l'a fait.
Il l'a demandée.
Il s'est agenouillé (paraît-il), s'est fendu d'un petit discours romantique (je crois), et a même laissé s'écouler quelques larmes (là j'extrapole). Des larmes de douleur, dit-il, parce ça lui a fait sacrément mal au genou.
Et Diane a accepté.
Pour cela je les félicite.

Amaury et Diane


Je connais Diane depuis 12 ans. Quand on y réfléchit, depuis la moitié de ma vie, et comme j'ai très peu de souvenirs de la première moitié on peut dire que je l'ai presque toujours connue. Nous sommes passées à travers tous les traumatismes de l'adolescence ensembles, et par cela j'inclus également l'uniforme scolaire et l'appareil dentaire. Nous avons ensuite poursuivi nos études dans la même université, elle en droit et moi en histoire, nous avons rencontré les mêmes amis, sommes parties en vacances ensembles. Par la suite, une fois sur Louvain-la-Neuve, nous sommes devenues co-kotteuses; ce qui signifie que nous avons bu beaucoup de kriekes, retapissé l'intérieur d'un WC avec des posters d'hommes et réussi à faire des frites dans une casserole, entre autres.
C'est vers ce moment-là qu'est intervenu Amaury.
C'était pendant la canicule de l'été 2003, nous avions 20 ans, et non d'une frite il faisait quand même chaud. Au cours d'une petite fête sympathique (se déroulant, hasard ou non, dans la ferme où Alexis et Gaëlle se sont mariés), on nous a tout à coup annoncé que c'était au tour des filles d'inviter un homme à s'assoir à côté d'elles à table. Prise d'un élan de panique, Diane a regardé autour d'elle. Elle a vu Amaury, un fringant jeune homme qui se trouvait justement là, elle l'a invité, et bardaf, ce fut l'embardée. Dès ce moment-là ils furent inséparables.
Je ne résiste pas à vous montrer cette photo du jeune couple en 2003:
Et puis il y a eu ces glorieuses années estudiantines, à travers lesquelles de nombreuses épreuves attendaient les tourteraux: je parle bien entendu des examens, de l'erasmus d'Amaury, de l'erasmus de Diane, du master d'Amaury à Londres et du premier boulot de Diane au Luxembourg, durant lesquels ils se morphondaient l'un de l'autre en remerciant Skype. Mais malgré ces embûches du destin ils étaient faits l'un pour l'autre, et indeed, quatre années plus tard, cela donnait ça:

Toutes mes félicitations! (Et Amaury, si ton genou te fait encore souffrir dans une semaine, je crois qu'il va falloir l'amputer).

Monday, December 10, 2007

Informez-moi svp
... Parce que je suis trop paresseuse que pour faire cette recherche moi-même.
Je sollicite votre expertise pour me dire:
1. Où prendre des cours d'Allemand une fois par semaine à partir de janvier, genre dans un rayon de 5 km autour de Montgomery ou Stockel?
2. Assurance. J'ai besoin de m'assurer. Vite. Pour ma future maison. Maintenant je ne sais pas ce contre quoi je dois m'assurer, mais il faut que ce soit le moins cher possible. Si par hasard un de mes lecteurs travaillait dans le domaine...
3. Connection internet. C'est vital. A partir de janvier, je déménage dans un endroit où la connection internet n'existe pas. QUOI? N'existe pas? Oui, aussi choquant que cela puisse vous paraître, c'est possible. Et il paraît qu'il existe des promotions phénoménales si on installe cette connection avant le 31 décembre. Je ne sais pas avec qui, avec quoi, sous quelles conditions ou à quels prix, mais si par hasard un de mes lecteurs travaillait dans le domaine...
En fait, je rectifie mon début de message. Je ne suis pas trop paresseuse que pour faire cette recherche moi-même, je suis juste trop occupée. Cad je bosse tous les jours et je sors tous les soirs et je pars mercredi pour Londres et je dois encore faire mon shopping de Noël et je dois updater ce blog et je dois lobbyer pour le stage de la Commission et je dois avancer dans ma thèse et je dois, surtout, DORMIR.
Voilà.
Comme ça vous savez tout.
Promis, dès janvier, j'updaterai ce blog de façon plus régulière.
Je vous souhaite une bien joyeuse journée internationale des droits de l'homme, aussi.

Wednesday, December 05, 2007

Ciel, que ce temps m'enquiquine
Cela fait deux jours que je me balade sans parapluie, et puis voilà. C'est inévitable, i-né-vi-ta-bleuh, dès que je mets le pied dehors, il se met à pleuvoir. Dès que je mets le pied dedans, il fait beau. La Belgique m'en veut. J'ai dû faire quelque chose de mal, quelque part, à quelque moment de cette vie ou d'une vie antérieure.
Pourtant ma conscience est légère. Après tout, j'ai travaillé bénévolement pour des ONGs pendant au moins 1/3 de cette année, et mon shopping de cadeaux de Noël consiste en:
- Quelques bougies Amnesty International - malgré le fait qu'ils m'ont refusée pour leur stage.
- Un Oxfam Unwrapped - je vais offrir une chèvre à un agriculteur africain au nom de quelqu'un de ma famille.
- Planter un arbre pour WWF - mais mon père trouve ça moins drôle que la chèvre, car après tout si on veut planter un arbre, on peut le faire nous-même.
- Quelques Peace Bonds pour NonViolent Peaceforce - j'ai toujours rêver d'acheter des heures de paix dans le monde.
(You know you've been working in an NGO for too long when...)
Et malgré cela, MALGRE cela, et bien, le ciel belge me pisse à l'arrêt.
Oui, je sais ce que vous êtes en train de penser.
Vous vous demandez si vous ne serez pas la prochaine personne à recevoir un cadeau/donation à une ONG.
Surtout si vous faites partie de ma famille.
Et vous avez peur.
Si quelqu'un a une requête spéciale pour la chèvre ou pour l'arbre, faites-le moi savoir.


... Et plus important encore, Knut a un an. Aaaah quelle émotion les amis...
Il a reçu une bougie en bois et une salade de poisson pour célébrer cela...

(Photo: AFP pour la BBC)

Tenez, je vous rajoute même un petit documentaire éducatif sur l'anniversaire de l'ours.


Et puis pour le souvenir...

Comme quoi ça grandit vite ces petites choses.

Sunday, December 02, 2007

Ôde à un Cookie
[Welcome to all my new readers. I love you. Please excuse my French.]


Ben cookies


Ô Cookie.
Si je pouvais exprimer par mes mots impuissants
L'euphorie bucale de mes papilles,
Que provoquèrent ton moelleux, ton chocolat, ton fondant
Et ton arrière-goût de vanille!
A présent, ton souvenir de nostalgie me fait rimer
Même si en alexandrins je ne puis m'exprimer.
"Double Chocolate" tu t'appelles,
"Chocolate" c'est déjà bien, mais "double" c'est carrément Noël.
Une croute craquante, un intérieur tendre, et chocolate chips éparpillés
Rassemblent Carnaval, Pâques et même la Nouvelle Année
Dorénavant, de te revoir ma vie entière dépend
Tout comme le fer, dans sa folie, aspire à voir l'aimant
Ô Cookie! Ô passion dévorante!
Quand pourrais-je à nouveau goûter à ta spirale fondante?
(Voilà comme ça le message est passé. Quand vous irez à Londres, achetez-moi un cookie Double Chocolate de Ben's Cookies, je vous en serai éternellement reconnaissante).