Thursday, November 29, 2007

Blog Meet
Malgré le flou (professionnel) de la photo, vous les reconnaitrez peut-être: c'est Zoe et son Twat. Zoe, c'est l'auteur du blog "My Boyfriend is a Twat" et le Twat, ben, c'est son Boyfriend (si vous ne savez pas ce que c'est un twat, il est temps d'augmenter votre culture).Et cette photo, c'était au book launch du livre que Zoe vient de publier d'après son blog.
Oui oui, j'étais invitée à un book launch, et plus important j'étais invitée PAR Zoe elle-même, malgré le fait qu'on ne se soit jamais rencontrées, si ce n'est par blogs interposés. Le cheminement vers cette invitation a été très simple: je lis son blog, je laisse des commentaires; elle lit mon blog, elle laisse des commentaires; nous nous sommes commentées mutuellement; et maintenant, et bien grâce à mon blog et à ce bel exemple d'interaction 2.0, nous nous sommes rencontrées, genre, en réalité, genre en vrai.
Diantre, que ma narration ci-dessus résonne résolument geek dans mes oreilles.


Ce fut une soirée des plus intéressante. Tout d'abord parce que le Twat était en smoking, ce qui apparemment est intéressant. Ensuite parce que j'ai rencontré multitudes de bloggers, dont certains que j'ai suivi pendant des années, à partir du moment où ils étaient encore méconnus jusqu'à la publication de leur best-seller. Comme c'était organisé par un think tank européen, j'ai également networké comme une malade. La seule chose qu'il me manquait, c'était des cartes de visite avec le nom de mon blog. Petite note mentale pour la prochaine fois. Ou bien un t-shirt avec mon lien?

La clé du succès sur la blogosphère, selon Zoe: "You have to make it themed". Un conseil qu'on m'a déjà donné par le passé d'ailleurs - occasionnellement accompagné d'un commentaire comme quoi le fil conducteur de mon blog, c'était la bouffe.

Et bien si vous voulez tout savoir, oui, la bouffe était bonne. Salée, mais bonne.

Wednesday, November 28, 2007

Qu'est-ce?
Doris Salcedo, Sibboleth @ Tate Modern
Doris Salcedo, Sibboleth @ Tate Modern
Doris Salcedo, Sibboleth @ Tate Modern
Doris Salcedo, Sibboleth @ Tate Modern
Doris Salcedo, Sibboleth @ Tate Modern
Doris Salcedo, Sibboleth @ Tate Modern
Comme il y a un moyen très évident de répondre à la question posée par le titre (vous le constaterez si vous déplacez votre souris le long de la faille), il n'y aura pas de cadeau kitsch à la clé. La vraie réponse se trouve ici...
Rappellez-moi de vous parler de mon week-end à Londres aussi.
Un jour.

Wednesday, November 21, 2007

Life goes on
Ces derniers jours, j'ai eu successivement envie:
- d'une pizza
- d'un caramel Machiato de chez Starbucks
- de cookies
- d'adopter un canard et un poussin
- de mettre un poussin dans un magnétoscope
- d'hypnotiser mes amis pour qu'ils me fassent des sandwishes
En gros, j'étais malade et je me suis autorisée à me mater une saison entière de Friends en trois jours.
Petit jeu pour le lecteur averti: au vu des indices précédemment cités, de quelle saison de Friends suis-je en train de parler?
J'ai aussi rechuté dans mon angine, perdu ma voix pendant un petit temps, bu des litres de thé et de jus de citron, et passé des nuits sans sommeil à me concentrer sur ma douleur. Enfin je vais mieux maintenant, je serai rétablie pour ce week-end où je retournerai à Londres (histoire de me choper un autre virus au détour d'un métro).
Mes autres activités depuis vendredi passé incluent:
- Une traque quelque part dans la Wallonie profonde, où j'ai eu l'occasion de voir bondir librement quantités de chevreuils et d'éviter de justesse des sangliers chargeant à travers tout, espérant à chaque fois qu'ils s'en sortent, pleurant presque à chaque fois que j'entendais un coup de feu ("Noooon pas la Maman de Bambi!").
- La rédaction de mon projet de thèse, que j'ai rendu hier pour qu'un jury puisse en discuter amplement et déterminer quel sera mon programme pour l'année à venir. Petite phrase par laquelle je confirme mon inscription à un doctorat en sciences politiques et sociales, spécialisation en politiques migratoires.
- Un email m'informant que j'étais de nouveau pré-sélectionnée pour le stage de la Commission. Aaaah le stage de la Commission, celui que je n'ai pas eu la dernière fois. La compétition est, pour changer, très forte, et j'ai pour changer postulé pour les DG les plus populaires, tout en sachant très bien que la préférence ira à des candidats des nouveaux pays membres, parce que des Belges, la Commission en a déjà une ch*ée. Je suis en train de faire jouer tous les pistons dont je dispose et ne dispose pas, j'harcèle les boites à emails et téléphones de bureaux multiples, et je stresse malgré tout devant l'arbitraire de la procédure. Si jamais je dois encore faire face à la déception de ne pas avoir une place, puis aux questions étonnées des gens me disant "et quoi on ne t'a pas proposé ailleurs" ou bien "un tel a eu le stage, c'est étonnant que toi tu ne l'ais pas eu"... Mais mes qualifications ne correspondent pas (i.e. je n'ai pas fait de sciences économiques ni de sciences politiques, et je n'ai pas fait le Collège d'Europe), ou bien il n'y a simplement pas de place, ou bien on gardera contact, et bien entendu tout le monde est sûr que j'aurai plus de chance une autre fois ou bien que je trouverai le boulot de mes rêves à la place. Enfin ne partons pas perdante. Mais n'y plaçons pas tous mes espoirs non plus.
Voilà comme ça vous savez tout de ma vie.
Allez je m'en retourne envoyer mes CV.

Friday, November 16, 2007

Bibil souffre
Et bien voilà, qui l'eût cru, pour la deuxième fois en deux mois, vous pouvez assister sur ce blog au glorieux retour de la machiavélique angine.
On aurait pu croire qu'avec toutes les angines que je me suis déjà choppées dans ma vie, je serais immunisée, mais non. Je chronique. Je suis abonnée. Tous les mois il me faut mes trois-quatre jours d'angine, histoire d'apprécier les jours de bonne santé, où je n'ai pas l'impression d'avaler des couteaux ni de taper mes tympans avec des clous.
Mais l'angine mécréante n'a pas dit son dernier mot.
J'ai acheté cette toute petite chose qui git innocemment dans la porte du frigo.
LE VACCIN.
Il y a des façons plus classes de terminer ce genre de tendre relation d'interdépendance entre le virus et ma gorge mais bon, trop is te veel hein.
Sur ce je m'en retourne comater.

Wednesday, November 14, 2007

Y a que les Anglais pour faire ça...
Admirez cette petite vidéo éducative. Moi j'ai bien ri.


VideoJug: How To Undo Her Bra With One Hand
(Evidemment si vous êtes un enfant/un être innocent/quelqu'un dont la religion interdit la vision de pareilles vidéos, ben, ne la regardez pas, ou bien blâmez-moi pour mon manque de retenue, mais je vous aurai prévenus)

Monday, November 12, 2007

Ich bin ein Berliner
C'est en ces mots que s'est exprimé le président Kennedy en 1963 pour montrer son support aux Berlinois de l'Ouest. Sauf que paraît-il, il aurait dû dire "ich bin Berliner", parce que "ein Berliner", c'est ceci:

Boule de Berlin


Je vous rassure tout de suite: malgré cette introduction gastronomique, ce n'est pas (uniquement) pour la bouffe que je suis allée à Berlin. Je suis allée rendre visite à Saskia, qui était à la LSE avec moi.
Berlin est une ville très impressionnante. Je n'aurais jamais cru qu'on aurait pu y voir, de façon si visible, les traces de la guerre et du communisme. De temps en temps, un bâtiment plein d'impacts de balles; il date d'avant les années 50. Des grands blocs de béton, des déprimants quartiers sans vie dans Berlin Est; ça date du communisme. Il y a surtout des chantiers partout. Saskia n'a d'ailleurs jamais connu Berlin que comme un grand chantier. Quand elle avait six ans, elle est allée avec ses parents détruire le mur. Un mur dont, bizarrement, ceux qu'il contenait n'étaient pas les prisonniers, mais bien ceux qui étaient libres... Et depuis, on construit.
Samedi matin:
Un avant-après. Avant la restauration, après la restauration, ou encore: masquer les traces de la guerre.

Before and after

Porte de Brandenburg

Brandenburg gate

Mémorial de l'Holocauste

Holocaust memorial

Restes du mur

Berlin wall

Mémorial aux victimes de la tyrannie

Memorial to the victims of tyranny


Et puis ces considérations historiques ont été brusquement interrompues par une chiée de grèle, qui s'est transformée en tempête de neige, avec moulte vent, éclairs, tonnerre, et petits tourbillons de neige à gauche à droite qui fouettaient le visage et l'intérieur des chaussures de façon vivifiante.
Comment savoir à l'avance que j'allais arriver le week-end où le gel est tombé sur Berlin, et avec lui la première neige? Et nom d'un pretzel, j'ai eu froid comme Knut en Arctique. (Petit jeu pour le lecteur: qui est donc Knut?)

hail on the stolen Starbucks mug


Avez-vous pu spotter sur cette photo la tasse Starbucks que j'ai piquée au petit déjeuner? Oui?
Le samedi soir, nous sommes sorties, et Saskia avait un peu, juste légèrement, trop bu. 7 ou 8 bouteilles de bière, soit à peu près trois litres.
Le lendemain, pendant qu'elle gisait au fond de son lit telle une boule de Berlin sans confiture, je suis allée visiter quelques musées (la seule option face au temps qui était resté dégueulasse). Celui qui m'a le plus impressionnée était le Pergamon Museum, où se trouvent entre autres l'autel de Pergame, la porte d'Ishtar, et paraît-il la porte du marché de Milet (en restauration).

Ishtar gate


Autel de Pergame


Après ce week-end caillasse mais fun, je me suis rendue paisiblement à l'aéroport, laissant à Saskia le soin de gérer un repas avec ses parents pour lequel elle avait été sortie du lit. Sauf que.
Oui.
Il y a toujours un sauf que dans mes histoires, vous avez remarqué?
Sauf que le vol du dimanche soir sur Bruxelles était annulé.
Un problème de sécurité avec l'avion. J'imagine un réacteur endommagé, les roues d'atterrissage déficientes, une attaque terroriste - mais j'imagine tout aussi bien la lumière des WC qui ne fonctionnait plus.
Quoiqu'il en soit, la compagnie aérienne, après avoir sous-entendu qu'elle m'avait probablement sauvé la vie par sa décision, m'a inscrite sur le premier vol du lendemain et m'a offert l'hotel et le repas.
Sauf que (encore une fois), comme une loseuse, j'avais mangé avant d'apprendre cela et je n'avais absolument plus faim au moment où j'ai décidé de profiter de mon crédit repas. A que cela ne tienne. J'ai dépensé 12 euros en desserts et thés sur le compte de la compagnie aérienne, un record personnel dont je suis assez fière.
Et une coincidence hasardeuse a fait que, sur le vol du retour, j'ai rencontré mon précédent boss, celle à qui j'avais donné ma démission la semaine passée.

Thursday, November 08, 2007

Quelque chose de fun pour mon dernier jour
J'ai pris ma décision et... aujourd'hui est mon dernier jour pour mon stage actuel. Je commence demain cet autre stage mais en temps partiel, deux jours par semaine, ce qui me donnera le champ libre pour mon doctorat.
Pour mon dernier jour ici on m'a laissé faire quelque chose de fun et de complètement pointless.
J'introduis l'histoire. Un de mes collègues est un fumeur de pipe. Cet homme est une légende dans la boite, il y a plus d'ancienneté qu'un dinosaure. Tout le monde l'aime bien.
Sauf qu'hier, il a oublié une de ses mythiques pipes dans la copy room.
L'occasion était trop belle, on la lui a prise et on a commencé à faire des photos avec un peu partout dans le bureau (ici à son bureau à lui).

Et ma dernière tâche? J'en ai fait un blog. Allez-voir, je me suis bien marrée! Ce qui me permettra de partir d'ici avec un bon souvenir...

Tuesday, November 06, 2007

Dilemne moral
Nous étions 200 candidats. Il y a eu une préselection qui a restreint la liste à vingt. J'étais dedans. On m'a recontactée pour un test écrit d'une heure. Puis la liste a été restreinte à six candidats. J'étais dedans aussi. On m'a recontactée pour une interview de groupe.
Le poste? Online fundraising assistant pour une ONG promouvant la résolution de conflits par la non-violence.
Nous étions six à cette interview. Après un bref tour de table, où il apparaît clairement que je suis la moins bien habillée de tous, et pour compléter le tout la seule en retard, nous avons: une Allemande, avocate, deux ans d'expérience. Une Belge, doctorat en résolution de conflit, connait quatre langues. Un Français d'origine nigérienne, un doctorat à Stockolm, deux livres publiés. Une Vietnamienne, doctorat à l'UCL, expérience sur le terrain. Un Américain, a travaillé pour la Commission. Et moi.
Mon selling point?
Mes connaissances IT.
Après une discussion de groupe d'à peu près une heure, nous passons aux interviews individuelles.
"Comment définiriez-vous le web 2.0?" "Êtes-vous familière avec le Content Management System?" "Aaaah vous utilisez Dreamweaver, c'est bien..."
Aujourd'hui, nous avons eu les résultats de la sélection finale. C'est moi qui suit prise.
Oui mais mais MAIS ça ne m'arrange PAS DU TOUT ça!
Arguments contre:
1. "Online", "Web 2.0", "Content Management System", "Dreamweaver", ceci ne me rappelle-t-il pas furieusement une autre interview? Voyons voir, pour le stage que je déteste et que je suis en train de quitter?
2. Non rémunéré. Que dalle, rien, niet, nada, survie sur emprunt à mes généreux parents, impliquant un séjour prolongé sous leur toit, et une sensation constante de vivre à leurs dépends car étant incapable de trouver un job où on voudrait bien me payer.
3. Mes disponibilités. Mon plan initial, c'était de finir mon stage actuel fin novembre, me la jouer peinard en décembre, commencer un doctorat, travailler un peu dessus, partir en vacances en février, et commencer le stage de la Commission en mars.
Argument "mais enfin Bibil ça ne tient pas ce que tu dis":
Je fais mes plans sur un stage que je n'ai pas encore obtenu et que je ne suis pas garantie d'avoir, car après tout on m'y a déjà refusée une fois...
Arguments pour:
1. J'aime travailler pour les ONG. J'aime me lever le matin et me dire: "je vais travailler pour une cause", "aujourd'hui je vais rendre ce monde meilleur", au lieu de me dire: "je vais faire de l'IT toute la journée pour qu'une agence de communication économise des frais, parce qu'il faut bien dire que maintenant qu'elle ne gagne plus de projets, la boite a besoin de restreindre son budget".
2. Rhaaaa mais on ne refuse pas un job pour lequel il y avait 200 candidats nom d'un sandwish boulette! Quand aurais-je de nouveau une occasion comme celle-ci?
3. La joie intense que cela me procurera quand j'annoncerai à mon boss actuel: "Je pars demain. Démerde-toi avec ce site web que tu voulais me faire créer pour économiser les 2000 euros que tu n'as pas voulu payer pour engager un vrai professionnel".
Je ne sais, je confuse, je pèsoie le pour et le contraire.
Simplifions cela de la sorte: j'ai très envie de prendre ce stage, mais ce serait de la folie. Je cumule les stages depuis août, je me suis à peine reposée, et je sais très bien que si je continue comme ça je vais de nouveau me retrouver dans une situation de fatigue extrême comme l'année passée. En même temps si je refuse ce stage je vais le regretter... Un stage pour lequel je vais me mettre dans la m*rde au niveau financier et pour lequel je vais probablement faire de l'IT. Oui mais un stage pour lequel j'ai été sélectionnée parmi 200 candidats.
Et voilà, maintenant je me sens super coupable par rapport aux 199 autres candidats qui voulaient tous ce poste plus que moi.
POURQUOI n'ais-je pas choisi une voie me menant vers un job simple, à horaires fixes et à salaire garanti?

Sunday, November 04, 2007

Culotte brûlée et robe de mariée
Ah quelle rime de folie, je m'en approprie avec fierté le copyright.
Je vous dois une explication à propos de la photo d'hier. Si vous avez reconnu Patricia habillée en chat à Louvain-la-Neuve, et bien sachez que c'est exactement ce que c'était. (Avec une référence subtile à la Cité de la Peur, bravo à Laure Tea qui gagne le prix de l'excellence cinématographique).
Deux mots pour expliquer cela.
Brûlage de culotte. (ce qui techniquement fait trois mots en fait).
Aussi étonnant que cela puisse paraître, Patricia ne se doutait de rien. Le jour était pourtant prédestiné, le samedi précédant son mariage, journée pendant lequel on s'était assurés qu'elle soit à notre disposition.
Le déguisement de chat, c'était obligé: son histoire d'amour avec la race féline est plus que légendaire, au détriment d'ailleurs de la bien supérieure catégorie des canidés (jugement de valeur totalement personnel) . Mais apparemment c'est le cas pour d'autres gens qui s'habillent comme ça tous les jours...

Le gothique-chat

(Hommage à ce charmant jeune homme que nous avons rencontré à la librairie Slumberland).
Après s'être faite maquiller par une autre future mariée brûlant sa culotte, on lui a expliqué le principe de la journée: elle allait faire un troc. Elle a commencé avec une peluche de chat (logique) et devait se retrouver avec une bouteille de champagne. Ce qu'elle a réussi en 10 opérations... Chat-bière-casse tête-porte clé canard-foulard-chocolat-string-bière-essuie sale-champagne.
Ci-dessous: Patricia en train d'échanger un string à paillettes contre une bière. Le prix de l'excellence estudiantine à celui qui reconnaît l'endroit.

Le troc


Autre grande épreuve: elle avait un coeur en carton gigantesque dans son dos où les gens devaient lui écrire leur vision de l'amûûûr.
Expérience sociologique tout-à-fait intéressante... Curieusement les hommes étaient les plus romantiques dans leurs propos ("l'amour c'est un petit papillon qui s'envole" ou bien "c'est comme une boite de chocolat: on ne sait jamais sur quoi on va tomber"), et les femmes étaient souvent plus directe ("beaucoup de sexe" écrit par une femme d'une cinquantaine d'années, entre autres).
Pour ma part je me suis référenciée aux Beatles et j'ai écrit "All you need is love"... (tatadadadaaaa).
Ci-dessous: "Tu vas voir c'ke j'té écrit tu vas trop kiffer"

Leur vision de l'amour

Le coeur

Il y avait évidemment plein d'autres épreuves, incluant des mimes, la rédaction/déclamation d'un poême en alexandrins, un sac plein de questions auxquelles elle devait constamment répondre, et...
Le brûlage de la culotte sur la Grand-Place.
Alors je ne sais pas si vous avez déjà tenté de brûler une culotte de coton par une froide nuit d'automne, mais ce n'est pas simple. Comme ça ne prenait pas nous sommes allés demander de l'alcool à brûler à un bar... Et nous nous sommes retrouvés à brûler sa culotte au Grand Marnier.

Le brûlage de culotte


Et paf, une semaine plus tard... Elle avait la bague au doigt.

IMG_3006

Toutes mes félicitations aux nouveaux mariés!
Ils se sont recontrés lors d'une petite réunion estudiantine sobre et sans débordement (i.e. les 24 heures de Louvain). Je connaissais Patricia de mes études d'Histoire, je connaissais Louis-Philippe de mes cours de rock, mais curieusement je n'ai eu aucun rôle dans leur rencontre. Ils étaient à la gare, l'un à côté de l'autre. Un groupe d'étudiants fort émêchés a bousculé Patricia, elle a perdu l'équilibre... et il l'a rattrapée.
Voilà une bien mignonne petite histoire qui se termine bien, sans aucune référence faite à l'état d'ébriété de ces deux jeunes gens au moment de la rencontre.

IMG_3037

Allez je vous laisse avec ces deux vidéos du mariage: la sortie de l'église et la photo avec les hommes de la suite.


Maintenant, le mystère consiste à savoir où ils sont partis en voyage de noces.

Saturday, November 03, 2007

MeeeEEooôw!
- Oh dis-donc tu fais super bien le chat
- Merci merci
- Non mais c'est vrai je suis sincère
- Merci du fond du coeur
Le prix de l'excellence cinématographique à qui trouve de quel film est tiré ce dialogue.
Tout ça pour balancer cette photo:

Meeeow!

Plus d'explication à venir. En attendant vous pouvez toujours tenter de deviner de quoi il s'agit...