Sunday, September 30, 2007

Japon, épisode deux: Manga Mania
Cliché inévitable. Vous entendez "Japon", vous vous imaginez des rues comme celles-ci:

Akihabara, Tokyo

Avec des mangas sur des devantures flashs et des Japonais habillés en Cosplay. Une fois n'est pas coutume, le cliché se vérifie, comme ici à Akihabara (Tokyo).
Mais commençons par quelques définitions.
Manga: Je n'ai pas besoin de définir je crois, c'est de la bande dessinée japonaise. Contrairement à ce que je le pensais, il existe de nombreuses formes de Mangas différentes (comme, en fait, de bandes dessinées en Europe, c'est logique). Moi je m'imaginais les mangas comme caractérisés par des personnages avec des yeux énormes plein de petits trucs brillants dedans qu'on ne sait pas si ils sont heureux ou si ils pleurent, un nez disproportionellement petit, et quelques caractères japonais insérés. Mais ça, ça revient à dire que la bande dessinée c'est un héros avec une petite houpette blonde, un chien blanc et un ami habillé en capitaine: c'est restreindre ma définition au plus connu.
Et des mangas, il y en a beaucoup.
Comme nous avons pu le constater lors de notre visite du... Kyoto International Manga Museum. (Si si je vous assure, ça existe).

Kyoto Manga Museum

Et nous avons vu des étagères remplies de mangas. Mais quand j'utilise le pluriel c'est justifié: des étagères remplies, il y en avait des dizaines. Dans tout le bâtiment. Sur trois ou quatre étages. Des milliers de mangas, vraiment, on ne savait plus où donner de la tête... Là dedans Kanako et Laurent en connaissaient une petite trentaine mais eux aussi étaient étonnés par une telle abondance.

Kyoto Manga Museum

En fouillant un peu j'ai trouvé ceci.

Sailor Moon

Et plus sérieusement, si je veux vraiment vous parler de phénomène social manga... Je dois vous donner une autre définition.
Otaku: Personne qui se replie sur elle-même et ne vit que pour une passion: manga, ordinateur, jeux vidéo...
Akihabara: quartier de Tokyo à concentration très élevée d'otaku et caractérisé, disons, par ce qui fait leurs passions: mangas, jeux vidéos et électronique.
Ca donne ça.

Akihabara Tokyo


Akihabara, Tokyo

Pour pousser l'expérience sociologique jusqu'au bout, Laurent et moi avons expérimenté le "maid café". Le concept: vous prenez un café (jusque là c'est normal). Vous le remplissez de "maids", des jeunes filles habillées en soubrette agissant comme des gamines de 8 ans, parlant avec une voix naïve, vous appelant maître et s'agenouillant devant vous à maintes reprises. Puis vous faites venir des gens. C'est-à-dire des otakus. C'est-à-dire une population majoritairement masculine, ayant des difficultés à socialiser et souvent des caractéristiques vestimentaires à part.
Ci-dessous: une maid tentant de racoller un otaku.

Girl advertising for a maid cafe


Et bien... Laurent et moi avons été stoïques. Nous n'avons pas ri quand elles se sont agenouillées pour nous offrir un thé (payé blindé cher). Nous n'avons pas ri quand elles ont gloussé sur le fait que je venais de Belgique, le pays du chocolat, et qu'elles adooooraient le chocolat. Nous n'avons pas ri quand elles ont fait des petits bonds à "la petite maison dans la prairie" ou s'arrêtaient en plein mouvement dans des poses surréalistes. Nous n'avons pas ri quand elles se sont agenouillées pour nous enlever puis nous remettre nos chaussures (mais si si j'insiste je peux les mettre moi-même). Mais une fois que les portes de l'ascenseur se sont fermées... Nous n'avons plus été stoïques. Nous nous sommes bien marrés, mais quand j'y repense, j'ai un peu pitié, parce que les gens qui vont là sont prêts à payer cher pour ce moment hors de la réalité, où les filles sont comme des figurines vidéos et où ils peuvent vivre en vrai leurs fantaisies virtuelles.
***
Allez, j'offre un cadeau japonais kitsch à celui qui sait me dire le nom du Manga que Kanako est en train de lire (Kanako et Laurent vous êtes exclus du jeu, sinon c'est trop facile).

Kyoto Manga Museum

(Clic sur l'image pour un agrandissement)

Friday, September 28, 2007

Japon épisode un: la nourriture
Quand j'ai dit, pour rire, "de toutes façons moi je ne suis pas là pour voir Kanako et Laurent, je ne suis là que pour la nourriture", j'ai quand même dû préciser que c'était une blague... Parce que c'en était tellement crédible.
Ce n'est un secret pour personne, je souffre d'une addiction poussée aux sushis et à tout ce qui s'y rapproche: makis, sashimis, ningiris, onigiris, quoique peut-être pas l'ikura (oeufs de poisson) ou le natto (soja fermenté, à l'apparence un peu douteuse et au goût prononcé, auxquels les touristes réagissent généralement comme quelqu'un qui voit du fromage bleu pour la première fois).

Sushi platter

On a commenté, après avoir vu mes photos: "pas besoin de te le demander, tu as vraiment aimé la nourriture là-bas", et comment! Je pense que ce post se passera de commentaires, il me suffira d'exprimer mon amour gastromique pour:

Ningiri

Ou pour:

Omelette
Sushi platter

Pas tellement, cependant, pour:
Ikura

Mais il y a plus à la nourriture japonaise que les sushis. Vraiment? Oui oui c'est vrai. J'ai goûté entre autres:
- Un Fast food japonais. Burger de poulet aux prunes mariné dans la sauce soja, nuggets de tofu et en boisson du thé glacé.
Japanese junk food
- Des sobas (nouilles fines, sur la photo) et des udons (nouilles grosses)
Japanese noodles
- Des sushis "nouvelle cuisine"
New-style maki
- Du Tonkatsu (porc panné)
Tonkatsu
- Une once de légumes
Cabbage
- Des okonomiyaki (sortes de crèpes avec un tas de trucs dessus)
Okonomiyaki restaurant
- Heu? Et ça je ne sais pas ce que c'est
Food (?)

Le plus surprenant quand même, ce sont les desserts. Les japonais ne sont pas fans de desserts, il était assez rare qu'on en prenne après le repas. Par contre, on en trouve à foison dans des salons de thé où le dessert se prend en goûter (enfin corrigez-moi si je me trompe). Ici: des manjus aux marrons:
Maroon-flavoured manjus
Le truc brun ci-dessous, c'est de la red bean paste. Au dessus, des boulettes de riz. De façon surprenante, c'est sucré.
Shiratama-zenzai
Et ça? Ce sont des filaments de riz, ça ne goûte rien contrairement aux apparences alors c'est toujours accompagné d'une sauce:
Kuzukiri
- Des kakigori: sorte de glace pilée avec des trucs dessus, genre du thé vert, de la mangue, de la red bean paste ou des boulettes de riz. Ce qui fait drôlement du bien par la chaleur qu'il fait, genre 30-35 degrés avec forte humidité, le genre de temps où on sort à peine de la douche qu'il faut déjà en prendre une autre.
Kakigori
Et enfin la photo de la fin:

Kuzukiri

Allez, j'ai une pensée émue à tous ceux qui vont bientôt prendre le lunch.

Thursday, September 27, 2007

Bibil is back
Après 12h30 de vol Tokyo-Londres (incluant 1h30 de retard), 2 heures de métro londonien (incluant également 1h30 de retard), avoir raté mon Eurostar pour Bruxelles, fait une scène pour qu'on me change mon ticket pour le train suivant sans frais, avoir finalement obtenu gain de cause et attrapé de justesse le dernier Eurostar de la journée, après tout cela, je suis finalement revenue à Bruxelles.
Je serais bien restée à Tokyo pourtant. Injustice! Pourquoi les vacances ont-elles une fin?
Tout d'abord, je voudrais remercier à coups de courbettes multiples Kanako et Laurent pour leur hospitalité, pour m'avoir fait visiter le pays du nord au sud et de l'est à l'ouest, du soleil levant au bout de la nuit, pour m'avoir fait découvrir des spécialités culinaires jusqu'alors ignorées, etc etc... Et pour m'avoir fait passer un fort agréable moment.
Pour l'instant je tente tant bien que mal de me remettre de mon décallage horaire. Mais promis, dans les prochains jours, je vous raconterai tout et même plus... Vous pouvez déjà checker mes photos sur http://www.flickr.com/photos/bibil/sets/72157602163131766/
Arigato gozaimas!

Friday, September 21, 2007

Je suis a Kyoto.
J'overdose de sushis. J'achete du the vert dans des machines a Coca. Je loge sur un tatami.
Et les douches...
eeeuh...
... les douches sont communes.
Alice tu as le droit de te foutre de ma gueule.

Thursday, September 13, 2007

Konichiwa mes fidèles lecteurs!
Je pars au Japon demain matin pour me gaver de sushis, de sashimis, de tempura, de sake et de bière Sapporo (et accessoirement, passer un peu de temps en dehors des restaurants aussi).
Pour ce faire, je vais prendre l'avion pendant 13 heures.
Alors je vous l'ai déjà dit, je n'aime pas l'avion, à chaque fois j'imagine ma dernière heure arrivée, alors j'écris mon testament. Cette année mon testament donne ceci: Mes chaussettes roses à Esmé, tout le reste à mes parents, je déshérite le chien, et je précise: Guillaume ne touche pas à ma voiture et Alice ne pique pas ma garde-robe (je vous regarderai de là-haut, même si j'aurai besoin de sacrées jumelles).
Sinon, j'ai appris quelques trucs et astuces pour m'acclimater au Japon:
- Attention quand j'offre un cadeau, l'emballage a autant de valeur que le cadeau en question, le challenge étant de faire en sorte que l'emballage résiste à un trajet en avion.
- Attention quand je reçois un cadeau. Je ne peux pas l'ouvrir devant la personne qui me l'offre. Parce que si jamais ça ne me fait pas plaisir et que ça se voit, celui qui m'offre le cadeau perd la face.
- Pas attention à virer l'étiquette du prix par contre: si j'y ai mis le budget, il faut que ça se voie.
- Silences et pauses: de temps en temps si il y a un blanc, c'est voulu. Mon interlocuteur me donne le temps de méditer.
- Surtout ne jamais admettre que j'ai tort. Je m'autoriserais de la sorte à perdre la face en public et ça, c'est terriblement gênant.
- Survivre dans la rue:
konichiwa: Bonjour. (Moyen mnémotechnique: con-nichon-a)
Arigato: Merci (Moyen mnémotechnique: alligator)
toyre wa doko deska? Où sont les toilettes? (Moyen mnémotechnique: prononcer "toilet" en anglais et faire semblant que c'est très urgent)
sushi: sushi
sashimi: sashimi
tempura: tempura
sake: sake
-san: cher (Marque de politesse)
Sushi-san: très cher sushi.
Je me suis pesée avant de partir. On verra ce que ça donnera quand je reviendrai.
Sayonara les gens.
(Ceci était peut-être mon dernier post)
(Booooo j'aime pas l'aviooon)

Wednesday, September 12, 2007

Sybil the cat

Ca y est, c'est fait, le noble félin s'est installé à Downing Street, chez son Chancellor de maître, Alistair Darling. Et il (elle?) s'appelle Sybil. Gordon Brown a officiellement accueilli le First Cat en sa demeure, les médias étaient là pour couvrir l'événement, c'est dire. Certains disent qu'il s'agit d'une stratégie du nouveau premier ministre pour gagner le coeur des cat lovers, nombreux à Londres. D'autres prétendent que Gordon Brown aime réellement les chats. En tous cas, ce n'était pas le cas de Chérie Blair, apparemment, qui a banni tout félin de sa maison sous le fallacieux prétexte d'une allergie.
Il n'y avait pas eu de chat à Downing Street depuis que Humphrey avait pris sa retraite en 1997. Si, si, Humphrey c'est un prénom de chat, tout comme Sybil d'ailleurs.
Alors. Qu'on appelle ses poissons rouges Bibil et Bubulle, je veux bien. Qu'on appelle une voiture la Bibil Mobile, je veux bien aussi (surtout qu'il s'agit de la mienne). Mais qu'on appelle un CHAT, la plus vile des domestiques créatures sur terre, par le doux prénom que mes parents m'ont donné, ça, je ne veux pas.
J'ai entendu ce matin à la radio qu'il était permis de chasser le chat en Belgique... Je propose qu'on vote une loi similaire à Londres. Ou, à défaut, qu'on lui mette du cyanure dans la gamelle.

Tuesday, September 11, 2007

Vive les mariés!

Les mariés!

Comme le dit l’adage, “les relations commencent dans le champagne et se terminent dans la camomille”. Leurs premiers regards se sont échangés dans le Champagne, en Champagne pour être plus précise, et sept ans plus tard, ils en ressentent toujours l’effervescence…
Alexis et Gaëlle, je n’ai qu’un mot à vous dire : félicitations. Tout d’abord, félicitations pour vous deux. Vous formez un couple dont la solidité et l’équilibre pourra faire face à toute épreuve. Félicitations ensuite pour votre mariage, qui s’est déroulé de façon absolument charmante, que dis-je exquise, délicieuse, sublimissime.
Qu’entends-je donc par cet étalage de qualificatifs ?
Tout d’abord, le brunch avec la suite. Enfin le brunch pour certains, le lunch pour d’autres ; certain(e)s d’entre nous ont du se lever à une heure fort matinale pour se faire coiffer. Nous avons cordialement été accueillis par Alexis, qui était un brin nerveux selon les uns, n’ayant pas dormi de la nuit selon les autres (qui a dit ça ? Rhooo c’est pas sympa de déballer comme ça sur son frère), tandis que Gaëlle se préparait en haut, de manière tout aussi stressante j’imagine, mais enfin cela n’est que pure spéculation.
Les témoins de Gaëlle: Anna, Eléonore et moi

Les témoins de Gaëlle

Finalement la mariée a descendu les marches, et j’ai perçu quelques larmes perler du coté de la famille du marié.
Avec les enfants d'honneur. Admirez la robe de la mariée.

Gaëlle, Alexis et les enfants d'honneur

Quelques photos (et un briefing express sur la cérémonie) plus tard, nous nous sommes rendus à l’église… en calèche.
La calèche des témoins

La calèche des témoins 2

La calèche des témoins était conduite par deux vaillants chevaux brabançons, pas assez vaillants cependant pour dépasser le cortège par la gauche et faire un détour au bistrot comme convenu avec le cocher avant le départ. Mais enfin Marco (notre cocher) a promis qu’il boirait une bière en notre honneur afin de rattraper le préjudice commis.
Eléonore tenant les rennes

Eléonore tient les rennes

Anna

Anna

Moi

Moi

La cérémonie était toute simple, mais en même temps reflétait totalement la personnalité des époux. Il y a même eu un solo de cornemuse, rappelant l’expérience de Gaëlle en Ecosse. Il parait qu'il y a eu quelques larmes du coté des filles de la suite au moment de l’échange des alliances, du coté des hommes par contre tout semblait être sous contrôle. Alexis nous regardait de temps en temps mais Gaëlle était concentrée sur la cérémonie; cela se comprend, déjà moi j'étais hyper concentrée alors que je n'avais qu'un registre à signer.
La sortie de l'église: les témoins

A la sortie de l'église

Le retour s'est bien entendu déroulé en calèche. La pression était tombée, l'ambiance devenait festive, et juste au moment où Chef nous a sorti "vous savez ce qui manque ici? Le seau de champagne", deux bouteilles sont miraculeusement sorties de nulle part. (deux bouteilles pour six, alors que les calèches suivantes s’en partageaient deux pour quinze, ils n’avaient qu’à être témoins).


Et ensuite ce fut profusion de zakouskis, sushis, petits fours, tartelettes, et autres succulents grignotages et mondanités en tout genre. L’occasion aussi de prendre profusion de photos.
Mathilde, Manu, Sophie, Cath, Strepy, quelques zakouskis et moi

Les petits zakouskis

Ooooh qu'ils sont mignons

Ooooh qu'ils sont mignons 5

Ooooh qu'ils sont encore plus mignons

Ooooh qu'ils sont mignons 4

Combien de mains, et puis surtout, pourquoi?

Combien de mains différentes?

Diane avait vraiment un très large chapeau. Cela sert à éviter à dire bonjour aux gens de trop près. Ca permet aussi de manger de l'ail en toute impunité.

Diane a vraiment un large chapeau

Amaury et ses deux verres de champagne. On n'est jamais trop prévoyant, on ne sait jamais quand vient la soif.

Amaury et ses deux verres

Les hommes de la suite

Les hommes de la suite

Les témoins de Gaëlle et Alexis. Remarquez comme les talons des filles s'enterrent dans le gazon.

Photo témoins

Le dîner fut aussi fort sympatique ma foi, je n'ai que des éloges à en faire. Le thème était le vin, et en effet le vin a bien coulé, mais nous n'en avons vraiment profité qu'après les discours. Aaaah les discours je peux vous dire que ce n'est pas facile à rédiger! Et c'est encore moins facile à lire en public... Je trouve que le simple fait de faire un discours devrait être vu comme la preuve d'amitié par excellence, genre, plus haut placé que de sauver une vie... Les témoins du marié ont eu la tâche plus facile, ils ont déballé des anecdotes atroces sur le passé du marié, mais Gaëlle étant une fille fort sage et qui de toutes façons ne nous aurait pas pardonné ce coup-là... Eléonore, Anna et moi avons recouru au monde de la métaphore. Sur... devinez? Sur le vin. Gaëlle était un Chardonnay, Alexis était un Pinot Noir, et leur mariage donnait du champagne!

Le discours

Et rappelle-toi Gaëlle, les hommes sont comme le vin, ils s'améliorent avec l'âge!
Il ne me reste plus qu’à souhaiter tous mes vœux de bonheur aux jeunes mariés, bonheur, santé, moultes réjouissantes et festins à venir, etc etc. Pour ma part cela s’est terminé par de la camomille… Qu’est-ce que j’avais mal à la tête le lendemain !
Et enfin c'est l'occasion de le dire... On a eu de la chance avec le temps!
***
Les robes de la mariée, d'Eléonore et de moi-même ont été réalisées par Keysone Du Champs, 0474 434612

Tuesday, September 04, 2007

Oui, bon, voilà, voilà
Sous les instances pressantes de mes fidèles lecteurs, et plus pressantes encore de ma mère, qui commence à citer mes commentaires de mémoire (un signe qui ne trompe pas), et bien voilà... J'update.
Que voulez-vous, j'ai retrouvé ma liberté, j'en profite. Enfin, je profitais de la liberté la semaine passée; à présent je tente de récupérer un peu, étant donné que je bosse quand même de 9 à 5 et que le retour au boulot lundi a été RUDE (J'ai été d'une inefficience rare ces deux derniers jours, j'en ai honte).
Allez c'est parti, marathon à travers mon week-end.
Vendredi, barbecue sympa chez Amaury le dissident Corse, au fin fond de la campagne belge. A l'aller, je me suis perdue sur un chemin pour tracteurs, j'ai failli y perdre mon châssis tellement les sillons étaient profonds. Mine de rien j'ai craint pour ma vie à ce moment-là, je me suis imaginée en panne et perdue au beau milieu de nulle part, incapable de dire exactement où j'étais, ni d'expliquer comment je m'étais mise dans cette m*rde. En plus vu la couleur de la voiture j'aurais d'office attiré un essaim de guêpes et je serais morte dans d'affreuse souffrances, avant même que la faim et le froid n'aient eu raison de ma résistance. Finalement j'ai fait demi-tour dans un champ dans lequel je me suis à moitié embourbée. J'ai laissé de jolie traces qui ne manqueront pas de ravir le propriétaire.
Le lendemain, je suis allée pleine d'énergie et d'enthousiasme à la braderie de Lille. Ma mère et mes deux soeurs aussi. Cool ambiance, très petits prix, mais tellement de monde... Nous qui voulions nous dépayser en consommant une petite crèpe et un verre de muscadet, nous nous sommes retrouvés avec le plat traditionnel de la braderie: moules, frites, bière (excellentes, ceci dit). Il paraît que ce combo belge, c'est obligé le jour de la braderie. Jadis, les carcasses de moules étaient entassées dans un coin public et la populace pouvait les admirer. Maintenant c'est interdit.

Braderie de Lille

Petit jeu numéro un: à quelle boisson française connue appartient donc cet orchestre?

L'orchestre Ricard

Le samedi soir, nous avons célébré en mon humble demeure les 25 ans de Cath. C'était sensé être surprise, ça ne l'était pas. Alors nous avons au moins réservé un peu de mystère et avons décidé de réaliser une soirée à thème en son honneur, thème "C", comme Cath... Déguisements: un cow boy, une coccinelle, une chenille (c'était moi!), et des petites touches comme un coeur ou bien une carte de consultant. Le repas en "C" également: apéro chips-crac a nut-champagne, repas crèpes, et pour les desserts: clafoutis, charlotte au chocolat, tarte au citron et crumble.
Même les vins étaient choisis:

'Le

Petit jeu numéro deux: qui est donc cette personalité bien connue?

Qui est-ce?

Derrière le ballon je veux dire.
Voilà, l'update est faite, et j'estime mon devoir accompli. Mine de rien ça m'a quand même pris une heure et demie, tellement la fatigue me draine l'inspiration. Sur ce il est déjà 22h, et zut hein moi qui m'étais faite la résolution d'aller dormir il y a une heure.
Pourquoi je n'arrive jamais à tenir des résolutions de ce genre?