Tuesday, October 31, 2006

Smells like Halloween Spirit
Joyeux Halloween, amis du monde qui le fêtez et amis Belges qui ne le fêtez pas! Hé oui l'Europe s'américanise de jour en jour et il y a des citrouilles et de l'Harry Potter partout dans Londres.
Ca, par exemple, c'est à Borough Market.
<-- Mes soeurs et moi sommes arrivées trop tard pour sauver ce pauvre hère de la pendaison.
Halloween était même dans le sightseeing bus où la guide était habillée en sorcière. Elle en a profité pour sortir la blague du siècle devant Downing Street: "Here lives a very good friend of mine - the Blair Witch". C'est con mais ça m'a fait bien rire.
J'en ai profité pour acheter des muffins spéciaux, orange et chocolat (aaah le bonheur), et pour emmener mes soeurs dans une visite guidée autour du quartier de Jack l'éventreur. Je les ai aussi trainées à une fête d'Halloween, où on s'est fait offrir des verres par un pirate bourré, allez savoir pourquoi.
Et ça, c'est une toile d'araignée en dessous du London Eye:
Bientôt quelques vrais posts pour raconter le week-end. En attendant si vous voulez du croustillant, vous trouverez quelques hommes nus sur le blog de Gatien.

Thursday, October 26, 2006

Bibil apprend le Japonais
Comme le dit le titre! Et comme le prouve ce papier ci-dessous.Bon d'accord, c'est un debut, modeste il est vrai, et a la calligraphie plutot hasardeuse. Pour le moment, j'aime bien. Mais quand je vois le nombre de caracteres que je vais devoir apprendre, je me dis qu'on n'est pas rendu...
<-- Je me suis un peu entrainee et j'ai ecrit ceci. Cadeau kitsch a qui sait me dire ce que c'est, Kanako et Laurent vous ne pouvez pas participer parce que sinon c'est de la triche. D'un autre cote, c'est meme pas sur que vous arriviez a lire...
Je me suis aussi mise a des cours de combat! A vrai dire ce sont mes classes d'aerobic qui deviennent des classes de combat une semaine sur deux. Ca defoule bien, bien mieux que le yoga en tous cas, quoique le resultat est le meme, j'ai l'impression de m'etre deboitee l'epaule. "Pensez a vos boss, pensez a vos profs, pensez a vos ex-petits-amis" criait la prof, "et a vos ex-petites-amies" (heu?) J'avoue que j'ai eu un peu de mal a m'imaginer un syllabus geant. Coup de poing la meteo degueulasse, upercut les listes de lecture, side kick les alarmes incendies! Un peu de violence gratuite! Rhaaa je me sens mieux.
Vive les courbatures demain.

Wednesday, October 25, 2006

En attendant mes soeurs...
Voilà, Eliane et Alice, vous pouvez venir maintenant, tout est prêt! J'ai rangé la chambre, j'ai tout nettoyé, j'ai fait les courses: Et j'ai collé toutes mes photos sur le mur! Pour agrandir cliquez sur l'image.
A demain

Monday, October 23, 2006

Mon week-end, deuxième partie
J'ai tellement de boulot, teeeeellement de boulot, je ne pouvais vraiment pas me permettre un week-end sans rien foutre. Et pourtant je l'ai fait. Samedi matin, culpabilisant de mes excès de la veille, j'ai fait deux heures de jogging dont je sens encore les courbatures. Puis, au lieu de m'y mettre, je suis allée à Neasden Hindu temple pour Diwali, comme l'année passée, mais cette fois-ci pas accompagnée d'Indiens.
Nina, moi, Anders, Julie, et Sandrine de l'autre côté de l'objectif.
En réalité, si, nous devions y aller avec des Indiennes, mais qui malheureusement fonctionnaient toujours à l'heure de chez elles. Rendez-vous à 16 heures à Bond Street Station, ont-elles dit, mais il est vite apparu qu'elles étaient en retard. "Nous arrivons dans deux minutes", répétaient-elles à chaque coup de téléphone que nous leur donnions. Mais après 45 minutes d'attente et au moins autant de coups de fils, nous avons craqué et nous sommes allés au temple sans elles.
Aaaah Neasden, tout près de mon chez moi de l'année passée... Le calme, la quiétude, la verdure, les petites maisons toutes mignonnes, comme ça me manque! Le temple était, comme d'habitude, très impressionnant, et plein à craquer pour l'occasion. "Nous sommes à deux minutes" nous ont assurées les Indiennes juste avant qu'on n'entre. Lorsque nous sommes ressorties, une heure et demie plus tard, elles n'étaient pas encore arrivées. Nous les avons finalement croisées sur notre chemin du retour, il était 19h30: pas mal pour un rendez-vous qui, à la base, était fixé à 16 heures.
Enfin bref, après cela, nous sommes allés à un restaurant Indien du côté de Soho, dont vous pouvez admirer la fontaine de fleurs sur votre gauche.
Et par la suite, nous sommes entrés dans un bar à wisky posh pour prendre des photos avec le cerf illuminé. Après avoir (longuement) hésité entre prendre une bouteille de champagne à £500 ou à £800, nous avons décidé de rentrer, espérant travailler mieux le lendemain.

Mais le lendemain je n'ai pas travaillé plus, je suis allée à Kew Gardens avec Sandrine, et manque de chance il a commencé à pleuvoir dès le moment où nous sommes arrivées. Au début c'était une petite pluie gentille, mais précisément au moment où nous étions bien paumées de l'autre côté du parc, ça s'est transformé en une drache lourde et continue. Le jardin était beau quand même, mais nous étions trempées, et Dieu sait comme c'est désagréable de ne pas avoir ses pieds au sec.

<-- Enfin nous avons quand même pu voir un bout du festival d'automne, se composant essentiellement de cranberries dans les fontaines et de citrouilles dans les mares.

Sous mon parapluie, je me suis rappelée une de mes anciennes flatmates qui annulait ses activités quand le temps était mauvais. La pluie la déprimait, disait-elle. L'année passée j'avais du mal à comprendre, mais dès le moment où je suis rentrée chez moi, trempée, fatiguée et à moitié malade, j'ai commencé à penser pareil. Le mauvais temps, et les nuages qui donnent l'impression d'être nuit en plein jour, ça n'aide vraiment pas lorsqu'on a un tas de boulot à faire et un tas de soucis en tête. C'est vrai que depuis le début de ce nouveau master je manque de motivation, je me demande un peu ce que je fais là, si c'est vraiment ce que j'ai envie de faire. Du coup je me laisse complètement aller, je dis et je fais des choses que je regrette, et je regrette encore plus ce que je ne fais pas. Je n'arrive pas à m'y mettre, j'ai l'esprit lourd comme dans une chape de béton. Et même quand je fais une pause comme ce week-end, la perspective des livres qui m'attendent chez moi reste constamment dans un coin de ma tête, et m'empêche d'en profiter pleinement. Non, vraiment, je ne suis pas très fière de moi ces derniers temps. Il serait temps que je me concentre sur ce que je dois faire plutôt que de faire tout ce que je ne dois pas.

Saturday, October 21, 2006

Enfin le week-end!
Quelle semaine, je ne vous raconte pas! La preuve c'est que je n'ai rien raconté depuis mardi... Deux présentations et quelques centaines de pages à lire, une tentative de suicide au sucre blanc, une autre au sucre brun, et encore une au caramel macchiato géant de Starbucks.
Heureusement que le week-end est plus relax. Même si, vous pouvez le voir sur cette photo, il inclut toujours un peu de boulot et beaucoup de caramel macchiato.
Enfin, tout est-il que là où je voyais tout en noir, maintenant tout est rose. Aux heures où je me recluais dans la bibliothèque, maintenant je me reclus au pub. Mon addiction au sucre est en hausse, comme le prouve ce délicieux gâteau au chocolat que je suis allée manger avec Victoria:

<-- Victoria, c'est elle, et je sais qu'elle me lit, (salut Victoria!) et qu'elle peut me laisser un commentaire. Elle étudie maintenant ce que j'ai étudié l'année passée, et de l'entendre me raconter ses histoires, ça m'a fait faire un bond en arrière incroyable. Tellement de choses se sont passées, j'ai l'impression qu'elles ont été balayées en quelques semaines par ce nouveau master. Je pense qu'il faut que je commence à travailler moins pour préserver ma santé mentale.
Surtout quand la seule question qu'on me pose sur msn, c'est "quand reviens-tu en Belgique?". Et quand je réponds que je ne reviendrai pas avant décembre parce que j'ai trop de travail, on me répond: "Mais non, ne nous fait pas croire que tu dois tellement étudier", et on conclut erronément que j'ai probablement une petite histoire de coeur derrière tout cela.
Et moi ça me rend tellement folle de frustration que j'en jette des trucs sur l'écran de mon ordinateur.
Enfin hier, Victoria et moi sommes allées à Kingly Court, une place juste derrière Carnaby Street, et nous avons aphoné des jus de fruits pressés et des pâtisseries bien caloriques. Je ne sais même plus de quoi on a parlé, mais on a parlé longtemps, tant et si bien qu'on a failli en manquer nos sorties du vendredi respectives.
Le sien incluait beaucoup de vin blanc, si j'ai bien compris, tandis que le mien a inclu beaucoup de saké.
Kanako va me tuer à coups de chopsticks mais je suis allée à Wagamama (même si ce n'est pas un vrai restaurant japonais!), et elle va me tuer une deuxième fois si j'écris que j'ai bien aimé.



Enfin c'était bien gai. Encore une fois, merci pour vos emails d'encouragement. J'aimerais pouvoir vous écrire quelque chose de mieux mais j'ai l'impression que cette suractivité cérébrale m'a pompé toute mon inspiration. D'ici peu j'en serai réduite à publier une photo de mes fesses pour pouvoir garder mon lectorat (quoiqu'on peut argumenter que pareille photo le ferait plutôt fuir).

A propos de lectorat, j'ai quand même quelque chose qui me perturbe... Comment ça se fait que j'ai 33% de mes lecteurs qui viennent de la province d'Anvers, contre 20% seulement de Bruxelles? Bizarre, qui est-ce que je connais à Anvers? Aaaah, lecteurs inconnus du nord de ma patrie, sachez que je vous remets mon bonjour! Continuez à me lire, faites de la pub autours de vous!

Wednesday, October 18, 2006

Envie de sucre!

Il y a des jours où ça me prend, j'ai envie de sucre. Genre, vraiment envie de sucre, du matin au soir, comme si ma survie en dépendait. Quand je me lève j'ai envie de me goinfrer de donnuts avec un grand moccachino. Avant d'aller aux cours, quand je passe à côté du stand de café, j'ai envie de piquer tous les petits sachets de sucre de canne; pendant le cours, je fantasme que je suis en train de me les aphoner un à un dans les wc. C'est dire à quel point je suis atteinte.
Alors bien sûr je sais que le sucre peut entraîner une dépendance, oui c'est vrai, et comment combattre une dépendance au sucre? Je mange salé exprès pendant toute la journée. Et je suis TRES frustrée.
Frustration qui s'ajoute à tout ce travail qui m'est soudainement tombé dessus, arrivé de nulle part et n'allant pas bien loin non plus. Et au moment crucial où j'ai plein de trucs à faire, plein de trucs à lire, plein de trucs à réfléchir... Je ne fais rien.
Je reste dans mon lit avec les yeux fixés sur le plafond.
Et pourtant c'est pas très distrayant, un plafond.
Il doit y avoir une explication logique derrière tout cela. Amis psychanalistes, devins du subconscient, aidez-moi. J'ai envie de suuuuucre!
(Le premier qui me dit que ma dépendance au sucre c'est pour compenser un manque d'affection, je lui fous une baffe)
(Oh, des chocolats sur mon étagère...)
Picture by Janet Goulden for stock.xchng

Tuesday, October 17, 2006

Achevez-moi
Aujourd'hui j'ai passé une présentation, au simple et doux intitulé: "Has the collapse of empires affected the nexus between minorities and migrations"? Titre imposé, si vous vous posiez la question.
Vous vous demandez sûrement, nexus, ça veut dire quoi? J'ai regardé au dictionnaire, il n'y était pas, et après moultes péripéties je suis allée voir sur Cambridge online. J'y ai appris qu'il s'agissait d'une intense connection. Alors je vous le demande, pourquoi ne pas utiliser le mot connection? Parce que ça fait plus académique de mettre des mots en latin?
Au final, la présentation s'est très bien passée, et je pense avoir plus ou moins répondu à la question, j'ai causé des Habsbourg et de l'empire colonial anglais et j'ai endormi tout l'auditoire. J'avais vaguement briefé les gens sur les questions qu'on était autorisé à me poser donc ça s'est bien passé après la présentation aussi.
Et ça, ce sont des photos de Hyde Park, où je suis allée samedi avec Sandrine et Evelyn. Même là j'ai bossé. Je suis atteinte d'une pathologie grave.

(Avec des cookies Merriman quand même)
Plus de photos sur mon compte Flickr.

Allez une photo de ma vie sociale, très restreinte pour le moment il est vrai, Sandrine et Janine à un resto grec à Covent Garden. -->
Comme quoi je ne fais pas qu'étudier.
Plus ou moins.
Au secours achevez-môaaaaa!

Sunday, October 15, 2006

Nervous Breakdown
Métro. Dodo. Boulot. Métro, Boulot, et encore beaucoup de boulot... Et plus beaucoup de dodo. Hier j'ai causé à Strepy via webcam et d'un seul coup, j'ai craqué. <-- C'est un lien. Il faut cliquer dessus.
Que voulez-vous. Il n'y a pas de demi-mesure. Ca fait une semaine que je ne dors plus et que je travaille jour et nuit.
Pour répliquer à cette série de photos compromettantes, voici Strepy en train d'essayer de se suicider avec une agrapheuse.

Pouvu que Paris-Match n'en fasse pas sa couverture.

PS: Strepy chantait "Au pays de Candi" avec moi. Et il connaissait les paroles.

Friday, October 13, 2006

J'ai faim.
Et je suis coincee dans la bibliotheque.
Avec un clavier qwerty.
Voila, c'est dit.

Thursday, October 12, 2006

401!
Envahie par une marée de "readings" à faire, submergée par une vague de présentation à préparer, je trouve quand même le temps de vous écrire un petit post rapide et sympatique pour divertir votre journée.
Je me suis dit que j'allais parler un peu de mon flat, mon kot, mon appart, mon studiooo kwa. C'est le flat 401, si ça peut expliquer ce titre on ne peut plus mystérieux.
Nous sommes huit. Bon début, vous allez dire, surtout lorsqu'on sait que l'année passée nous étions seize, dont une flatmate dépravée et six fumeurs de joints, et que l'ambiance n'était pas à son comble.
<-- Billard à la salle commune avec Minho.
Cette fois-ci, ça s'annonce mieux. Carrément mieux, même. "Vos flatmates sont comme une deuxième famille", m'avait-on dit l'année passée. Je pense que cette fois-ci ce sera le cas.
Je vous présente rapidement: chambre 1, c'est moi, et ma voisine chambre 2 c'est Nina, USA, dont je vous ai déjà parlé. Chambre 3, c'est un peu un mystère, je l'ai vue deux fois et elle ne me reconnait pas dans la rue.
Chambre 4, Asim, Londres, dans le même cours qu'Amaury mais ils ne se connaissent pas encore. Il me parle comme un grand frère, me met en garde avant que je ne sorte. "Guys only look for one thing", me dit-il. "You have to be extremely careful". Il me fais des recommandations sur le nombre de verres que je peux boire à un date. Il me répète aussi que je ne suis pas grosse, et me ressert de cookies. Aaah si j'avais eu un grand frère!
Alex et Asim allument la sheesha -->
Chambre 5, "the new guy", il paraît qu'il est là depuis deux semaines, mais on ne l'a pas encore vu. Enfin ça fait un bon bouc émissaire au cas où il y a une merde qui arrive dans la cuisine.
Chambre 6, Minho, Corée du Sud, apprend à cuire du riz tout seul, achète des sheeshas et nous emmène au billard. Chambre 7, Klery, Grèce, à l'humour très prononcé, et chambre 8, Alex, Oxford (la ville), cuisine des trucs que j'aurais pas imaginé voir même dans le meilleur des restaurants.
Voilà un petit tour rapide, j'espère que je n'ai pas été trop longue. Pour le moment nos activités sont restreintes à la cuisine et à la salle commune. Nous cuisinons ensemble, allons faire du billard ensemble, fumons de la sheesha ensemble (rassures-toi Maman ce n'est pas du tabac, et ce n'est pas de la drogue).<-- Minho relooké
Nous dégueulassons la cuisine ensemble, nous lançons dans des batailles de charbon et rions bien.
Ca fait du bien de rentrer chez soi le soir, après une journée stressante et/ou déprimante, et de les retrouver.
Voilà, je vous avais dit, ce serait rapide! Bon anniversaire Charles, au cas où je ne te le souhaite pas demain.



Tuesday, October 10, 2006

Gaëlle in London
C'est en ce charmant week-end de début octobre, où l'été indien se disputait avec une drache carrément dégueulasse, que Gaëlle m'a fait l'honneur de sa visite.
Ce n'est pas la première fois que Gaëlle et moi nous visitons l'une l'autre. D'habitude, ça se passe dans une harmonie quasi-parfaite entre de la marche intense et un peu de gourmandise sur les sucreries locales. Seulement là je ne sais pas, les muffins avaient un goût spécial, les lattes étaient plus crémeux, qui sait... Mais nous avons mangé comme des éléphanteaux en quête d'obésité.
Mais pour ne pas faillir à la tradition, nous avons aussi fait trois fois le tour de Londres à pieds. Au moins.
Ici près de Tower Bridge, avec cette charmante tour que Gaëlle a surnommé "l'obus", mais que Maman avait appellé "le suppositoire géant", et mon frère Guillaume, j'ose même pas vous dire.
Et là, à Borough Market, où nous buvons un de ces douteux cocktails de fruits dont j'ai déjà parlé.
<-- Tentation!
Mais il ne faut pas croire que nous n'avons fait que manger.
Nous avons aussi rehaussé notre niveau culturel par une exposition temporaire à la National Gallery, "de Monet à Picasso", qui rassemblait pas mal de tableaux célèbres mais exposés là sans aucun fil conducteur. Nous nous sommes tordues de rire devant "the Vegemites Tales", une pièce de théâtre mettant en scène un flat d'Australiens.
Au rayon bonbons de Hamleys -->
Et nous avons aussi fait du shopping. Beaucoup de shopping. Piccadilly, Regent Street, Carnaby Street, Harrods... Nous nous sommes déchaînées sur les soldes, avons bavé devant les nouvelles collections, et avons tout essayé sans distinction. Comme d'habitude, Gaëlle est repartie avec un petit sac à main, et moi, avec deux énormes sacs, je vous raconte pas le contraste.
J'ai trouvé mon futur pull préféré (troisième du nom), que vous pouvez admirer sur la photo ci-dessous:
Pour une traditionnelle photo autour de la statue de Peter Pan dans Hyde Park (non, pas Hide Pork).
Ah trop à raconter sur ce week-end! Probablement trop pour vos petites oreilles en ce mercredi matin (parce que je suppose que personne ne va me lire à cette heure-ci du mardi soir).
<-- Si je puis juste conclure par cette magnifique photo artistique, prise au Tate Modern, et inspirée sans doute par le génie créatif (ahem) qui nous environnait.
Les miettes c'est fait exprès.
C'est vrai.
Enfin un peu.
Plus de photos sur mon compte Flickr.
Dieu que je m'ennuie
Ca ne peut pas rater. Une conférence chiante et voici l'arrière de mon cahier complètement envahi de smileys. J'espère que le conférencier a confondu mon air concentré pour une marque d'intérêt. Cliquez sur l'image pour agrandir.
Oui, le récit du week-end de Gaëlle arrive bientôt, c'est juste que là, j'ai eu beaucoup de choses à faire et à penser.

Friday, October 06, 2006

13.030!
Je viens d'exploser mon score au Diamond Mine.
Hein, comment, que, quoi? Serais-je en train de glander?
Oui, je dois l'avouer, ça a du bon de ne rien faire, de se dire qu'il faudrait faire, mais de tout remettre à plus tard.
D'autant plus que ce matin ressemble, une fois encore, à un très difficile lendemain. J'ai des courbatures de malade dues à mon cours d'aérobic d'hier, qui ressemblait plus à un entraînement de l'armée qu'autre chose. Et j'ai aussi un peu du mal à émerger aussi, à cause de la Postgraduate Party d'hier, où je me suis laissée entraîner par des Québecois dans une série d'afons un peu trompeurs. Au Québec on est sans doute plus habitué que moi à la chose (Alexis peux-tu confirmer?), ce qui explique aussi la piètre qualité de ce post.


Et ça c'est des nouilles japonaises que je mange avec Amaury au British Museum (c'est interdit mais bon).
Merci à tous pour vos emails et sms, un peu alarmés parfois à cause du ton de mon post de mercredi. La motivation a toujours du mal à venir, mais au moins, je m'amuse bien en dehors de la bibliothèque.
Bibliothèque qui n'en est pas pour le moins impressionante... Je n'ai pu résister à prendre en photo l'escalier, je ne courrais pas un très grand risque d'humiliation de toutes façons, puisque personne ne me connait.

Gaëlle arrive bientôt pour passer le week-end. Iiiii! Ca va être trop fun!

Wednesday, October 04, 2006

Etudier. C'est fou comme j'avais vite oublié ce que cela faisait. Assise, immobile, dans la bibliothèque, à lire des pages. Des pages, non, des lignes, des phrases sur lesquelles je butte à chaque fois, et que je dois relire à plusieurs reprises pour en comprendre le sens.
Je me demande un peu ce que je fais là, en face de ce texte dont je n'arrive pas à extraire la moitié du sens.
Quand j'ai annoncé que j'allais faire un deuxième master, personne n'a vraiment eu l'air surpris. "Les études, c'est juste ton truc", m'ont dit certains. Ma grand-mère, avant que je ne parte, m'a dit "travaille bien", puis s'est rattrapée, "de toutes façons on ne doit plus te le dire".
On m'a déjà demandé pourquoi. Pourquoi je passais des journées entières à me briser les yeux sur des livres, parfois des nuits aussi, et à culpabiliser pendant mes jours de détente. Le problème, c'est que je ne sais plus vraiment pourquoi je fais ça, ni pour qui. Par habitude, sans doute, ou par esprit de perfectionnisme. Mais certainement pas parce que j'aime ça.
Oh non, je n'aime pas étudier! A chaque fois c'est aussi dur, à chaque fois c'est aussi déprimant, et à chaque fois je dois trouver une autre motivation.
Je sais exactement quand j'ai commencé à être comme ça. J'avais seize ans. J'étais mal dans ma peau, mal dans ma tête, je n'avais aucun terrain sur lequel je pouvais gagner. Alors je me suis mise à étudier, pleurant sur mes cours le soir, me disant que je me préparais un futur plus brillant. Un futur où j'aurais eu confiance en moi, et où je serais au dessus de tout ce qui me faisait mal. Un futur où j'aurais fait mes preuves.
Ces temps-là sont passés il y a très longtemps, et je continue à étudier avec la même aversion. Sauf qu'il n'y a plus de raison. Je n'ai plus rien à prouver, plus rien à montrer, plus personne à impressionner. Ce n'est plus un terrain sur lequel j'ai envie de gagner.

Tuesday, October 03, 2006

Yoga
J'ai les muscles en compote et les os rompus. Aérobic intense? Trekking extrême? Escalade de la cathédrale Saint Paul à mains nues?
Que nenni, simplement du yoga. Oui, le yoga, qu'on m'avait décrit comme relaxant, paisible et déstressant. En réalité, on a fait des pompes et des flexions pendant tout le cours, on a dû tenir des positions pas possible en écoutant des "respirez" "expirez" "prochaine expiration, position du chien couché". Mais moi j'aurais bien voulu l'y voir la prof, chien couché elle-même oui, j'avais les muscles qui tremblaient et la souplesse d'une planche à repasser. Me concentrer sur ma respiration, c'était bien le dernier truc que j'avais en tête.
Hé oui, j'ai rejoint la "Yoga Society" de la LSE, dans le secret espoir de gérer le stress mieux que l'année passée, et de retrouver mon légendaire corps de sirène (ahem) d'avant Londres.
Comment expliquer le concept des Societies? Ce sont des clubs d'étudiants, rassemblés par une passion commune et un désir de réaliser certaines activités ensembles. Il y a des Societies pour toutes les nationalités ou presque, pour tous les sports et pour tous les passe-temps (inclus: la "Knitting Society" et la "Houmous-tasting Society").
Et comme le prix d'entrée est très faible, et que j'ai besoin de faire du sport, je me suis inscrite à la "Yoga Society".
Mais ce n'est pas tout.
J'ai aussi rejoint la "Aerobics Society". Mais qu'est-ce que j'ai à vouloir me faire souffrir, je me le demande.
J'ai rejoint la "French Society", au programme: dégustations de vin, principalement. Et aussi la "Japanese Society", parce qu'au programme, il y a dégustations de sushis. Et la "Polish Society", parce qu'ils font des dégustations de vodka.
Le poids que je perdrai en faisant du sport, je le gagnerai probablement dans les autres Societies. Mais bon.
J'ai comme une petite envie d'un muffin de chez Starbucks, là, tout à coup.