Tuesday, May 30, 2006

La pyramide alimentaire
de mon frère a toujours été un mystère. La logique voudrait que l'on s'efforce de remplir la base de la pyramide avec des légumes, fruits et eau, et de réduire autant que possible les sucreries, comme le montre l'illustration. Guillaume, lui, suit une logique tout à fait différente, la logique des MacDonalds et Burger King, faisant passer les légumes en haut de la pyramide, et tout le reste en bas. Résultat: fast foods, buffets à volontés, fish&chips ont été de rigueur pendant tout son séjour, pendant que je m'efforçais avec peine de picorer un fruit ou deux d'un moment à l'autre.
Je considère l'option du procès contre Nicho & mon frère au sujet de toute surcharge pondérale ayant pu découler de ces excès.

Si vous voyez ce que je veux dire...

Pour l'occasion de l'arrivée de Nicho samedi matin nous avons fait tous les musts touristiques de Londres.

A commencer par le défilé des "brosses à chiottes" comme le dit si bien Guillaume.Qui s'est d'ailleurs haut perché pour l'observer, dans une superbe pose à la chevalier du zodiaque.

Ensemble, Nicho et Guillaume sont allés "grincer les gardes"; "y a trop moyen" qu'ils m'ont dit. Non, le garde n'est pas un mannequin.Allez, présentons cela sous forme interactive: j'envoie un cadeau kitsch à qui sait me citer sans se tromper:

1. Ce bâtiment à valeur culturelle incontestable2. Cette personnalité 3. Cette chaîne de coffee shops (au sens anglais du terme). Indice: j'y vole toujours une tasse ou deux, pour rentabiliser le prix extravagant du frappuccino. 4. Cette attraction à touriste (£25 l'entrée, une heure de file d'attente). J'ai récemment regardé Wimbledon, où Paul Bettany y emmène Kirsten Dunst pour un rendez-vous amoureux, et j'ai bien ri. Croyez-moi, en réalité, ça n'a pas grand-chose de romantique. 5. Et enfin, le nom de ce bâtiment, et petite difficulté supplémentaire, en quelle année il a été construit. Maman, pas la peine de chercher ton guide touristique, c'est moi qui l'ai.
Et ça, ça s'appelle un indoor boomerang. Nicho et Guillaume m'ont rendue folle en s'exerçant à deux dans ma chambre (qui semblait alors beaucoup moins grande que ce que j'ai précédemment vanté). A la fin, ils maîtrisaient suffisamment la technique pour le faire s'échouer sur ma tête alors que je consultais mes emails... Encore heureux qu'ils ne l'aient pas essayé dans le métro.

Et merci beaucoup Maman & famille Merriman pour les chocolats. Je vais vous épargner du procès pour surcharge pondérale.

Sunday, May 28, 2006

Laisse les gondoles à Cambridge
L'alarme incendie m'a réveillée pour de bon mais Guillaume et Nicho dorment toujours comme des moules, alors... Je profite d'un instant de répit dans ce week-end bien chargé pour mettre à jour mon blog.
Jeudi, je me suis rendue à King's Cross avec mon frère adoré pour prendre le train...

... vers Cambridge. Où nous nous sommes directement arrêtés à l'attraction la plus touristique que l'on puisse imaginer: les gondoles. J'ai fait passer Guillaume pour un gondolier expérimenté, tandis que lui, décontenancé, s'est soudainement retrouvé avec cette barre à la main. Il a géré.

Nous nous sommes ensuite arrêtés pour un inévitable fish&chips (où nous avons définitivement transgressé la loi en autorisant Guillaume à boire de la bière alors qu'il n'avait pas 18 ans).


De tout ce que nous avons pu voir, c'est définitivement l'état d'entretien de la pelouse qui nous a le plus impressionnés. Nous avons également été impressionnés par le niveau de la pelouse, entretenue avec amour par moultes machines et jardiniers et dont la seule fonction est de rehausser le prestige des bâtiments.Nous nous sommes d'ailleurs faufilé partout sans payer en nous faisant passer pour des étudiants de l'université, mais c'est un détailEt nous avons même fait un détour par le jardin botanique pour faire plaisir à Maman!La suite à la prochaine alarme incendie.

Wednesday, May 24, 2006

De retour à Londres...
... Tout comme l'est la pluie. Parapluies de rigueur en cette froide nuit de mai, où il pleut à tout rompre comme si cela ne devait jamais s'arrêter.


Mais c'est comme cela que l'on apprend à aimer Londres. A l'intérieur des bâtiments. En attendant le moment où, peut-être, nous pourrons nous promener dans les parcs. Dire qu'il y a moins de deux jours, j'étais en espadrilles sur une plage, riant aux côtés d'inconnus, oubliant pour quelques heures la monotonie de mes journées londoniennes... Me revoici bel et bien dans ma petite vie trop parfaite, où tant de choses se bousculent mais où rien vraiment ne se passe.
Les fumeurs de joints, eux aussi, sont forcés de fumer à l'intérieur. La tension est à son comble. "Il ne paie jamais sa dope", se plaint amèrement la flatmate dépravée d'un des fumeurs. "Pourtant c'est cher ici, au moins £20 pour un cône. Et lui, il ne paie jamais rien. Il m'emprunte toujours". Et le fumeur en question de se plaindre: "On me vole tous mes ustensiles de cuisine ici. Je ne retrouve jamais rien. Tiens, je te prends une assiette, parce que j'en ai plus."
Aux dernières nouvelles, trois des fumeurs de joints vont s'en aller. Leur contrat expire en juin. Cela réjouit l'administration: leur chambre se louera plus cher pendant l'été si elles sont louées comme chambres d'hôtel.

C'est d'ailleurs selon ce principe qu'Eliana et Lulu se sont fait refuser leur demande d'extension de logement; ici, les étudiants n'ont pas la priorité, parce qu'ils paient moins cher. Et pour ceux qui, comme moi, ont un contrat jusque septembre, c'est pareil: puiqu'on a payé pour une chambre dans le bâtiment, ils vont nous laisser un chambre dans le bâtiment. Mais pas celle qu'on occupe maintenant. Quelque part, dans un autre étage, mais on ne pourra pas choisir.
"C'est dégueulasse" se plaint-on. Et l'administration de nous répondre: "Mais non. Il n'y a rien dans le contrat qui nous empêche de le faire."

Tuesday, May 23, 2006

La Coruna

Aaaaaah l'Espagne... Le soleil, la plage, les tapas, la sangria, la siesta... La vie nocturne... Les Espagnols au sang chaud...
A vrai dire, des Espagnols, il n'y en avait pas beaucoup parmi les amis de Mathilde. Plutôt des autres Erasmus, au sang pas moins chaud, et physiquement intelligents, je dois dire; la preuve en images:

Ce n'est qu'un petit aperçu. Mais je vous laisse tirer vos propres conclusions.

En attendant, ce qui est certain, c'est que j'ai bien profité du shopping... Euh, je veux dire, j'ai longuement visité des bâtiments à haut intérêt public. Cela a donné ceci:


Ou encore cela (regardez au passage la chambre de Mathilde)Et la plage... Aaaaah, la plage! Cela donnait ceci:Ou encore cela:(Vous n'espériez quand même pas une photo en bikini non plus?)
Et le soir, nous avions rapidement enfilé quelques vêtements achetés le jour même pour profiter des folles nuits espagnoles et voir, en même temps, des gothiques finlandais gagner l'Eurovision.
Quels ravages n'avons-nous pas déclenché dans les boites de la Coruna... J'en ai même perdu un pull au hasard d'une discothèque. Mais là aussi, je vous laisse tirer vos propres conclusions.

Saturday, May 20, 2006

Recherche: repos
Jeudi soir, 23h30. Je me traine péniblement vers mon lit après une journée épuisante à Lancaster. Dans un éclair de lucidité, je perçois un message du fin fond des brumes de mon cerveau: valise.
Oui, ma valise, pour partir le lendemain visiter Mathilde en Espagne. Je décide de consulter la météo sur le site de la BBC, et une fois mon ordinateur allumé il en était fini de moi: des emails à rattraper, un blog à écrire, bref je n'étais pas dans mon lit avant 1h00.
Et le lendemain, je me réveillais à 4h30. Valise en main, je trouve les fumeurs de joints dans la cuisine: ils ne s'étaient toujours pas couchés, et n'ont pas manqué de me rappeler qu'on pouvait trouver pas mal de cocaine en Galice.
Mais pourquoi faut-il que le seul avion pour Saint Jacques de Compostelle soit à 8h00? Vous allez me dire, 8h00, ça me laisse du temps. Sauf lorsque l'avion part de l'aéroport de Stansted, près de 45 minutes en train à partir de Liverpool Street. Et Liverpool Street se trouve à 45 minutes de chez moi; ce qui fait qu'après avoir couru pour attraper le premier métro, j'ai couru pour attraper mon train, puis couru pour attraper mon avion.
Arrivée en Espagne, sans avoir pu dormir et fraîche comme une rose, on m'annonce qu'il n'y a pas de bus pour la Coruna où je dois me rendre.
Un chauffeur de bus me prend en pitié et me conseille de faire escale à Stantiago. Cela aurait très bien pu se passer si j'avais trouvé quelqu'un parlant une autre langue que l'Espagnol. J'ai dodeliné de la tête en faisant semblant de comprendre, fait écrire des itinéraires sur de maigres bouts de papier, me suis perdue, et ruinée en tickets de bus.
Au passage j'ai eu faim et ai essayé de m'acheter un sandwish. Je me suis retrouvée avec un croque-monsieur.
Finalement, après bien des péripéties, j'arrive à la Coruna vers 14h - 3 heures de sommeil, près de 8 heures de voyage, terrassée par la fatigue.
Mathilde, pimpante et toute souriante, me dit: "Et alors, on sort où ce soir?"

Friday, May 19, 2006

Lancaster
Je perçois une certaine fébrilité suite à l'interruption de mes posts quotidiens. Malade, surchargée, occupée à fabriquer un nouveau ragot?
Rien de cela, je rendais visite à Diane à Lancaster.
Lancaster, symbolisée par une rose rouge, comme le montre cette tasse prise au bar de son collège:


(Et voici une photo où, telles des statues intemporelles, nous posons pour notre voisin de table) J'ai trouvé Diane fort bien installée, ma foi, malgré l'état de décrépitude de ses bâtiments aménagés pour les années '60, aux cuisines d'une vingtaine d'étudiants et aux douches quasi-communes. Je ne veux pas de commentaires relevant ce dernier détail.

Voici Diane et sa chambre

D'ailleurs, il faut avouer que son université marque un point concernant les distributeurs que l'on peut trouver dans la bibliothèque.

Un must que je n'ai pu encore détecter chez aucun des geeks qui m'entourentNous avons néanmoins fait un peu de visite, entre deux pubs et deux averses successives. Nous voici devant le fort
Et voici le Ashton memorial, construit par Lord Ashton pour se comémorer lui-même. Il faut monter très haut pour avoir l'ultime mérite d'admirer ce bâtiment balayé par les vents (d'où post précédent).Mais, il faut bien l'avouer, Lancaster offre également de charmantes vues rustiques, quelques petites fermettes disséminées dans le campus et quelques vertes pâtures.

Comme l'exprime si admirablement Diane Ou Madame Larousse
Cette petite escapade fut fort sympathique, j'ai pris l'air de la mer et me suis tenue au courant de tous les derniers potins. Merci beaucoup Diane... (Et laisse un commentaire)


Comment s'amuser avec une écharpe et du vent?
Comme ceci, par exemple...
Ou comme cela
Voire encore comme ceci?

Cela donne des photos artistiques sublimant mon intelligence supérieure (pour résumer, des photos stupides).

Mais merci Diane de les avoir prises...

Tuesday, May 16, 2006

- Texte écrit dans l'Eurostar, 15 Mai -

Pendant quatre jours j'ai emballé mes souvenirs par couches successives. Je déménage. Je quitte mes souvenirs. C'est fou comme l'on s'attache aux lieux qui nous ont vu grandir.

Le premier jour a été occupé à emballer mes deux dernières années de licences. J'ai jeté quelques kilos de papier, photocopies, brouillons de mémoire ou lettres officielles d'universités. Incroyable comme j'ai pu tout accumuler.

Des exemplaires de mon mémoire, il ne m'en reste que quatre. Je pensais les envoyer à des éditeurs, mais je n'en ai pas eu le temps. Peut-être est-il trop tard maintenant.

La sonnerie de mon téléphone me tire de mes rêveries. Une de mes amie est rentrée à Londres, me demande où je suis. Je suis dans l'Eurostar, il est près de onze heures. Bientôt, je serai retournée vers une autre vie. Vers d'autres gens. Combien de temps y resterai-je? Un mois, deux mois, plus longtemps?

Le deuxième jour, je suis remontée jusque mes années de candidatures. J'ai retrouvé tous ces travaux que j'ai détesté faire. Je suis revenue au temps des photographies imprimées. J'ai emballé mes albums sans les regarder; et mes livres, je les ai transférés dans ma nouvelle chambre depuis une semaine déjà.

Le troisième jour, je passais à mes années de secondaire: des lettres reçues, des pensées écrites ou dessinées. Toutes ces années, j'avais tout gardé. Du maquillage qui ne m'a jamais servi, et dont la date est depuis longtemps passée. Quelques CD qui ne marchent plus.

Curieusement, je m'attendais à retrouver quelques uniformes, mais cela fait longtemps que je ne les ai plus. Ces uniformes étaient horribles; horribles comme ces années d'école; horribles comme le malaise que je sentais, caché dans mes faux sourires et mes kilos en trop. J'en ai retrouvés, des textes rapidement griffonés, quelques mots rassemblés pour exprimer ce que je ne savais pas dire alors. C'étaient toujours les mots qui m'aidaient à faire tenir ma vie ensemble, même lorsque j'avais perdu le contrôle de ce qui m'entourait. Horribles années, vraiment.

Le dernier jour ce sont les souvenirs de mon enfance que j'ai emballés, survivants d'un déménagement précédant. Je me souviens très bien le jour où je les ai installées pour la première fois dans ce qui était alors ma nouvelle chambre. Comme tout était différent.

En quatre jours j'ai emballé dix années de ma vie. Dix années pendant lesquelles j'aurais pu faire tant de choses. Et dix années sur lesquelles je ne pourrai revenir.

Je me demande comment ma vie aurait été si j'avais agi autrement; je me demande pourquoi certaines choses ont tant changé, et pourquoi d'autres sont restées les mêmes. A l'époque, je cochais les jours du calendrier, faisait le décompte pour que les jours passent plus vite. Mais le temps m'a filé entre les doigts sans que je ne m'en aperçoive.

Blind test
Pour son anniversaire, j'ai décidé de livrer Papa à un petit blind test concernant ces délicieuses petites gâteries appelées "orangettes" - basiquement, de la crème d'orange enrobée de chocolat, dont mon Paternel s'est toujours montré fort friand.
Je me suis rendue dans quatre magasins différents.
De gauche à droite, par groupes de deux orangettes: Léonidas, Pierre Marcolini, Passion Chocolat et Neuhaus.

En première impression, je qualifierais l'étalage de Passion Chocolat comme le plus alléchant. Des milliers de pralines se chevauchent dans un désordre artistique, une assiette de dégustation est à la disposition du client, cela a valu le détour par Montgomery. Le plus décevant, par contre, était celui de Pierre Marcolini (Stockel). Sobre mais aussi snob, on ne voit pas un bout de chocolat, tant ils sont perdus dans leurs emballages signés Vuitton ou Mer du Nord ou qui sait.

Voici Papa soumis au test:

Et voici son classement:

Le numéro un: Passion Chocolat.

Unilatéralement reconnu vainqueur par tous les membres du jury. Testé, approuvé, consommé. J'ai déjà vanté antérieurement les mérites multiples de la marque mais là encore je dois m'incliner.

*****

Le numéro deux: Léonidas

Quoique cet avis ne fasse pas l'unanimité des membres de la famille.
Goût neutre et léger, pas trop de chocolat, pas trop d'orange. Bon équilibre, sans prétention, a conclu le jury.

Budget plus que raisonnable, si je puis ajouter.

*

*****

Le numéro trois: Neuhaus

Le goût chocolaté est assez prononcé et les orangettes ont l'avantage d'être très grandes. L'emballage n'était pas des plus originaux mais permet de se servir dans des proportions personnalisée.

*

*****

Et en bon dernier: Pierre Marcolini.

Et pourtant elles ont bien coûté le double du prix...

Comme quoi, voici la preuve que le goût n'est fonction ni du prix ni de la marque.

Si vous voulez connaître le classement de Guillaume: 1. Passion Chocolat, 2. Marcolini, 3. Léonidas, 4. Neuhaus.

Maintenant, quittez votre écran, ruez-vous sur votre téléphone, et souhaitez un bon anniversaire à Papa.

Maintenant.

Il est encore temps.

Bon anniversaire Papa!!

Saturday, May 13, 2006

European Voice est déjà un distant souvenir
C'est mercredi que s'est terminée mon expérience à European Voice et je regrette de partir.
Incroyable mais vrai, ces trois semaines m'ont été presque plus utiles que mon année entière à Westminster. Pour la première fois, je participais aux meetings éditoriaux, je proposais mes articles, pouvait les écrire et, une fois sur deux, les voir publiés. Et même lorsqu'ils n'étaient pas pris, j'en avais quand même retiré l'expérience.

Et, incroyable! Pas une seule fois, je n'ai dû servir le café!

Voici un aperçu de la newsroom. Pensez que ce petit groupe de journalistes rédigent environ 24 pages par semaine - à eux seuls

De façon assez surprenante, je me suis rendue compte le dernier jour que je devais bien être la seule Belge dans le journal...
Et comme le veut la tradition du journal, le jour de mon départ, j'ai amené quelque chose à manger. (Tradition qui s'applique aussi aux anniversaires et aux retours de vacances, entre parenthèses). J'ai amené un ballotin de Passion Chocolat - et nous sommes tous unanimes, il n'y a qu'en Belgique que nous savons manier le cacao.

Le dernier jour, mon éditrice m'a offert ce magnifique bouquet de fleurs en me remerciant d'être venue et en me proposant de revenir quand je voulais. Ca fait plaisir - et me fait déjà regretter d'être partie.

Friday, May 12, 2006

Bravo Mathilde!
Tu as trouvé la solution de l'enigme... C'est bien avec Gwen que je suis allée au resto samedi passé. Ben évidemment, vous vous attendiez à quoi? Mathilde, tu remporteras un prix que je te donnerai la semaine prochaine en Espagne.
Nouveau ragot:
Avec qui donc suis-je allée manger une pizza hier soir? Il (hé oui, cette fois, c'est un il) est grand, a les cheveux blonds, habite chez ses parents. Il paraît qu'il a un certain succès auprès de la gente féminine...
Après la pizza, nous sommes allés regarder un dvd chez ses parents (Spygame, Robert Redford et Brad Pitt, rrrrrr!). Nous étions passés au préalable acheter un pot de glace Ben&Jerry's, nouveau goût: piece of cake, que je vous recommande chaudement - le comble, pour une glace. C'est une glace au strawberries cheesecake, avec des vrais morceaux dedans, Gaëlle si tu m'écoutes fonce et tu n'en reviendras pas.
Sur le chemin du retour nous nous sommes fait proposer de goûter une nouvelle boisson, Boys&Girls, avec des substances aphrodisiaques à l'intérieur. Un bon plan drague...
Deuxième info: j'ai provisoirement mis de côté l'idée de me créer un nouveau site pour me concentrer sur l'amélioration du template de blogger. Vous pouvez déjà voir sur le sidebar de nouveau éléments, comme une liste de chansons que je voudrais télécharger ou une liste d'idées de cadeau. Oui, me direz-vous, il est facile de télécharger des chansons, mais j'ai la flemme. Et pour les cadeaux, Maman, n'y penses même pas, tu m'as suffisamment gâtée ces derniers temps. Mais si tu achètes un wok pour la cuisine ne culpabilise pas non plus.
Troisième info: Vous l'avez peut-être oublié, mais c'est la fête des mères dimanche.
Quatrième info: Je retourne en Angleterre lundi. Repas d'au revoir samedi soir chez moi à 20h, confirmez votre présence, apportez vin, apéros et desserts.
Demande d'info aux geeks qui m'entourent: Comment puis-je insérer une bannière qui remplacerait ce texte tristounet de blogger?