Wednesday, March 29, 2006

Japanese Party


Voici (enfin) les photos de la Japanese party organisée par Kanako et Laurent au début du mois. Oui je sais cela fait longtemps que je vous les promets mais je n'avais pas encore trouvé le temps de les mettre...

Kanako, c'est elle:


Et Laurent, c'est lui.
Ils habitent à vingt minutes du campus, en toute logique. Mais, grâce aux traditionnels travaux du week-end sur notre ligne de métro, nous avons mis près d'une heure et demie.
Heureusement, les sushis ne refroidissent pas.

Kanako avait invité une amie japonaise et avec Laurent ils nous ont acceuillis en kimono, avec moultes sushis et saké (ce dernier a eu ses conséquences).

A la télévision, il y avait des films comme ceux-ci. Eliane, tu le reconnaitras certainement puisque tu es allée le voir au cinéma... Pour les autres, je vous laisse deviner.

Et pour pousser le cliché un peu plus loin, Kanako avait décoré le salon avec des figurines en origami. Quoique je me suppose qu'il s'agit d'une décoration perpétuelle.

Enfin cette abondance de raffinements japonais a fini dans un bain de saké et de vins de prune en tous genres. Comme vous pouvez le voir sur cette photo:

(Notez l'horloge indiquant qu'il n'est pas encore 20h)

Et la photo suivante, prise une heure après:

Je n'entrerai pas plus en détails sur les conséquences fort hasardeuse de cet exotique mélange sur mon état d'ébriété.

Enfin, merci beaucoup Laurent et Kanako, on doit encore se faire une soirée DVD de films japonais.

Sunday, March 26, 2006

Birthday Party
Vous ne pouvez pas l'avoir ignoré, ce mardi 21 mars (jour de gloire), je fêtais mes 23 ans...
Journée marquée par une partie de la newsroom de The Independent, me chantant "Happy birthday" et me libérant du boulot un peu plus tôt.
Cela n'a pas empêché les reporters de constater que cette semaine, j'étais la seule fille à être en work placement. Le résultat est plus que prévisible...
J'ai été chargée d'apporter les cafés. Deux fois par jour. Pour une dizaine de reporters. Certains avec du lait, certains avec du lait mais pas trop, certains avec un chouia de sucre, et moi j'avais envie de renverser leur tasse sur leur clavier, de crasher leur serveur par la même occasion, juste pour qu'ils confient cette mission spéciale à un des stagiaires masculins (qui, heureusement, n'ont pas eu le culot de me demander du café).
Pour en revenir à mardi soir. Par un excès de générosité de la part de mes supérieurs je suis rentrée vers 19h30 au lieu de mon traditionnel 21h.
Branle-bas de combat dans la cuisine, panique à bord, on m'attendait mais pas de si bonne heure. Eliana m'a enfermée dans ma chambre pendant près d'1h30, longue période d'attente interrompue par un afflux continuel de cadeaux, porte-bonheur chinois et nourriture variée.
Finalement, j'ai été autorisée à accéder à ma cuisine.
Voici Eliana, moi-même et un des ballons.
Le "surpriiiise" ne sonnait plus tout à fait comme une surprise mais c'était l'intention qui comptait. J'ai pu constater un buffet garni de tous mes plats internationaux préférés (incluant la soupe aux algues de Shirley et les pennes au saumon d'Eliana), ainsi qu'une grande variété de bières belges. La cuisine en elle-même a été redécorée de ballons et serpentins, avec à plein volume un CD de salsa, ce qui était curieux car nous n'avons aucun latin dans notre cours.
Tous les invités ont tenu à me chanter un joyeux anniversaire dans leur langue natale. En Chinois, Hindi, Indonésien, Japonais, Arabe ou Français.
Voici Lulu interprétant une version chinoise du traditionnel "Joyeux Anniversaire".

Il m'est difficile de dire combien de personnes sont venues ni comment nous avons fait pour tous les caser dans deux cuisines. En tous cas, pour une fois et à ma grande satisfaction, la flatmate dépravée s'est plainte du bruit.

Une photo des filles + Doug qui a insisté pour se rajouter

Cependant elle n'est pas sortie de sa chambre pour s'en plaindre, sous la menace de se retrouver couverte de chocolat. Parce que bien rapidement c'est une vrai bataille de chocolat qui s'est organisée, bien sûr sans lien de cause-à-effet avec l'abondance de bière belges.


Je dois avouer que c'est moi qui ai initié la bataille. Un bisous chocolat à Kanako, puis une boule de neige-chocolat à Bhakti, et puis c'était parti. J'ai même fait des bisous chocolat au plafond.

Puis le lendemain la rumeur disait que j'étais totalement bourrée, mais ce n'était pas vrai. J'étais "on a chocolate high" (copyright Rania).

Bhakti et Kanako

Le lendemain a été moins drôle, puisqu'il a fallu que je me rende tant bien que mal à The Independent pour une autre journée à servir des cafés et faire des recherches qui ne porteront jamais mon nom. Mais laissons ça pour plus tard.

Merci à tous!!!!

Téléchargez mes vidéos:

Indian Happy Birthday

Chinese Happy Birthday

Arabic Happy Birthday

Indonesian Happy Birthday

Bataille

Friday, March 24, 2006

Bon, la connexion internet de ma chambre est de nouveau morte, ce qui ne me laisse pas d'autre choix que de blogger depuis la newsroom de "the Independent" puis successivement de la bibliothèque. Tout ça juste pour vous laisser informés de ma vie, vous vous rendez compte...
Aujourd'hui, je suis extremement fatiguée et même malade, si je puis dire. C'est probablement la conséquence de trop de travail et trop peu de nuits de sommeil.
Je me suis couchée vers 22h hier soir, dans la perspective d'une nuit de sommeil hautement meritée. Mais c'était sans compter sur la flatmate depravée.
Hier était soir de sortie et apparemment elle a reussi à y entrainer certains flatmates. Cela est apparu evident lorsqu'ils ont entamé une conversation animée dans le couloir vers 2h30 du matin.
Comme vous le savez nous sommes 16 dans un kot divise en deux. La conversation qui avait lieu dans le couloir aurait donc du réveiller 8 personnes en tout.
Pourquoi donc, me suis-je demandée au bout d'une demie heure, est-ce que personne n'a réagit? L'explication est simple. 4 des flatmates se trouvaient dans le couloir. Deux autres, fumeurs de joins assidus, ne devaient probablement pas réaliser le probleme. Une autre prend des cachets pour dormir. Ce qui ne laissait que moi à réveiller.
Comme d'habitude, sortir de ma chambre dans mon plus bel apparat (pyjama + cheveux dans tous les sens + yeux en balles de ping-pong) n'y a rien changé.
Enfin, vers 3h30, le bruit s'est calmé. C'est alors que je ne suis plus arrivee a dormir.
Je ne vous dis pas ma tête ce matin.
Je me dois neanmoins de faire quelques remerciements pour tous ceux qui m'ont souhaité un bon anniversaire.
Merci Papa, Maman, Eliane, Alice et Guillaume. Merci a tante Marie, Olivier et Dona.
Merci a tous les membres de la famille Merriman.
Merci Alexis, l'autre Alexis, l'Assistant, Bene, Calla, Cath, Charles, Charlotte, Diane, Did Mo, F-Red, Fx, Gaelle, Geof, Line, Manu, Mathilde, Minette, Misterjules, Patricia et Louis-Philippe, Sophie et Strepy.
Thank you Eliana, Eyglo and Yingzi for the party. Thanks to Bhakti, Doug, Dyah, Grace, Evin, Kaajal, Katie, Kanako, Laurent, Lania, Nandini, Neeraj, Laura, Lulu, Noor, Ollie, Sameer, Sarah, Stephane, Rania, Shirley, Swati Tanja, Tripti and Wei Wei.
J'espere n'oublier personne...
Et je suis fière de vous annoncer que je viens de passer la barre des 50 posts.

Tuesday, March 21, 2006

Ceci s'appelle une torture morale.
Heureusement je n'ai plus que 10 minutes avant de les ouvrir. J'en profite pour écrire un post pré-anniversaire et surtout pré-anniversaire surprise, qui est demain. Pour ceux qui ont oubliés.
J'ai terminé une semaine de stage à The Independent on Sunday. Ce fut très enrichissant mais épuisant. Samedi, nous pouvions littéralement sentir la tension à l'approche de la deadline. Sueurs, interviews désespérées, acharnement sur les claviers... Et bien entendu, passer le travail de dernière minute aux stagiaires.
A 18h, deadline. Tous les journalistes ont envoyé leurs fichiers. Nous pouvions palper la tension, nous courbions le dos sous son poids. Et puis, elle est passée chez les designers. Tandis que chez nous, tous se sont affalés sur leurs chaises, incapables de prononcer un mot.
Incroyable de penser qu'avec si peu de journalistes, ils arrivent à mettre en place tant d'articles - et surtout, tant d'articles de qualité.
Voici la newsroom de The Independent. Je l'ai prise en douce en profitant d'un meeting qui l'a laissée déserte.
Samedi soir, j'ai sérieusement pensé que je n'allais pas arriver à terminer mon trajet de métro. J'ai débarqué dans la cuisine à 21h30. Me suis cuisinée des pâtes. Sans sauce. Suis allée au lit.
J'ai dormi pendant 12 heures.
Et le lendemain, je me suis dépêchée d'acheter le journal chez Apu.
Aaaaah que c'est beau, quelle émotion...
J'ai pu constater que page 16, il y avait un article que j'avais écrit... Mais sans mon nom. Injustice. Le journaliste a pris mon article, y a ajouté quelques citations et l'a publié tel quel.
Par contre pp.20-21, j'ai droit à mon nom!! Un article que je mettrai clairement dans mon port-folio, intitulé "Coke, The backlash" dénonçant les mésactions de Coca-Cola contre l'environnement en Inde.
Dimanche soir, était une soirée japonaise, je dois avouer que j'ai abusé du saké. Combiné à un besoin énorme de décompresser, euh... j'ai terminé un peu à l'envers. Plus de photos plus tard.
Hé oui, plus tard, parce que maintenant je peux ouvrir mes cadeaux.
Merci à Maman et Diane dont je reconnais les postpacks, et à Macy et Julia (et à la famille Merriman en entier je présume) dont je reconnais les cartes.
Merci à Did Mo de son sms à minuit pile (chez moi c'était toujours 23h) et pour son email. Merci aussi à ma marraine qui m'a souhaité bon anniversaire par internet (!)
Et merci Eyglo pour m'avoir souhaité "til hamingju með afmælið" (Islandais) ou encore "til lykke med dagen" (Norvégiens) ou encore "alles Gute zum Geburtstag" (Allemand). Cette fille parle trop de langues différentes c'est complexant.
La carte de voeux d'Eyglo et sa Stella surprise
Merci à Bhakti pour son appel à 00h20.
Edit 21 mars
Merci Papa et Maman pour vos messages... Merci aussi à Charles et Swati.

Friday, March 17, 2006

The Independent on Sunday

Hellou, je sais que je vous ai habitués à être plus régulière dans mes posts, mais j'ai tellement de travail que je trouve à peine le temps de dormir...
Comme vous le savez, depuis mardi je suis en work placement à the Independent on Sunday. Cela implique 1h15 de métro aller, 1h15 retour, en peak time, parfois serrée contre de pauvres hères aux problèmes d'haleine ou d'hygiène corporelle.
Cela est partiellement compensé par ma destination. Canary Wharf! Les gratte-ciels, les banques, les magasins posh... Dans une marée humaine en costard-cravate. Aaaah même la pluie à quelque chose de classe.
Je n'ai pu résister à la tentation de prendre cette photo artistique de la station de métro de Canary Wharf.
La newsroom de The Independent on Sunday est mélangée à celle du Independent, elle s'étend à perte de vue. Et elle est bordélique. Des journaux trainent dans tous les recoins, sur les bureaux, sur les étagères, par terre, cachés derrière les imprimantes. Sur mon bureau il y a des cv qui trainent (probablement de pauvres applicants évincés en ma faveur, héhéhé), ainsi que quelques interviews confidentielles au contenu explosif. Personne n'a vraiment l'air de s'en soucier.
La première journée, je n'ai strictement rien fait. Au bout d'une heure j'avais passé en revue tous les blogs que je pouvais voir. Je me suis mise à regarder les différentes sections de la newsroom.
La section voyage est la plus clash. Elle se distingue par un cocotier géant en plastique, portant l'inscription "Coconut about travel". Quelques singes en peluche sont placés à proximité. Je n'ai pas pris de photo pour épargner une redécoration de la maison de Mathilde, mais cela vaut le détour.
Je n'ai pas eu trop de mal non plus à trouver la section business, c'est la seule section où il règne un peu d'ordre et où les journalistes sont habillés comme des banquiers. Ironie du sort, elle côtoie la section "fashion". Je vous laisse imaginer le contraste.
Je me livrais à ces réflexions diverses lorsque des cris me sont parvenus de l'autre bout de la newsroom. "Come on" sur un ton anxieux, "Come on" sur un ton exité, "COME ON!!!" crié à s'en casser la voix, et "Come oooon" d'un ton déçu. C'est la section sport. Ils regardent la télé à longueur de journée pour suivre tous les matchs et se prennent un peu trop au jeu.
Le premier jour on m'a mise aux archives. J'ai eu un peu peur que mon rôle se limite là, mais au bout de deux heures on a mis quelqu'un d'autre à la tâche. Parce que j'ai eu mon premier accident de travail.
Hé oui à peine deux heures après mon arrivée. Il faut savoir que l'archivage se fait de façon assez particulière. Il s'agit de percer d'empaller les journaux concurrents sur des piques métalliques de manière à les relier ensemble. Cela va sans dire, ces piques sont acérées. Vous devinez la suite... J'essayais d'espionner le meeting éditorial qui avait lieu dans le bout de la pièce. Lorsque, distraite, je me suis piquée le doigt à la quenouille... Je préfère que nous le voyons de façon poétique.
Cela m'a valu une traversée remarquée de la newsroom avec les mains en sang.
Le lendemain, on m'a assigné une toute autre tâche.
La recherche.
Coïncidence ou non, la travel section met en place un numéro spécial sur la Belgique. Je jure que je n'ai donné aucun chocolat à personne.
Aaaah une Belge, s'est exclamé l'un d'eux, mais c'est magnifique il a justement besoin de quelqu'un du pays pour lui traduire un texte. Il me l'apporte. C'est de l'Allemand.
Mais je parle Français, je lui répond. Il a l'air surpris. Ah oui, intervient une autre journalisme, la Belgique est bilingue. Français-Allemand.
Dire que ces gens sont nos voisins... Serait-ce l'accent Allemand pris par le personnel de l'Eurostar à chaque annonce en néerlandais?
Cela n'est pas bien grave après tout. J'adore mon work placement, j'adore l'ambiance de la newsroom, j'adore le désordre règnant. Les horaires sont chargés, je travaille du mardi au samedi, de 10h à quand ça finit (on va dire en moyenne 19h). Mes jours de congé sont le dimanche et le lundi. Je suis independent on Sunday... huhuhu.
Je pourrais définitivement me voir travailler là dedans plus tard, mais il faudra que je perde l'habitude d'avoir une vie sociale.
Et la cantine sert du crumble à la rhubarbe.

Saturday, March 11, 2006

Gwen l'a deviné. Mon anonyme Valentin n'était autre que ma bien-aimée soeur Alice.
Gwen s'est donc vue gratifiée d'un superbe trophée en importation directe de mon voyage en Pologne.
Oui, c'est un sac de soirée-peluche.

Elle avait l'air un peu dubitative sur le moment, mais je vous assure qu'elle est EN-CHAN-TEE et le portera sans honte.

Mais quand donc ais-je vu Gwen, me demanderez-vous... Pas plus tard que mercredi, lors de mon retour en Belgique.
Je me suis en effet offert le déplacement pour un entretien d'emploi à European Voice, un magazine anglophone basé à Bruxelles, appartenant à The Economist, et travaillant sur les affaires courantes européennes.
A que cela ne tienne, j'en ai aussi profité pour faire un petit bonjour aux irréductibles lovanistes, résistant tant bien que mal à l'Erasmus.
Louvain-la-Neuve, cité de la gerbe (dixit Amaury), ville de mes meilleures années estudiantines... C'est fou comme la ville a changé. J'ai découvert éberluée de nouvelles rues dans tous les sens. Blindé de magasins de marques. Une nouvelle rue commerçante pour se rendre directement chez Strepy... Et en plein milieu, faisant directement concurrence au vendeur de durums favoris de Calla: UN QUICK!!! Quoi? P-p-p-p-pardon?
Ah, tout se perd.
Sauf, heureusement, l'hospitalité de Strepy.

Strepy qui, pour me faire plaisir, m'avait cuisiné un plat typiquement belge. Des chicons à la crème. Je suis devenue blanche, ai avalé ma salive et souri d'un air crispé. "Je ne me souvenais pas si c'était toi ou Calla qui n'aimait pas les chicons" m'a-t-il avoué. Il faut le voir pour le croire, mais oui, pour la première fois depuis dix ans, j'ai fait exception à ma sacro-sainte répulsion pour les chicons et j'ai mangé.

Et bien je me suis resservie. Et pas par politesse. Merci Strepy, cela était fort bon...

J'ai participé au dessert (un apple crisp, délicieux aussi, Strepy): des cookies de chez Millie's cookies! D'ailleurs je dois avouer (pardon Maman) que j'ai volontairement laissé Cédric, le copain d'Alice, manger celui au gingembre.L'ami Geof nous a même fait l'honneur d'une visite éclair.

Comme aux temps passés (aaah nostalgie), nous avons parlé pendant des heures, et lorsque nous avons décidé de nous quitter, nous avons encore mis une heure à nous dire au revoir sur le pas de la porte. Comme cela m'avait manqué, vous ne pouvez pas vous imaginer...

Tellement que j'en ai décidé de rester à Bruxelles quelques temps! Enfin, l'éditrice en chef de European Voice me l'a permis. J'ai décroché un stage de trois semaines, et je commence le 4 mai. Avis à la population, tous à vos chopes et à vos frites de chez Jean-Loup...

Thursday, March 02, 2006

RAGOT!!!
J'ai reçu une carte de la Saint Valentin
Le doux expéditeur m'appelle notamment le "pirate de son coeur", "théorème limpide pour une solution à l'amertume", "merveille parmi les chefs d'oeuvres", "chef d'oeuvre parmi les merveilles", "fourure de l'esquimau", "sueur du travailleur", "Nico de Gregolimano" voire "gilet radieux de mon prof de droit". A une telle missive je ne brûle que de répondre:
O toi,
De ma soupe aux algues tu es la sauce soja,
Tu es le curry sur ma pizza.
De mon chocotof tu es le caramel,
Le metatag de ma page html.
Sache que la distance qui nous sépare
Sera bientôt rompue par l'Eurostar.
Ensemble nous irons faire une prière
Où Sainte Clara a son sanctuaire.
J'offre un prix au premier à deviner l'expéditaire.

Sinon, le problème des flatmates bruyants est temporairement résolu. J'ai laissé un mot sur la porte d'entrée. Tous se sont excusés bien gentillement, sauf la flatmate dépravée. Hier soir a été d'un calme exceptionnel...
Malheureusement c'était un soir de travail intensif, je n'ai pas beaucoup dormi. Et malheur, quand je suis allée dans la cuisine à 1h30 j'ai... laissé claquer ma porte.


Voici à quoi nous passons nos soirées: nous jouons aux échecs. Sauf que les mecs sont beaucoup plus forts que moi.

Ma semaine est ok. J'ai passé 3 jours sur le design notre magazine online, et aujourd'hui sur mon futur article. Et, je suis fière de vous l'annoncer, mardi, nous avions 12 lecteurs de Belgique, et plus de 20 lecteurs qui sont venus à partir de mon blog.
Quel succès.
Rendez-vous donc sur http://www.postscriptmagazine.co.uk pour notre nouveau thème, bird flu. Vous verrez que mon article suit directement l'éditorial: "Was Spanish flu bird flu?". Comme quoi... le mémoire m'a finalement été utile.